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Devenir paysan en Russie

Pays par excellence de la paysannerie, la France, encore riche de ses terroirs, fait tout ce qu’il faut pour aligner son agriculture et son élevage sur les normes issus des cerveaux malades de l’Union européenne, tout en s’ouvrant aux produits étrangers qu’elle ne s’autoriserait jamais à produire. Bref, tout est fait pour liquider les derniers Français qui ont le pieds dans la glèbe et mettre à terre l’un des derniers domaines de l’excellence française.

 

De son côté, la Russie, sous le poids des sanctions, a grandement développé son secteur agricole et continue dans cette voie, avide des savoir-faire issus de ce pays frère dirigé par ses ennemis. Une opportunité pour des agriculteurs français qui seraient appréciés à leur juste valeur ? Pour en parler, Xavier Moreau reçoit Fabrice Sorlin, cofondateur du Mouvement international russophile.

 

 

La paysannerie française menée à l’abattoir

 
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23 commentaires

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  • #3571289
    Le 26 octobre 2025 à 19:16 par momone

    Pourquoi pas , et trouver une belle russe , fonder une famille , reste a gérer la barrière de la langue et faire une croix sur ses racines , sa famille , etc ... pas évident .
    Mon grand-père fait prisonnier par les allemands et déporté , à travaillé dans une ferme près d’Odessa . Libéré par les russes , il a du attendre que la France soit libérée pour pouvoir retrouver sa ferme et sa famille .
    Une opportunité à saisir pour ceux qui ne voit pas d’avenir ici , c’est certain .

     

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    • #3571343
      Le Octobre 2025 à 04:55 par anonyme

      C’est ce qu’a fait la famille Feenstra, qui a tout vendu au Canada pour s’établir près de Kazan avec 8 de leurs enfants, inspirant à BFM-WC (ou LCI) une visite au terme de laquelle elle a produit un reportage débile et malveillant.

    • #3571491
      Le Octobre 2025 à 16:35 par Evida

      La France a été libérée après 1945 ?! Elle a plutôt connu 4 ans de libération sur 2 siècles et demi d’occupation étrangère qui est toujours en cours !

    • #3571534
      Le Octobre 2025 à 19:11 par Knokke

      En France, les paysans qui espèrent fonder une famille, en sont réduits depuis plus de 30 ans, à "acheter" une Africaine ou une Ukrainienne dans une agence matrimoniale.
      Ils auraient en effet sans doute plus d’avenir à s’exporter vers l’étranger, comme un ingénieur, ou un médecin.
      Seulement voilà... un paysan, c’est lié à sa terre (pieds et poings liés), parce que c’est un héritage familial depuis officiellement la révolution Française, mais en réalité depuis aussi longtemps que de chasseurs-cueilleurs, nos ancêtres se sont mis à cultiver la terre.

      L’immigration pour devenir paysan en Russie, si logique sur le papier, ça ne peut se concevoir que pour des rats de villes qui veulent faire un retour à la terre façon "new-age". Un rat des champs de père en fils lui, ne peut pas quitter cette terre à laquelle il est lié par la sueur et le labeur de ses ancètres qui l’ont mise en valeur avant lui, et dans laquelle leurs os reposent.

    • #3571550
      Le Octobre 2025 à 20:29 par Babar

      Knokke
      Oui je suis d’accord sur le principe, mais si l’alternative est de finir seul sans descendant, avoir des descendants africains ou se suicider... autant quitter tout et tenter sa chance en Russie. Au moins il aura une descendance européenne, à qui il pourra transmettre une terre à laquelle il est lié par la sueur et le labeur, et il ne se fera pas tout extorquer par un gouvernement maléfique qui fait tout pour le faire disparaitre.

    • #3571909
      Le Octobre 2025 à 07:46 par Maks

      La tendance en Russie est à la disparation des fermes individuelles (de toute façon après 70 ans de collectivisation, c’était pas gagné) sous la pression d’entreprises qui exploitent des territoires de 10.000 à 1.000.000 d’hectares (Miratorg). Les prix des produits d’une petite exploitation ne peuvent pas être compétitifs face aux géants de l’agroalimentaire.

