Mort d’un néonazi qui a agressé quinze antifascistes à coups de tête dans les pieds
18 février 09:28, par MouaiJe suis persuadé que c’était un brave homme, mais il semblerait bien que ces gens-là soient venus pour en découdre (c’est ce que semble montrer les journaux gauchistes, et je ne pense pas qu’ils trafiquent les images).
Certes : ils s’attendaient simplement à prendre quelques coups, à courir un peu dans la rue
Certes : on n’est pas dans le cas de la crevette Meric, qui a pris une pauvre baffe et est mal retombé. On est dans le cas de la crevette Quentin sur laquelle se sont volontairement et facilement acharnées des demi-bêtes, y revenant plusieurs fois alors que le mec était au sol et clairement "hors d’état de nuire" (si tant est qu’il se soit montré virulent avant cela, et qu’il n’ait pas été "choisi" dans la masse car facile à rosser)
Certes...mais encore une fois, ce catholique soit disant sympathisant de l’AF aurait dû rejeter de lui-même le cirque démocratique. Se rapprocher de Dieu, c’est se rapprocher de l’esprit de vérité, de principes vrais, parmi lesquels le fait de se regrouper en factions et de manifester son opinion de manière véhémente dans la rue n’est d’aucune intelligence politique. Ce n’est pas ça qui "change le monde".
ça n’a absolument aucun impact. Etre diseur de vérité, discuter, intervenir publiquement, bien entendu. Mais aller à une réunion du camp ennemi pour le provoquer, ça n’a aucun intérêt, si on se dit monarchiste.
Je sais bien que début 1900 l’AF faisait le coup de poing, mais c’était une autre époque (où le basculement semblait proche, et chacun espérait que ce soit de son côté), l’époque aussi d’une guerre et violence assumée, d’une volonté de gagner le combat de la rue, donc en acceptant les dommages collatéraux (pas de marche blanche, d’accusation de "haine" ou je ne sais quoi pour se cacher).
Si Quentin a voulu participer à cela, parce que c’était sa manière d’incarner ses idées jusqu’à l’hypothétique mort, alors il n’ya rien à retrancher, et c’est même déshonorant pour lui que d’en parler de cette manière, comme d’une victime. Il aura choisi son destin, et il ne reste au mieux qu’à dénigrer l’adversaire, selon la manière dont il s’est comporté dans le combat.
Mais s’il n’a pas pensé jusqu’à ce point, et bien c’est une erreur de jugement assez décevante pour quelqu’un qui avaient toutes les lumières à portée, et surement mieux à faire.
Mais voilà, cette époque est celle de l’impuissance, et chacun essaie d’en sortir comme il peut ...
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