Mort de Shimon Pérès, l’homme de "paix" qui aura apporté la Bombe (française) à Israël

Publié le : mercredi 28 septembre 2016
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Avec Shimon Pérès (né en 1923 en Pologne), une conscience mondiale s’éteint. Le monde est en deuil. Militant infatigable de la paix israélo-palestinienne pour la galerie, homme de la bombe atomique et du surarmement israéliens dans l’ombre. Un des grands talents de Shimon Pérès aura été d’abuser la naïveté du grand public occidental, dite aussi « l’opinion mondiale », croyant avoir affaire à un Juste parmi les Justes. Le département de la « guerre psychologique » du Mossad aura fait du bon boulot. En réalité, un pilleur de secrets militaires, un magouilleur hors pair, un homme de guerre mondiale. Realpolitik, quand tu nous tiens.

 

 

Comparativement à Elie Wiesel, qui avait bâti sa notoriété et son commerce personnel sur une escroquerie à la Shoah, Shimon Pérès était un homme sérieux et intelligent. Et il fallait l’être pour, dans les années 1960, arriver à séduire et les services de renseignement français, et tout l’état-major militaire, bref, exploiter l’israélophilie ambiante (post-Shoah) dans le but de (faire) construire la bombe israélienne, au nez et à la barbe des Américains. Kennedy n’en voulait pas, De Gaulle a laissé faire.

Naturellement, le communiqué lyrique de la Maison Blanche évite de parler du vrai rôle de Pérès. Les Américains n’ont pas fini de croire les mensonges de leurs dirigeants :

« Il existe peu de personnes avec qui nous partageons ce monde qui changent le cours de l’histoire humaine, non seulement grâce à leur rôle dans les événements humains, mais parce qu’ils élargissent notre imagination morale et nous obligent à exiger plus de nous-mêmes. Mon ami Shimon était une de ces personnes. »

La « morale », tiens donc. Maintenant, passons à la realpolitik. Dans Les Guerres secrètes du Mossad, Yvonnick Denoël écrit :

Yitzhack Shamir, ancien chef des opérations du groupe extrémiste Stern (groupe qui avait été autrefois vigoureusement combattu par les Français !), est à Paris le nouveau responsable du Mossad au début des années 60… Après 1965, ce sera au tour de Schlomo Cohen d’occuper le poste parisien, le plus important en Europe de l’Ouest. En effet, c’est depuis Paris que son gérés la plupart des agents et sources en pays arabes, notamment en Égypte et en Syrie. La collaboration entre les agences françaises et israéliennes reste étroite dans les années 1956-1965.
[…] En France, menace russe mise à part, la guerre d’Algérie demeure la préoccupation essentielle. Le retour au pouvoir du général de Gaulle semble d’abord marquer un durcissement dans la lutte contre les indépendantistes algériens et les renseignements glanés par le Mossad et le Aman [le renseignement militaire israélien] restent appréciés de la centrale du boulevard Mortier.

 

Pourquoi 1956 ? Parce que lors de la crise de Suez, où Britanniques et Français ont voulu, avec l’appui des Israéliens, renverser Nasser qui voulait nationaliser le canal, les soviétiques ont fait rentrer tout le monde à la niche avec la menace nucléaire. Le centre de gravité géopolitique du monde avait définitivement basculé du Vieux Monde au Nouveau Monde (les deux blocs). Mais à l’époque, les intérêts étaient communs aux trois pays. La France et la Grande-Bretagne avaient même envisagé, avec l’Italie (et des ingénieurs allemands), de construire la première bombe atomique européenne. Une sorte de défense commune avant l’heure. Mais l’imbrication trop étroite entre les États-Unis et la Grande-Bretagne aura raison de cette option : le général de Gaulle choisira la voie « atomique » française indépendante, lâchant les Britanniques. Ces derniers lui refileront bien le chaînon manquant – sous la forme d’un précieux ingénieur – qui permettra de créer la bombe H (la génération d’après la bombe A), basée sur la fusion plutôt que la fission nucléaire, afin dit-on, d’amadouer le Général qui refusait l’entrée des Anglais dans le Marché commun. Peine perdue : les Français réussiront enfin à mettre au point la bombe H, qui explosera en août 1968 sur un atoll polynésien (Fangataufa), y consacrant plus d’un tiers de leur budget militaire, et lâcheront les Anglais. La doctrine française était née.