      Par contre, si tu veux être ouvrier agricole, la Russie est une bonne destination, beaucoup de Tadjiks, d’Ouzbeks et de Khazaks se font embaucher dans les méga-fermes russes.

    • #3571998
      Le Octobre 2025 à 11:52 par Babar

      Maks
      Tu as sans doute raison, c’est pour ça que ce projet est intéressant. Quelqu’un avec un si beau projet, qui veut faire venir des Européens de qualité, il faut en profiter.
      Et oui les Russes ont moins de savoir-faire dans l’agriculture, ils ont perdu leurs traditions durant l’ère soviétique. Même s’ils ont plus la culture du potager, de la cueillette, de la pêche, ils n’ont pas cette approche commerciale de qualité européenne. Et ils n’ont pas cette culture du goût, leur bouffe est rustique. Les Français on reste les champions du monde dans le domaine.

    • #3572493
      Le Octobre 2025 à 11:42 par bertin

      A Maks ,

      Ouvrier agricole en Russie ?
      Même les serfs au moyen Age pouvaient être propriétaires de bétail,
      qui utilisaient la Réserve communale .
      Ouvrier agricole chez un capitaliste qui n’a rien d’un paysan ,
      çà ressemble bougrement pour un Paysan Français ,à donner
      son savoir faire gratuitement ,et se retrouver à coucher aux écuries !

    • #3572795
      Le Novembre 2025 à 06:52 par paramesh

      d’accord avec Macs, la Russie ne semble pas être une terre d’avenir pour les vrais paysans. on est dans l’agro alimentaire et la culture intensive : le petit paysan et l’exploitation individuelle sont condamnés à court ou moyen terme. quant au travail d’ouvrier agricole, cela ne mène à rien, petits salaires et travail automatisé au milieu des pesticides et autres saloperies chimiques. La seule bonne solution est de migrer dans un pays qui a encore au moins 50 % de la population qui vit de l’agriculture plus ou moins traditionnelle et de ses dérivés, un pays qui cherche justement à garder ce potentiel d’emploi en protégeant ses conditions de vie et sa rentabilité. cela permet de ponctionner avec de bons salaires de la main d’oeuvre pour l’industrie en période de boom économique, et de lui permettre de retourner à la terre en periode de crise. (ce qui implique une politique foncière raisonnée).
      je suis paysan en Thaïlande et je pense que ce pays a la meillieure politique agricole du monde (même si ce n’est pas parfait à cause des marchés spéculatifs et du libre échange, mais l’état, au moins, fait son possible pour nous protéger et il y arrive).

  • #3571370
    Le 27 octobre 2025 à 06:28 par cousin

    Quel est le pluriel d’un général gamelin ; Un général , des générés ......

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  • #3571549
    Le 27 octobre 2025 à 20:17 par Babar

    Whow, Xavier 5 enfants, Fabrice 10 ! C’est là qu’on voit que les femmes Russes et Françaises n’ont rien à voir !
    Ce village est très joli, contrairement à beaucoup de villages russes, souvent mal entretenus et amochés par les constructions soviétiques. C’est une très bonne initiative pour les paysans français. Je connais plusieurs français qui font du fromage en Russie, un autre qui fait des montres, ça marche bien, les compétences traditionnelles françaises sont très appréciés en Russie, ils ont besoin et envie d’apprendre. Si on a un savoir-faire et qu’on est travailleur, il y a un grand potentiel, c’est un pays qui se développe et s’améliore constamment.

     

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    • #3571700
      Le Octobre 2025 à 11:52 par cousin

      les françaises ne sont plus de vraies femmes , elles vont de moins en moins être respectées .Les " hommages " vont se tarir pour elles !

