Les médias français essayent d’éteindre l’incendie en évoquant l’entourage de Zelensky, mais la corruption vient bien de cette pourriture déguisée en soldat, et l’UE est au courant depuis longtemps.
Dire que les Ukrainiens, quand ils ont élu massivement (à près de 75 %) ce clown LGBT en 2019, ont cru qu’il allait éradiquer la corruption au sommet. Porochenko évacué, la corruption est restée, et s’est développée. De toute façon, l’État était déjà gangréné par la CIA et les envoyés spéciaux européistes, dont les sympathiques BHL et Glucksmann, ces agents israélo-américains qui ne s’en cachent même plus.
Un million sept cent mille morts et dix millions de « déplacés » plus tard, Zelensky profite des derniers feux de son règne catastrophique, pris en étau entre l’Amérique de Trump, qui ne veut plus financer cette bataille ingagnable, et la Russie de Poutine, qui s’est renforcée paradoxalement grâce aux sanctions de ces crétins d’Européens, pour arroser toute la galaxie mondialiste. Et quand on dit les Européens, on ne vise pas les peuples mais les dirigeants, hormis ceux qui sont restés souverainistes, notamment à l’Est. Le dossier ukrainien risque bien de faire péter l’UE.
Révélée mi-novembre, l’opération Midas menée par l’agence anti-corruption ukrainienne a mis au jour un système de détournement de fonds publics de plus de 100 millions de dollars. Au centre de l’affaire, un proche de Volodymr Zelensky soupçonné d’avoir fait transiter une partie de l’argent par la Suisse. Son épouse disposait d’un appartement à Genève, révèle la RTS.
Quand on voit la très correcte RTS (Radio télévision suisse) faire un sort à ce régime pourri jusqu’à la moelle, on se dit que quelque chose a changé, du côté occidental.
Alors qu’hier Zelensky était encore le symbole de la défense avancée de la civilisation occidentale face à la barbarie rouge – on se croirait en juillet 1941 sur le front de l’Est –, aujourd’hui, tout le monde le lâche, sauf bien sûr la triplette Merz-Macron-Starmer, en retard d’une guerre.
Merz, qui, lâché par Trump, tente un retourné acrobatique à Yad Vashem, histoire de vassaliser encore un peu plus la petite Allemagne...
INFO
« Je m’incline devant les 6 millions d’hommes, femmes et enfants de toute l’Europe assassinés par des Allemands parce qu’ils étaient Juifs (….) L’Allemagne doit défendre l’existence et la sécurité d’Israël. » Déclare F. Merz, chancelier allemand. pic.twitter.com/PvKBUBI3S1
— Citizen Média (@CitizenMediaFR) December 7, 2025
Du côté américain, on ne s’embarrasse plus avec la Shoah, ce caillou dans la chaussure des dirigeants européens, qui n’en finissent pas de payer pour les crimes de leurs même pas aînés. La dernière provo du Fuentes donne une idée de ce que l’âme punk de Trump peut produire...
« Je suis né en 1998 à Chicago, qu’est-ce que j’en ai à faire de l’holocauste en Pologne dans les années 1940 ? »
Nick Fuentes is TIRED of being called a h*locaust denier
"I was born in 1998 in Chicago, what do I give a fuck about the h*locaust in Poland in the 1940s ?" pic.twitter.com/lAVy4dW08x
— (@ImperiumFirst) December 12, 2025
Après avoir souffert mille morts, le peuple ukrainien qui manifeste aujourd’hui contre la corruption dans la rue, comprend qu’il a été floué. Le revoilà au même point qu’en 2019, mais avec un pays atrocement défiguré.


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