Voilà le cadre des relations privilégiées entre la France et Israël dans les années 50-60. C’est dans ce cadre qu’un homme, Shimon Pérès, va s’épanouir, dans une fonction non officielle mais hautement précieuse, voire vitale, pour le jeune État d’Israël : ramener, sur la base de ses excellentes relations avec les Français, la bombe atomique à Tel-Aviv. Ce sera fait en moins de 10 ans. Précisément, c’est lors de la conférence de Sèvres, qui se tiendra du 22 au 24 octobre 1956, que le ministre des Armées, le très israélophile Maurice Bourgès-Maunoury, et le président du Conseil Guy Mollet (un socialiste) donneront à Pérès le trésor tant convoité, qui sanctuarisera Israël au milieu des pays arabes logiquement hostiles. Ce qui n’empêchera pas les guerres conventionnelles de 1967 et 1973. Réacteurs et stocks d’eau lourde seront donc envoyés à l’usine très secrète de Dimona, située dans le désert du Néguev. Notons que c’est par le truchement de la Norvège que les Français et les Israéliens réaliseront le transfert de « l’eau lourde ». La Norvège servira d’ailleurs de plaque tournante au Mossad pour le « vol » des vedettes de Cherbourg par la suite (Noël 1969)… C’est en Norvège que ce service de renseignement créera des sociétés écrans qui serviront à camoufler les mouvements de matériels sensibles au bénéfice d’Israël.

En 1961 déjà, d’après Denoël, la CIA est au courant qu’il se trame quelque chose de louche. Une note déclassifiée dit : «  Il y a de nombreuses preuves que la France fournit les plans, les matériels, l’équipement, une assistance technique, et forme le personnel israélien. » Alors, de Gaulle était-il anti-israélien ou pas ? La réponse réside probablement dans son entourage, qui était pro-israélien à 90%, comme par exemple son Premier ministre Michel Debré, petit-fils du Grand rabbin du même nom. Le rôle de Pérès consiste à accélérer l’achèvement du programme nucléaire national, en exploitant à fond ses relations avec la crème politico-militaire française. À tel point que le Général s’en émouvra : non pas à cause de la bombe israélienne, qu’il aura laissée construire, mais à cause des conséquences de cette infiltration extérieure jusqu’aux plus hauts niveaux de notre politique, que ce soit dans le domaine militaire ou du renseignement.
Dans Histoire secrète de la Ve République, le collectif d’auteurs dirigé par René Faligot et Jean Guisnel écrit :

En 1956, la proximité des Français et des Israéliens est stupéfiante. Abel Thomas, le directeur de cabinet de Bourgès-Maunoury, a pu raconter comment Shimon Pérès était chez lui à l’hôtel de Brienne, siège du ministère des Armées, dans lequel « il entrait par une porte dérobée comme un discret ami personnel, pour ne pas alerter gendarmes mobiles et aides de camp ». La relation entre Pérès et Thomas a commencé le 3 septembre 1955, grâce à Joseph Nahmias, le collaborateur de Pérès installé en permanence à Paris. La liaison s’est faite par l’entremise de Jean Couiteas de Faucamberge, un personnage très haut en couleurs en relation avec le SDECE [le contre-espionnage français qui deviendra la DGSE en 1982]. Les Israéliens cherchent alors à acquérir à tout prix des armes françaises. Ils veulent tout : 100 chars AMX13, 40 obusiers automoteurs de 105 mm, et des avions à réaction dernier cri en quantité, 60 Mystère IV-A, la toute dernière merveille de Dassault, 60 Mystère IV-B, 24 Ouragan, 12 Vautour… Les armes seront effectivement livrées en quantités considérables. Dans le plus grand secret, les usines française vont alors commencer à tourner en plein rendement au profit d’Israël.