    • #3571816
      Le Octobre 2025 à 18:37 par agga

      @Cousin

      Vazy quand même molo avec les françaises : malgré ce qui est dit, il est évident que beaucoup de femmes françaises préféreraient élever des enfants plutot que de faire l’usine ou même du tertiaire.
      Le problème est simple : est-ce qu’elles ont l’assurance de trouver un mari qui aura un revenu suffisant pour acheter une maison et leur permettra d’élever les gosses et de s’occuper du foyer sans galérer pour acheter une paire de pompe à tout le monde ?
      La réponse est : non. C’est même très loin du compte.

      Je ne connais pas la réponse pour ce qui est de la vie en Russie.
      Ce qui est certain, c’est que pendant les années 80 en France, un salaire suffisait pour être proprio et pour nourrir 3 enfants, sans que la femme n’ait besoin de travailler. Aujourd’hui, ce n’est plus possible.
      Dans ces conditions meme lorsque les deux travaillent, les couples refusent parfois de faire des enfants : car ils n’ont pas envie de galérer pour en plus ne pas pouvoir éduquer leur propre enfant et devoir déléguer ce rôle à la garderie, "l’école" etc. le tout sans aucune garantie de perennité de leur situation financière.
      Trop d’incertitude, pas assez de stabilité, pas assez d’argent.

      C’est trop facile de blâmer les femmes françaises. Les hommes français pensent exactement la meme chose qu’elles au final.
      Pour les hommes, s’ajoute une incertitude supplémentaire : le droit français qui donne tout à la femme en cas de séparation. Mais ce n’est pas la faute des femmes...

      Concernant la pub de Moreau pour le russe qui cherche du monde. C’est à voir. J’ai cependant du mal à penser qu’en Russie il ne trouve personne de compétent pour exploiter ses terres, même avec la faible densité de population. Comme si les russes ne savaient pas faire de l’élevage de chevaux, faut pas déconner... idem pour l’agriculture.
      Encore le vin et le fromage... pourquoi pas, bien que cela reste un marché d’ultra niche là bas. Donc ce n’est certainement pas le fond de l’activité recherchée.

      A voir les conditions. A ceux qui postulent : négociez bien et avec un salaire en corrélation avec le risque que vous prenez à aller dans un pays où vous ne connaissez rien. Surtout si pour se faire vous devez abandonner ici une activité qui fonctionne, et y aller avec femme et enfant. Evidemment un célibataire sans patrimoine particulier se posera bcp moins de questions.
      Et ne partez pas avant de maitriser la langue. Ce qui par ailleurs peut se faire en 1 an ... avec beaucoup de travail personnel.

    • #3571830
      Le Octobre 2025 à 19:30 par Tintin

      Euh… toutes les françaises ( blanches) n’ont pas peu d’enfants et toutes les russes ( blanches ) n’en ont pas beaucoup…
      la frontière entre idéaliser et idolâtrer est souvent mince attention…
      N.B : puis attention à l’orthodoxie aussi soit dit en passant même si la mode est de dénigrer le catholicisme en faveur de l’orthodoxie…

      Tintin

    • #3571989
      Le Octobre 2025 à 11:29 par Babar

      Il y a aussi des problèmes de natalité en Russie mais beaucoup moins catastrophiques qu’en France (1,66 enfant par femme dont 1/3 au moins d’Africains, ce qui veut dire environ 1 enfant français de souche par femme). Mais c’est une tendance absolument dans tous les pays développés (à part l’immigration de remplacement qui accentue le problème). Le Frussien vient de faire une vidéo sur ce sujet.

      Le travail n’est pas la seule cause de la baisse de natalité. En France on a des tas d’aides, et ceux qui font le plus d’enfants sont généralement les plus pauvres.
      Le problème de natalité est un ensemble de facteurs, mais les femmes sont le facteur le plus important dans ce phénomène bien entendu. Les femmes Russes travaillent aussi, et sont souvent indépendantes financièrement, et alles ont moins d’aides. Mais elles ont plus le sens de la famille et de la féminité, tout simplement. Les Françaises sont quand même globalement assez cinglées, en dissonance cognitive permanente et en revanche contre un patriarcat fantasmé.

