Non seulement on ne propose pas de solution alternative à l’avortement, mais en plus les jeunes filles à peine réglées sont emmenées chez le gynécologue qui les met d’office sous pilule pour "réguler" les règles...et puis comme ça, c’est fait. C’est pas comme si elles avaient déjà les règles, les grossesses, les accouchements, les allaitements à gérer, et comme si les hommes pouvaient éventuellement prendre en charge de leur côté la contraception du couple hein.
Et tout ça le plus tôt possible, histoire qu’elles n’aient aucun recul, aucune maturité pour prendre des décisions sur la sexualité qu’elles veulent vivre.
Alain Soral et E&R
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