Il n’est pas écrit comment ce très jeune État, pas encore assis à tous points de vue, financera cet afflux de matériels de haute qualité. Cependant, les informations apportées par les infiltrés israéliens ou israélo-arabes dans les pays amis de l’Algérie (Égypte) s’avéreront précieuses pour les Français.
À la fin des années 50, donc, les Français veulent la Bombe depuis le fiasco de l’épopée de Suez, car la « simple » menace nucléaire russe (un bluff, mais qui a marché) a mis un terme à une opération conventionnelle de grande envergure, tandis que les Israéliens veulent « leur » bombe pour sanctuariser un territoire arraché aux Arabes et aux Nations unies en 1947. Les deux pays joueront donc la même partie, contre les Russes et les Américains. C’est peut-être la raison de l’israélophilie provisoire du Général, la bonne entente se terminant en juin 1967 lors de l’attaque « préventive » israélienne contre l’Égypte, la Jordanie et la Syrie. Cette agression ne passera pas, que de Gaulle avait pressentie, et à propos de laquelle il avait sermonné le dirigeant israélien Ben Gourion. Qui passera outre.

Voici la conférence de presse de Charles de Gaulle qui fit tant de bruit en 1967. Il y explique en substance que la victime israélienne est devenue un agresseur, renversant le capital sympathie accumulé en sa faveur. Et que la militarisation d’Israël annonçait ses « gains » de territoires futurs :

 

Le Shimon Pérès homme de paix, il repassera. Il était le pivot du réarmement ou plutôt de l’armement israélien, et des guerres qui en ont découlé. Il a bénéficié de la complicité au plus haut niveau des dirigeants français, puis américains (après 1970), qui laisseront des « sociétés israéliennes » sur leur sol leur emprunter quelques secrets militaires essentiels, toujours dans le domaine de la haute technologie… Complicité volontaire ou « aidée », seuls les protagonistes le savent. Toujours est-il qu’en 1959, c’est le président de l’association France-Israël (déjà !), qui devient le ministre des Affaires atomiques du gouvernement de Michel Debré, nous dit Faligot. Seul Maurice Couve de Murville, le ministre des Affaires étrangères, ambassadeur au Caire pendant l’épisode de Suez, s’opposera durement à ce lobby pro-israélien installé au plus niveau de l’État.

 

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Le Mirage IV, porteur de la bombe atomique

 

La bombe israélienne était née (en 1966 ou 1967, soit un an avant la bombe H française), Shimon Pérès avait rendu un service inestimable à Ben Gourion et à tous les Israéliens, il ne manquait plus, après avoir obtenu la bombe des Français, qu’à trouver les « vecteurs », c’est-à-dire les avions ou les missiles capables de porter dans un grand rayon d’action (500 km, soit les grandes villes arabes) ces têtes nucléaires. Là encore, les Français accepteront de livrer quatre puis quinze Mirage IV à partir de 1961 ; quant aux missiles, c’est Shimon Pérès qui les « demandera » personnellement à Pierre Messmer. Les ingénieurs Dassault mettront un an seulement à livrer ce missile à longue portée.

Ce reportage explique (en anglais non sous-titré) la portée des différentes générations de missiles Jericho :

 

Le missile israélien, baptisé Jericho, tiré de la remorque d’un camion ou d’une base fixe, sera donc un bébé français. Il traversera même l’embargo français de 1967 dû à la guerre des Six-Jours. En tout, la France livrera 10 missiles longue portée à Israël jusqu’en 1970. Au début de l’opération, Marcel Dassault en personne rendra compte au Général de l’avancement de l’arme.

Shimon Pérès, Premier ministre de 1984 à 1986 puis de 1995 à 1996, prix Nobel de la Paix 1994 pour sa contribution aux accords d’Oslo (encore la Norvège) n’aura eu de cesse d’obtenir ce feu nucléaire. La grande œuvre de sa vie. C’est pendant la guerre du Kippour (où les Égyptiens auront appris de leurs erreurs de 1967) en 1973, acculé, que le régime israélien, enfoncé par la coalition arabe, lancera un ultimatum aux Américains : le feu nucléaire ou une aide massive. L’aide massive américaine sera « votée » dans la nuit.