      Il y a plus généralement l’individualisme des Français, on pense à son confort, son propre développement avant toute chose, et faire des enfants est une entrave à sa liberté et son plaisir immédiat. On ne se pense plus comme peuple, membre d’une entité plus importante. Vivant en Russie je vois le contraste évident, les Russes se sentent Russes avant tout, membre d’un collectif pour lequel ils sont prêts à se sacrifier. En Russie les pubs encourageant la natalité sont appréciées. Imaginez la même chose en France...

      Mais on peut dire que c’est un phénomène naturel, quand on sent que son pays est en train de s’écrouler on n’a pas envie de faire d’enfants, comme en Russie dans les années 90. On sait que nos enfants vivront moins bien que nous, qu’ils vivront en minorité ethnique, vraisemblablement à partir des années 2050. La propagande culpabilisatrice, la dépression, l’individualisme voire l’égocentrisme, la virtualisation, le réchauffisme, le féminisme, le LGBT, la baisse du niveau de vie, l’insécurité, l’antiracisme masochiste, la perte d’identité... tout concourt à un écroulement de notre natalité. C’est un phénomène de fond. A part un écroulement soudain qui réveille les gens et les oblige à les sortir de leur torpeur.

    • #3571996
      Le Octobre 2025 à 11:45 par Babar

      Tintin.
      Sans entrer dans des débats idéologiques, juste sur la forme, au moins les prêtres orthodoxes montrent l’exemple. Ils se marient et font beaucoup d’enfants. Ils ressemblent à des hommes avec des responsabilités d’homme, pas à des vieux garçons puceaux imberbes à lunettes et des voix fluettes, ou des Africains (je caricature mais pas beaucoup). Je ne sais pas si ça joue mais leurs églises sont plus pleines, et personnellement, rien que pour ça, je préfèrerais suivre un prêtre orthodoxe que catholique. Je connais à Saint Pétersbourg un jeune un prêtre marié à une belle femme, avec 7 enfants et officiant dans une église de banlieue bondée et très active, avec beaucoup d’enfants. C’est très beau et très revigorant.

    • #3572306
      Le Octobre 2025 à 13:23 par Tintin

      Babar, oui tu as raison n’en parlons pas…
      ce genre de remarque prêtre marié etc…inutile d’aller plus loin.
      Bonne continuation.

  • #3572057
    Le 29 octobre 2025 à 15:58 par leperigourdin

    Les russes n’ont pas besoin des français pour les races à viande, pour l’industrie laitière, encore moins pour les céréales.

    La Russie est déjà une grande exportatrice de céréales qui est la base de l’agro-industrie.

    Des serres agricoles pour faire du kiwi sont aussi déjà construites ; projet russes/chinois...

    La viticulture est déjà bien installée...

    ==> Donc le français qui arrive là bas doit en effet faire comme en France ; c’est à dire un projet où il maitrise tout de la production - transformation - vente d’un produit que les russes ne connaissent pas ou qu’ils connaissent mais ne savent pas bien faire.

    Autre obstacle, non des moindres, c’est le prix des terres en zone "chaude" de Krasnodar - Anapa par exemple. Un ha se vend facilement 10 000 €/ha !
    Ces régions sud à côté du Caucase ou sud de Voronej sont déjà des greniers à tournesol, des vergers de cerisiers / pommiers /noyers / pêchers etc etc

    La pistache est testée en Crimée.

    La Russie de 2025 n’est plus celle de 95 ou 2000. L’entrepreneur individuel y est roi.

    Contrairement à ce que j’ai lu sur le fil de comm, il y a confusion entre individualisme, égocentrisme.

    Notre agriculture si innovante s’est bâtie sur l’individualisme. Le gars avec 5-10 ha a par exemple la bonne idée de produire de la bonne volaille et d’aller vendre directement aux bons volaillers et de vendre lui même à Bordeaux.
    Un autre fera des truffes, un troisième produira des herbes aromatiques sur un terrain pauvre caillouteux...

