Delfraissy, le paillasson du covidisme, nous aide aujourd’hui à mourir
18 juillet 06:30, par koussikoussa : Le quatrième ReichL’ombre de l’Aktion T4 : le jour où la médecine oublia l’âme humaine
Il fut un temps où la mort ne descendit pas seulement des champs de bataille, mais des couloirs silencieux des hôpitaux. Elle portait une blouse blanche, signait des dossiers et parlait le langage froid des statistiques.
Le régime nazi commença son entreprise d’anéantissement en visant les plus fragiles : enfants handicapés, malades mentaux, personnes lourdement handicapées et patients internés. Sous le mensonge de « l’euthanasie », il imposa l’idée monstrueuse que certaines vies seraient « indignes d’être vécues ».
L’Aktion T4, lancée en 1939, organisa l’assassinat méthodique de milliers d’Allemands considérés comme des « charges » pour la société. Des médecins et des fonctionnaires participèrent à cette mécanique où la science fut détournée pour servir une idéologie de mort.
D’abord les enfants, puis les adultes enfermés dans les institutions : la logique du régime avançait toujours plus loin, transformant le soin en condamnation et le médecin en exécuteur.
Plus de 70 000 personnes furent tuées dans cette opération avant son arrêt officiel en 1941. Mais la machine avait appris. Les méthodes administratives, la sélection des victimes et les techniques de mise à mort développées dans T4 servirent ensuite dans l’entreprise génocidaire nazie.
Voici l’une des grandes leçons gravées dans les cendres de l’Histoire : le mal ne frappe pas toujours avec fracas. Parfois il arrive avec un formulaire, un tampon et un discours prétendant agir au nom du bien.
Quand une civilisation commence à mesurer la valeur d’un homme selon son utilité, elle ouvre une porte dont l’ombre peut engloutir l’humanité.
Alain Soral et E&R
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