Boulouque, le crasseux de service (public), fait le procès de la victime
16 février 19:57, par ScreenagerFinalement, les antifas qui ne cachent pas leur admiration pour les racailles des banlieues, jusqu’à emprunter leur vocabulaire et leur façon de parler (suffit d’écouter Raphaël Arnault pour s’en rendre compte) ont fini par prendre l’habitude dont ces mêmes racailles usent lors des rixes : à 15 contre 1, et surtout on ne lâche pas le gars jusqu’à qu’il finisse au mieux dans un fauteuil roulant, au pire entre quatre planches.
Sur les réseaux sociaux, les mélanchonistes trouvent encore moyen de retourner la situation en disant que c’est l’extrême-droite qui a commencé, que eux aussi ils ont eu des militants morts, que Quentin était un sale facho, et j’en passe… Ils n’ont pas même la décence de la fermer. Les votants RN doivent absolument de désolidariser des groupes identitaires violents, mais les gauchos, pas question de se désolidariser des antifas, qu’ils considèrent toujours comme des chevaliers blancs se battant contre le capitalisme. Alors qu’ils sont certainement la meilleure arme du système pour pourrir le moindre début de révolte sérieux.
Qu’on en vienne à un tel degré d’inhumanité dans les mots après la mort d’un jeune homme, fût-il d’extrême-droite ou d’extrême-gauche, voilà qui est à vomir. Comme cette époque en réalité…
Alain Soral et E&R
E&R en vidéos
Revues
Bonnes adresses
International
Alain Soral
Kontre Kulture