    Même en Russie, 1 ha d’une serre horticole c’est 200-300 K€... En France c’est le double !
    Le climat, poids de la neige, rien n’est simple. Avoir un projet bien ficelé et le dos solide me semble indispensable.

     

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    • #3572115
      Le Octobre 2025 à 20:08 par Ryan Gossling

      c’est le prix des terres en zone "chaude" de Krasnodar - Anapa par exemple. Un ha se vend facilement 10 000 €/ha

      Oui mais rien ne t’empêche d’acheter dans le grand nord et de brancher ton chauffage directement sur le gazoduc Yamal pour tes serres de kiwis et de papayes, tout le monde sait que l’énergie ne coûte rien en Russie. L’avenir est dans l’arctique, c’est là qu’il faut acheter des terres agricoles à 1€/ha.

    • #3572790
      Le Novembre 2025 à 06:23 par leperigourdin

      @ Ryan Gossling

      "Rien ne t’empêche"...

      Qui t’autorise à intervenir dans un débat où tu connais rien ? As-tu déjà fait pousser 30 pieds de tomates dans ta vie ?

      1/ La plupart des plantes ont besoin de chaleur mais encore plus de luminosité.

      2/ L’energie gratuite en Russie, c’est faux. Elle est moins cher oui.

      ==> Donc tu crois qu’en compensant le manque de luminosité et le froid tu resteras rentable ?

      * Rajoute comme soucis : le poids de la neige, l’excès de chaleur en été.
      * Comment feriez-vous pour avoir accès à l’elec pas cher ?
      * Ou trouver la MO...

      Tout ça, c’est utopique. Tu crois que les russes sont cons pour acheter 10000 €/ha à Krasnodar alors qu’il est si simple de faire pousser dans le grand nord ?
      Tu te prends pour Jules Ferry qui pensait que notre devoir était de civiliser les races inférieures ?

      Les solutions pratiques c’est finalement comme en France : savoir faire, niche pour un produit vendable et difficilement remplaçable par un moins cher chinois ou Kazakh.

    • #3572827
      Le Novembre 2025 à 10:42 par Ryan Gossling

      C’est pas sympa de détruire les rêves de ceux qui ont besoin d’espoir. J’ai le droit de rêver et puis le monde a souvent été changé par des rêves qui sont devenus des réalités. L’agriculture dans le grand nord, moi j’y crois et c’est mon droit. Parce que 10.000 euros l’hectare dans le sud, ça me désespère. Tu t’en rends peut-être pas compte, mais tu es désespérant avec ton prétendu "réalisme" qui est surtout très arrogant. Si je rêve de faire pousser des tomates et des kiwis là où la terre coûte pas cher, pourquoi t’essaies de me réfuter ? Moi j’ai envie de vivre dans un joli village, dans une jolie ferme, avec une jolie épouse, avec un cheval aussi, et un chien et un chat, et une rivière à truite pas trop loin, c’est mon droit. Et puis si au final les solutions c’est "comme en France" selon toi, à quoi bon émigrer en Russie ? Tu parles du "poids de la neige" mais qui te dit que j’aime pas aussi le ski nordique ? En Russie tout le monde fait du ski, les enfants ont des cours de ski à l’école primaire, il paraît qu’on les voit en hiver dans les parcs en plein centre de Moscou. C’est vraiment pénible ces gens qui n’ont pas de rêves et qui pensent qu’à détruire les rêves des autres. D’habitude tes commentaires sont constructifs, le Périgourdin, mais là, t’as raté ton coup.

    • #3573122
      Le Novembre 2025 à 07:26 par leperigourdin

      Je connais la Russie, très bien. L’agriculture, un peu.

      Je te rend service en évitant que tu te ruines moralement et pécuniairement. Ton projet n’a aucune viabilité technique.

      Et si tu veux j’en rajouterai une couche sur le fait de trouver une belle femme en Russie qui accepte cette vie en village dans le "nord ou l’est sibérien".