La pleurniche d’une gauche écrasée entre le bulldozer Marine et le dictateur Mélenchon
14 juillet 19:08, par pyrrhon d’elisAujourd’hui, le fascisme c’est la presse. Le fascisme c’est Macron.
Mais ces deux organes de pouvoir « hors sol » attribuent à ce qu’on appelle l’extrême droite, l’exclusivité du fascisme. (mot dont la plupart des gens ignorent totalement la signification exacte).
Ils ont transformé le sens des mots - c’est plus pratique pour manipuler les esprits.
Exemple : un patriote est devenu un facho.
Et un homme traditionnel ou viril, un masculiniste. A partir de ça, on peut faire à peu près ce que l’on veut. D’autant plus que ce raisonnement est rappelé des dizaines de fois par jour à la télévision.
Je me suis rendu compte de ça en parlant avec d’anciens amis restés à Paris, qui bien que partageant mes idées (qui sont aussi celles d’E&R) me paraissaient malgré eux très influencés par la Doxa médiatique. Et c’est là que j’ai vraiment compris que l’influence considérable des médias qu’on ne mesure pas bien quand on est en son sein. Comme une secte ou une addiction, on ne peut se rendre compte de l’emprise qu’elle avait sur nous que lorsqu’on s’en est débarrassé.
Alain Soral et E&R
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