Les médias du monde entier chantent les louanges de ce Mensch, qui n’aura eu de cesse de se battre pour la paix entre Palestiniens et Israéliens. Le Monde du jour relaye les communiqués des grands de ce monde, en commençant par les époux Clinton :

[Ils] ont regretté la disparition d’un « ami véritable et précieux ». Ils le décrivent comme « un génie avec un énorme cœur qui a su utiliser ses dons pour imaginer un avenir de réconciliation, non de conflit ».

George W. Bush, lui, a sans doute été aidé pour pondre ça :

« Par son humanité innée, sa décence, Shimon Pérès a inspiré le monde et contribué à suffisamment paver le chemin vers la paix pour que les générations futures puissent y marcher un jour côte à côte. »

Chez nous, des Laurel et Hardy de la géopolitique de la dépendance (à l’axe américano-israélien), ce mot magnifique :

Le président français, François Hollande, a quant à lui salué en Shimon Pérès un des « plus ardents défenseurs de la paix ». Il « appartient désormais à l’Histoire, qui a été la compagne de sa longue vie », a poursuivi le chef de l’État. De son côté, Manuel Valls a qualifié l’ancien président israélien de « conscience pour l’humanité, un bâtisseur de paix infatigable ».

On croit rêver ! Seul Netanyahou, l’opposant politique du « socialiste » Pérès, fera dans le moins faux-cul :

« Shimon a dédié sa vie à la renaissance de notre peuple. C’était un visionnaire tourné vers l’avenir. C’était aussi un champion de la défense d’Israël dont il a renforcé les capacités de multiples manières »

 

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Le 28 septembre 2016 à 20:11 par fab
#1567379

D’où la compréhension de l’impossibilité d’écrire l’histoire de l’Algérie française et coloniale, et encore moins celle des guerres d’Algérie...Encore un grand merci à Guy Mollet.

Le 29 septembre 2016 à 07:03 par alterne interne
#1567621

Un ennemi commun ; voilà un bon prétexte à une collaboration réussie...Israël et la France se sont entendues sur le dos de l’Egypte coupable d’armer le FLN algérien. Entre autre.

Le 28 septembre 2016 à 20:28 par Fiat Lux
#1567392

On fera bien 6 000 000 d’heures de deuil mondial.

A tf1 c’est le premier truc dont ils ont parlé.J’ai pas vu Pernault (le gros tarin) pleuré a mon avis il va visité la 17ème chambre...

Le 28 septembre 2016 à 20:40 par rimkus
#1567401

au minimum des la fin de la guerre de gaulle etait controlé par les juifs,il refusa d’abord de gracier brasillac en envoyant une taffe de cigare a la figure de son avocat venu plaider sa grace,il fit mine de s’etre fait avoir pour les vedettes de Cherbourg (qu’on aurait pu rattraper avec un simple monomoteur) il autorisa la livraison de grosses quantités d’armes ( grosse commande=guerre) la bombe atomique livrée en 48h et pour nous enfumer un bon discours anti juif en 67 comme mitterand avec elkabach !!!

Le 28 septembre 2016 à 20:59 par mesencephale
#1567422

Les flammes de l’enfer t’attendent. En excellent combustible ; tu y seras accueilli. Amen

Le 28 septembre 2016 à 22:42 par Mojo Risin
#1567504

En voiture, Shimon !

Le 29 septembre 2016 à 01:55 par blanc cassé
#1567580

Bravo Jim ! Le meilleur commentaire !

Le 29 septembre 2016 à 08:52 par Laurent
#1567648

AMEN !!!!

Le 28 septembre 2016 à 21:50 par Fdouli
#1567470

Pourriez vous m’expliquer ce que représentent les "fresques toutes dents dehors" à droite et surtout à gauche du général de Gaulle (?). Merci

Le 29 septembre 2016 à 03:01 par gloria lasso
#1567592

Qui a pu croire ne serait-ce qu’une seconde, que cet individu voulait la paix... débaptiser le trophée en Prix Nobel du mensonge et de l’hypocrisie.... ou prix Nobel de la guerre serait la moindre des choses quand on voit les lauréats : Kissinger, Begin, Obama, Wiesel, Pérès, Rabin, l’ONU, l’UE.....

