Ettore Scola donnait en 1975 – année de naissance du féminisme – une interview pour la sortie de son film Affreux, Sales et Méchants, un sommet du cinéma social, et qui marquait la fin du patriarcat.
On y découvrait la vie misérable d’un patriarche qui n’y croyait plus, devant le désastre de sa famille aussi nombreuse que dépravée... Une allégorie grosse comme une faute de Baresi, le libéro brutal du grand Milan AC.
Pourquoi exhumer ce film, un demi-siècle plus tard ? Parce que la critique du pauvre et de la pitié par le réalisateur est bien vue. Elle n’est pas cynique, elle est juste, mais aussi parce que son état des lieux du lumpenprolétariat peut s’appliquer ailleurs.
« Ils n’ont pas de maison, pas de travail... Ils volent, ils se prostituent, ils tuent. »
Quand Ettore sort ça tranquillement devant le journaliste hébété, on a eu notre petite illumination...
Affreux, sales et méchants... Mais c’est le portrait craché de notre oligarchie !
Ces gros parasites vivent sur le dos des travailleurs ; ils achètent ou enlèvent pour leurs royales orgies des pauvres qu’ils jettent ensuite, morts ou vivants, peu leur chaut ; ils pratiquent l’inceste et la pédophilie en toute quiétude ; ils répriment et tuent sans vergogne, employant policiers ou militaires ; ils dressent les pauvres les uns contre les autres pour neutraliser leur légitime colère ; ils empoisonnent les plus crédules à coups de faux vaccins ; ils prônent l’euthanasie précoce pour leurs victimes, dont la vie est devenue désespérante ; ils vendent des secrets d’État, détruisent des entreprises viables, produisent des chômeurs par millions...
Ils sont bien affreux physiquement, sales moralement et vraiment méchants.
Soros cherche à détruire les nations en ouvrant leurs portes à toute la misère du monde ; Bill Gates complote avec les boss de Big Pharma pour sauver le monde des virus qu’ils ont eux-mêmes fabriqués ; Barak (Ehud, pas Obama) torture des jeunes filles... Et on en passe.
Ceux qui accèdent à cette information « profonde » ont une autre vision de l’humanité, et n’en sortent pas totalement indemnes. Ou alors ils mutent.
L'incrédulité publique, la plus grande armure
"La plus grande armure de ce type d'affaires, c'est l'incrédulité publique. Il y a des choses qu'on ne veut pas penser." Rougyeron : "J'ai connu des gens qui ont travaillé sur ces sujets. Ça a détruit leur morale, ça en a fait des… pic.twitter.com/uh6cdXiwZE
— Cercle Aristote (@Cercle_Aristote) February 24, 2026


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