Donc ce n’est pas la société qui pénalise la femme pour des raisons subjectives mais le salariat pour des raisons objectives..
Si la société veut être parfaitement objective, elle devrait tester les individus un par un, homme ou femme, et évaluer leur compétences réelles et effectives sur des taches particulières.
Mais tout cela existe déjà chez les ouvriers. Il y a un comptage de production sur les étapes de productions voir directement sur la chaîne de production. Il est plus qu’évident qu’à travail physique identique, une homme de 85 kilos en muscle, comparé à une femme de 50 kilos (toute mouillée) et dont les bras sont des brindilles (ce qui est parfaitement élégant et féminin ceci dit) n’auront pas la même production horaire.
C’est aussi simple et mécanique que ça. Je ne dit pas que c’est bien, le travail à la chaîne est une horreur de nos sociétés industrialisées, mais la réalité c’est que les femmes ne sont tout simplement pas faites pour ça. Pas plus tard que cette semaine, en passant dans un supermarché local, il y avait des personnes qui mettaient des yaourts en rayon, dont une femme. J’ai bien vu qu’elle se tenait les reins et qu’elle souffrait de devoir décharger à la hâte des palettes entière à même le rayon avec les clients qui râlent par manque de place pour leur cadis.
Après qu’une féministe vienne me casser les couilles cinq minutes. Vous irez expliquer à cette fille d’une petite trentaine d’années qui se casse le dos qu’elle est épanouie en tant que "femme libérée" à tapiner pour quatre sous dans des grandes surfaces.