Le cinquième élément - Luc Besson
Bruce Willis possède un taxi volant dont le moteur refuse de démarrer pour faute de PV impayé. Luc Besson, saleté de Franc-Maçon, antipathique (sauf avec son pote Djamel Dixbouze, ce larbin des occultistes) et calculateur, sait exactement ce qu’il fait en produisant ce genre de block-buster à l’américain. Ce mec n’est pas génie avec une vision futuriste, il nous montre ce que sera notre future. Tout les clichés y sont, flicage, contrôle absolu de tout, une femme (belle, intelligente etc...) qui est la pour sauver l’humanité, une tarlouze star de la télévision et de la radio qui se comporte comme un petit prince capricieux, des aliens monstrueux trafiquants qui dealent avec un homme malsain et de pouvoir. Bien surtout, avec des petits coup de pub pour les grandes marques de nourriture de l’Empire - son taxi croise un camion de livraison volant McDonald et renverse des centaines de boites avec le M de McDonald.
Bon, les voitures volantes c’est pas encore ça, le voyage dans l’espace c’est pour encore pour demain (si ce n’est jamais d’ailleurs), mais modulo tout ça, le reste on y arrive et ça s’accélère.