Anne Consigny aux Grandes Gueules : maladie mentale contre dictature Bolloré
27 mai 06:25, par ScreenagerSi quelqu’un a compris où elle voulait en venir dans son charabia, faites-moi signe, parce que niveau non-sens, contradiction, et coquille vide, ça se pose là…
Je note tout de même que cette teubée a réussi à parler du film Sacré-Cœur qui, catholique, serait forcément, selon ses mots, « gratiné ». On ne sait pas pourquoi, mais bon…
Le cinéma français, c’est un peu comme Israël : plus il se découvre, plus il montre ce qu’il est, plus il donne envie de gerber, et plus ses représentants viennent couiner en plateaux qu’on ne les aime pas et s’échinent à défendre leur innocence alors que nombre de gens ont compris de quel bois ils étaient faits.
Je ne résiste pas à citer un extrait de « Socrate à Saint-Tropez » d’Alain Soral, qui est plus que jamais de circonstance : « C’est fou ce que les acteurs peuvent débloquer chaque fois qu’ils improvisent.
Ces cabots incultes devraient pourtant comprendre, si chaud soit le charme de leur voix, que si leur métier consiste rigoureusement à réciter leur vie durant des phrases écrites par d’autres, c’est justement pour leur éviter de dire des conneries. »
Alain Soral et E&R
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