Le 29 septembre 2016 à 11:45 par el vago
#1567722

Le prix Nobel de la paix devrait être rebaptisé, le prix Orwell de la paix. Orwell, le premier a avoir compris qu’on toucherait au sens même des mots et qu’on irait jusqu’à l’inversion des valeurs.

Le 29 septembre 2016 à 06:51 par quidam
#1567619

A quoi sert une vie aussi longue pour aboutir a un tel fiasco ?

Le 29 septembre 2016 à 07:12 par Druide
#1567623

Peres a joué un grand rôle dans le développement de cet arsenal nucléaire, comme le producteur Arnon Milchan qui travailla comme lui pour le Mossad. Mais en fait, c’est surtout le président Ben-Gourion qui est responsable de la décision d’obtenir pour Israël un arsenal nucléaire, pour garantir la survie d’Israël au nom du "plus jamais ça !". Dès la création d’Israël, Ben-Gourion a rendu visite aux États-Unis et scellé l’alliance éternelle entre le Mossad et l’OSS (qui deviendra la CIA). Sous JFK, Ben-Gourion a quitté son poste avec fracas suite à son refus catégorique de laisser Israël obtenir un arsenal nucléaire. L’historien responsable de la publication des lettres de JFK en 2013 a signalé que la théorie "la plus intrigante" selon lui est celle de l’assassinat de JFK par Israël suite à son obstruction du programme nucléaire israélien. Yitzhak Shamir, alors directeur du Mossad, fut le principal responsable du complot pour assassiner JFK.

Le 30 septembre 2016 à 00:15 par l’Infante d’Espagne
#1568425

En consultant la fiche Wikipedia de Ben Gourion, c.a.d, à priori, une source on ne peut moins fiable sur ce sujet comme tant d’autres d’ailleurs, on y apprend quand même incidemment que : 1/ Ben Gourion démissionne de ses mandats de 1er ministre et de ministre de la défense, le 26 juin 1963, soit 5 mois avant le coup de Dallas. 2/Curieusement, le motif invoqué serait lié aux suites de “l’affaire Lavon”, la fameuse opération sous faux-drapeau (Opération Susannah) qui a foiré en Egypte en 1954. Coup tordu qui remontait donc à 9 ans !

Or, on sait par ailleurs que la pression sérieuse et réitérée de Kennedy auprès de Ben Gourion, afin qu’une équipe d’expert us puisse visiter les installations de Dimona, ne laissait guère d’autre porte de sortie à ce dernier que l’esquive...et pourquoi pas aussi “l’estocade fatale”. Cinq mois, ça laisse de la marge pour rameuter la fine équipe et Johnson leur bouclier, non ?

Le 30 septembre 2016 à 08:06 par A la guerre comme à la guerre
#1568536

L’historien responsable de la publication des lettres de JFK en 2013 a signalé que la théorie "la plus intrigante" selon lui est celle de l’assassinat de JFK par Israël

C’est le complot par excellence, l’assassinat dont chacun admet aujourd’hui qu’il cache une machination qu’aucune ouverture d’archive ne permettra de dévoiler. L’unanimité autour du caractère mystérieux de la mort de JFK tend à me faire douter du rôle direct du mossad dans cette affaire. Même s’il a possiblement intrigué pour que le sinistre projet se réalise.

Le 30 septembre 2016 à 06:55 par Mayol dé Lupé ex Tigre d’Arkan
#1568514

Shimon Pérès, l’homme de "pet" ....

Le 30 septembre 2016 à 13:42 par bertin
#1568710

PERES /MOLLET,

Le sioniste , le maçon ,la gauche anglo-saxonne et la banque judéo-protestante,

Hollande est le descendant direct du couple Pérès,Mollet, en passant par Rocard,Delors,Mendès-France,etc... Le journal "Le Monde" est leur journal symbole . Rappelons que Mendès était un partisan de la guerre en Algérie à cause de l’importante colonie juive ! Un certain Poutine est en train de faire exploser ou plutôt imploser ce monde "sur de lui et dominateur" . Les appels à la haine contre Poutine et les "débiles" qui le soutiennent vont s’amplifier ! La sérénité et encore moins l’amour du prochain ne sont les ressorts d’un Empire inquiet et prêt au pire ! Le diable n’est pas là ,où le prétendent ses affidés !