Bon, oui, je sais, je redonde (ça ne se dit pas, ça, nan ?) mais je vais encore une fois remercier E&R... nan, nan, je ne cire pas les pompes de l’équipe - elle portent sans doute des baskets... - mais j’ai été émue par ce petit reportage parce que le vieux monsieur m’a rappelé mon pater... et ça, ça a augmenté un chouia mon ryhme myocardique.
Comme lui, il a fait la guerre, la vraie et dans les corps francs ! Autant dire que s’il n’est pas mort dans la boue, le vomi et la chiasse de tous les jeunes soldats qui eurent trouille maouss et trauma à vie, il avait, comme ce monsieur, le goût de la vie de ceux qui ont survécu et qui ensuite n’ont eu qu’une obsession... vivre à plein leur Vie.
Avec ce genre de petit doc sur ce que furent les Hommes pour de vrai qu’on a aimés et qu’on aimerait retrouver aujourd’hui, on saisit le gouffre sidérant qui sépare ces Hommes là aux haricots-vert efféminés actuels qu’on a juste envie de giffler et de renvoyer dans leur cours de bahut à chaque saillie merdiatique.
Mes vieux à moi m’ont structuré le coeur et la pensarde de telle sorte que ma propre existence fut une opération commando pour renforcer la verticale intérieure et développer au max mon cerveau de petite bonne femme non féministe et qui adore (si, si !) les vrais hommes...
L’effondrement en cours fait presque plus peur que la guerre que nous prophétisent ceux qui jamais ne la feront et enverront les gosses des pue-la-sueur. Imaginez les Attal, Macron, Veran et autres pas-finis, qui entendent "gérer" notre vie et le destin funeste du pays, sur le terrain des sales guerres en Palestine, en Ukraine, au Congo ou Soudan ou en Haïti ?
Mon père, un jour que je lui demandais s’il avait vu "Platoon", me rapondit "ma fille... si un jour le progrès permet d’ajouter l’odeur de la guerre aux projections très esthétiques de films de guerre, il n’y aurait plus personne dans les salles". Ce jour-là, j’ai compris que je n’avais rien vécu et qu’il me fallait envisager de devenir moins conne...
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