Sauf que l’eau "potable" en France n’en a que le nom, puisque ce statut lui est donné selon la règlementation.
Au début de l’année 2012, le seuil de potabilité a été rehaussé car les usines n’arrivaient plus à satisfaire à cette réglementation.
L’eau du robinet, "potable", contient en réalité des quantités de métaux lourds, pesticides, perturbateurs endocriniens, à des niveaux dangereux pour la santé humaine et animale.
Mais c’est le but de la manoeuvre : Empoisonner l’eau pour forcer les gens à acheter leur eau en bouteille. Nestlé est spécialiste dans ce domaine.
D’ailleurs, le prix du mètre cube n’est pas fixé pour limiter les gaspillages, mais pour financer la dépollution et les usines de traitement. Les activités humaines sont très polluantes et, selon le principe du pollueur-payeur, on fait raquer les populations puisqu’elles consomment les produits des activités polluantes. C’est un véritable cercle vicieux, et ce sont toujours les mêmes qui payent.
La solution ? Peut être un bac de récupération planté de roseaux et diverses plantes aquatiques qui vont assainir l’eau, mais je ne sais pas si c’est suffisant pour inhiber les perturbateurs endocriniens.