Peut-être fait-il partie de l’opposition contrôlée, encore faudrait-il s’entendre sur le sens de cette expression, extrêmement souple ? Et quand bien même ?
En l’état actuel des choses, on ne peut que se satisfaire que Bercoff et Sud Radio aient régulièrement donné, depuis le début de cette crise (crise aggravée de fascisme sanitaire et de fascisme tout court) la parole à des individus courageux qui osaient se démarquer de la doxa : Raoult, Perronne, Asselineau, Wonner, etc...
Dans la situation où nous sommes, tout ce qui permet d’énoncer sur un média ayant une certaine audience, ne serait-ce qu’un fragment de vérité, est bon à prendre.
En Allemagne, le parlement devait se prononcer aujourd’hui sur l’obligation vaccinale pour l’ensemble des adultes. Puis pour les adultes de plus de 60 ans.
C’était encore du fascisme au plus haut niveau dans le meurtre par injection.
Grâce à certaines vérités qui sont sorties, grâce à des actions à divers niveaux (Fuellmich, etc...), grâce à un collectif de courageux magistrats et procureurs dissidents, le NON l’a emporté. On y a parlé de tentative d’homicide sous forme de dol (tromperie pour obtenir un consentement) éventuel. Et bien sûr, ces éminents juristes avaient soulevé l’avalanche de violations de textes de droit qu’aurait emporté l’obligation vaccinale.
Rendez-vous compte : on a quand même frôlé la catastrophe, outre-Rhin. Et c’est ce qui nous pend au nez, juste après les élections.
Alors, avant de se pencher sur le cas Bercoff, il y a bien d’autres priorités, ne croyez-vous pas ?