Quand l’Iran transforme l’antisémitisme en arme d’influence massive, commence l’avocat Sacha Ghozlan dans sa tribune du Point, le journal de Sophia Aram et BHL, ces deux humanistes. On sent qu’on est déjà dans le grand sérieux.
Comment un écosystème « soralo-iranien » a-t-il pu transformer la haine du Juif en une arme d’influence massive au service d’une puissance étrangère ? Cette question est le cœur brûlant du dossier « Esfandiari » examiné cette semaine par la 16e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris.
S’il restait encore un doute sur la volonté de déstabilisation de la France par le régime de Téhéran, les incidents qui ont émaillé le procès de la traductrice iranienne Mahdieh Esfandiari l’ont levé avec une brutalité rare. Demandes de renvoi intempestives, menaces proférées contre des journalistes opposants en marge de l’audience, altercations entre un prévenu et son conseil : ce procès fut le théâtre d’une intimidation à visage découvert, symptôme d’une ingérence décomplexée.
Avec Le Point et Radio J (le Point J ?), nous allons assister à une inversion accusatoire niveau Jeux olympiques, ou plutôt concours Eurovision de la chanson. On rappelle que le fameux régime iranien vaut arithmétiquement mieux que le régime israélien, responsable de la mort de dizaines de milliers de Palestiniens, et peut-être de centaines de milliers, sur une population gazaouie de deux millions d’âmes. Si ce n’est pas un génocide, c’est bel et bien un massacre, avec des soldats armés jusqu’aux dents qui s’amusent à tirer dans la tête des enfants.
Le « régime » iranien est en train, il est vrai, de réprimer une révolution orange conjointement organisée par les renseignements israélien et britannique, avec les Américains qui ferment les yeux. Tout un réseau d’agents infiltrés dans le pays, s’appuyant sur des communauté hostiles au pouvoir de Téhéran (Kurdes en partie), ont mis le feu aux grandes villes pour renverser le pouvoir des mollahs. Sortis de la clandestinité, armés et prêts à en découdre, les troupes sécessionnistes ont été, pour l’instant, défaites par les trois millions de gardiens de la révolution, qui savent qu’être indépendants de l’hydre israélo-américain a un coût. Pour l’instant, car Trump met la pression avec son armada, et Netanyahou n’a qu’une envie : envoyer des têtes nucléaires sur l’Iran. On en est là de la folie sioniste.
Nonobstant, la radio communautaire, alignée sur le pouvoir mortifère de Tel-Aviv, concentre son tir sur une Iranienne qui a eu le culot – c’te chutzpah ! – de déclarer sa flamme aux Palestiniens et son ire contre les Israéliens sur le territoire français, via la messagerie Telegram. Pour parfaire le tout, les autorités et les plaignants ont associé de force Alain Soral à cette pseudo-nébuleuse, constituée par deux personnes !, alors que la nébuleuse israéliste est forte de milliers d’agents pas vraiment dormants dans nos « institutions » : médias, police, justice, politique et showbiz.
Radio J : « Alors que révèle ce procès sur l’ampleur de l’ingérence iranienne en France ? »
Lucas Veil : « Alors ce qui était intéressant dans ce procès, même s’il ne révèle pas le nombre de cellules ou l’étendue de la pieuvre, en tout cas il nous a permis de révéler la structure de ces cellules et la manière dont s’organise l’influence étrangère iranienne en France. »
Panthéon à deux jambes
On découvre alors un sympathique petit avocat rondouillard venu de nulle part, qui tente de terroriser la communauté juive avec le brûlant complot iranien en France. En réalité Lucas Veil ne vient pas de nulle part : au début, on a cherché sur Weil, puis Weill (et même Weilll avec trois « l »), puis Veille, et enfin Vieille, mais il s’agissait tout bêtement d’un descendant de l’oligarque Simone Jacob, alias Veil.
Lucas, marié à Nelly Auteuil, fille d’Emmanuelle Béart et Daniel Auteuil, un Daniel qui aura réussi à imposer ses filles dans le milieu du cinéma, est le fils d’Agnès Buzyn, que les Français antisémites atteints de troubles graves après une série de vaccins douteux connaissent désormais bien.
Pour bien comprendre la généalogie Veil, rien ne vaut Wikipédia, qui ne vaut d’ailleurs que pour ça.
Du mariage de Simone et Antoine naissent trois fils : Jean (né le 26 novembre 1947 ), avocat d’affaires, Claude-Nicolas, médecin (1948-2002), Pierre-François (né le 16 mars 1954 ), avocat et président du Comité français pour Yad Vashem, marié en premières noces à Agnès Buzyn ; puis douze petits-enfants.
On ne va pas dérouler tout le fil, mais on voit que Lucas fait lui aussi du cinéma. Il faut vraiment prendre les Français (non juifs) pour des abrutis pour pour leur vendre une psychose iranienne. Si encore les produits halal venaient d’Iran et pouvaient empoisonner la population française qui mange halal sans le savoir, pourquoi pas ?
Malheureusement, la plus grosse fabrique de halal en France s’appelle Isla Délice et a été rachetée par un fonds lié à Israël. D’où le boycott en cours, extrêmement gênant pour ce business ciblant la communauté musulmane française.
Décidément, ces Iraniens, ils sont partout !
Chance : on a retrouvé une vidéo de Lucas Veil jeune !


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