Les décryptages média font des petits. L’auteur de ce zapping évoque la censure d’Akim Omiri sur scène par les forces occultes du Système.
Sa chaîne YouTube n’est pas encore interdite, mais on connaît la mécanique des amalgames : Diaspolemic-Omiri-Palestine-Hamas-terrorisme-censure. Il suffit donc de quatre chaînons pour interdire une chaîne.
Dans la maison d’en face, celle des génocidaires, on se lâche comme jamais. Une digue, cette de la raison, a sauté. Les Pina, Habib, Goldnadel, ont choisi la fuite en avant. Certains, plus prudents, se cachent pendant la tempête, en espérant que l’Iran tombera dans l’axe du bien. On n’entend plus trop BHL et Finky. Mais on a aperçu l’académicien à l’anni des 200 ans du Figaro. Pour le coup, pas de bougie à 7 branches.
« On m’a donné l’asile au Figaro »
Un aveu qui peut être mal compris. « On m’a donné l’asile, et peut-être l’asile politique aussi », poursuit le faux prof de philo (qui se fait en plus passer pour philosophe comme Onfray) qui a oublié son « ce pays mérite notre haine », notre étant relatif aux Français de confession juive. Les plumes du journal – Trémolet, Devecchio, Bastié – écoutent religieusement leur commissaire politique, qui leur sert de boussole idéologique et surtout de parapluie nucléaire. On aurait dû y penser chez E&R, et prendre Reichstadt ou Schneidermann comme éditorialistes. Finky, qui n’aime pas la France, ne l’aime que si elle est israélo-compatible. Son virage à droite depuis SOS Racisme peut être imputé à son grand âge, mais plus sûrement au durcissement du régime raciste de Tel-Aviv, depuis les années Sharon-Netanyahou. En moins de deux minutes, Finky a le temps d’en lâcher une bonne.
« Souvent, dans les autres journaux, ils veulent l’improvisation, ce que je déteste, parce que justement, la vérité ne sort pas de l’improvisation, elle sort de la méditation, donc de l’écriture. »
C’est vrai que son « ce pays mérite notre haine », improvisé dans le journal israélien Haaretz le 19 novembre 2005, lui a valu bien des ennuis, et une fort nauséabonde réputation de sioniste antifrançais. Lui, le héraut de l’antiracisme millésime 1984, qui se révèle un raciste antifrançais… Aujourd’hui, il fourre tout le monde dans le même sac, les Français, les Arabes, les Palestiniens, LFI, la gauche… Philosophe, non, puisque ça prend de la hauteur ; girouette, oui.
Dans le registre du racisme autorisé, on a donc Finky et ses amis. Dans le registre de l’anti-israélisme interdit, on a la LICRA. Qui vient de trouver une coquille dans un livre de révision du bac.
Le Hamas a visiblement ses proxys chez @Hachette_France. Il faut le lire dans le texte pour le croire : « En octobre 2023, à la suite de la mort de plus de 1 200 colons juifs lors d’une série d’attaques du Hamas, Israël décide de renforcer son blocus économique et d’envahir une… pic.twitter.com/sIAnmYtnzM
— Licra (@_LICRA_) January 13, 2026
Aussitôt, tous les larbins de la république (la république est en réalité l’ensemble des forces occultes, et elle envoie devant elle ses larbins, comme les prisonniers qu’on envoie déminer le terrain) ont volé au secours de la LICRA en dénonçant cette horrible faute, alors que tous les gens sérieux savent que le 7 octobre 2023, les hélicos israéliens, sur ordre du politique, ont mitraillé les fêtards juifs mêlés aux preneurs d’otages du Hamas. Pas de détail : 364 morts imputés aux Palestiniens…
Le site aa.com.tr cite une enquête officielle israélienne. Mais la coquille dans le bouquin du bac, c’est plus grave.


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