Egalité et Réconciliation
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L’alliance du MI6, de la CIA et des bandéristes

Après avoir montré que la guerre en Ukraine avait été préparée par les Straussiens et déclenchée le 17 février par l’attaque de Kiev contre le Donbass, Thierry Meyssan revient sur l’histoire secrète qui lie les Anglo-Saxons aux bandéristes depuis la chute du IIIe Reich. Il tire la sonnette d’alarme : nous n’avons pas été capables de voir la résurgence du racialisme nazi en Ukraine et dans les pays baltes depuis trente ans, nous ne voyons pas non plus que bon nombre des civils ukrainiens que nous accueillons sont pétris d’idéologie bandériste. Nous attendons que des attentats nazis commencent en Europe occidentale pour nous réveiller.

 

Le soutien des Occidentaux au nazisme (1933-1940)

Le soutien massif des États-Unis et de leurs alliés aux bandéristes ukrainiens contre la Russie est comparable au soutien du même camp aux débuts de l’Allemagne hitlérienne contre l’URSS. Souvenons-nous qu’absolument tous les États occidentaux sans exception ont cru, à un moment ou à un autre, que les nazis étaient la solution à la crise économique de 1929. Eux seuls semblaient proposer une alternative crédible au capitalisme. Bien sûr, presque tous ces gens changèrent d’avis lorsque le danger nazi se retourna contre eux.

 

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Joachim Ribbentrop et Georges Bonnet signent l’engagement franco-allemand de collaboration pacifique (1938).

 

> À titre d’exemple, rappelons que le ministre français des Affaires étrangères français, Georges Bonnet, enchanté par la politique juive du Reich, proposa à son homologue allemand, Joachim von Ribbentrop, de déporter les juifs français, polonais et allemands dans une lointaine colonie, à Madagascar [1]. Le même Georges Bonnet signa, le 6 décembre 1938, avec Joachim Ribbentrop, ministre des Affaires étrangères du Reich, l’engagement franco-allemand de collaboration pacifique.
> Le Premier ministre britannique Neville Chamberlain organisa les accords de Munich du 30 septembre 1938 qui liquidèrent la Tchécoslovaquie au profit du Reich [2], tandis que le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Montagu Norman, vola 27 tonnes d’or tchécoslovaque pour aider au renforcement des armées nazies [3].
> Ou encore Prescot Bush, le père du président George H. Bush et le grand-père du président George W. Bush, investit en 1940 dans les usines du camp de prisonniers d’Auschwitz (qui ne se transforma qu’en 1942 en un camp d’extermination) [4].

Après la chute du nazisme, ces gens n’ont pas été jugés. Au contraire, on s’est efforcé de ressouder les rangs et d’oublier ces félonies. Prenons garde de ne pas reproduire les mêmes erreurs !

 

Le rôle des Ukrainiens durant la guerre froide

Durant la Seconde Guerre mondiale, le théoricien du nazisme Alfred Rosenberg et ministre de l’Orient (Ostminister) confia au Letton Gerhard von Mende d’organiser le ralliement au führer Adolf Hitler des peuples de l’URSS. Ce faisant, il imagina un modèle de manipulation des minorités qui fut repris, après la chute du IIIe Reich, par la CIA. Avec l’aide du grand mufti de Jérusalem, Amin al-Husseini, von Mende créa des écoles de mollahs à Göttingen et à Dresde, fit nommer un grand mufti en Crimée et enrôla des régiments SS orientaux. Il fut aussi l’officier traitant du « nationaliste » ukrainien Stepan Bandera.

 

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Radio Liberty à Munich. Stepan Bandera, le leader des collaborateur nazi ukrainiens, et Saïd Ramadan, l’héritier d’Hassan el-Banna à la tête des Frères musulmans, y travaillaient en même temps.

 

À Washington, les présidents Truman, puis Eisenhower décidèrent de mettre le paquet sur la guerre psychologique contre les Soviétiques. La CIA créa donc l’AmComLib (Comité américain pour la libération des peuples de l’URSS) qui géra Radio Liberté depuis Munich. Elle recycla Gerhard von Mende. C’est lui qui proposa d’établir une mosquée à Munich, qui, en définitive, fut confiée à Saïd Ramadan (le gendre du fondateur de la Confrérie Hassan el-Banna) [5]. C’est aussi lui qui régla les problèmes de Stepan Bandera et le recycla au MI6 et à la CIA [6].

 

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Division SS Das Reich

 

L’ancien adjoint de Stepan Bandera et Premier ministre ukrainien imposé par les nazis, Iaroslav Stetsko, était sur instruction du IIIe Reich un des fondateur du Bloc des nations anti-bolchéviques (ABN) durant la Seconde Guerre mondiale. Il perpétua l’ABN durant la Guerre froide, cette fois pour les États-Unis. À ce titre, il devint un des piliers de la Ligue anticommuniste mondiale (WACL) constituée par la CIA [7].

 

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ABN

 

Le siège de l’ABN est installé à Munich d’où Stepan Bandera et Iaroslav Stetsko dirigent des opérations de sabotage en URSS. Le président de l’ABN est le Danois Ole Bjørn Kraft, ancien président du Conseil de l’Atlantique nord (l’autorité civile qui commande les forces alliées). Plusieurs opérations furent planifiées en collaboration avec la CIA et le MI6, c’est-à-dire sous la supervision de Frank Wisner (le grand-père par alliance de Nicolas Sarkozy) et de Kim Philby. Mais ce dernier trahit la Couronne et transmit des informations au KGB qui les fit échouer [8].

 

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Régiment Azov

 

L’un des collaborateurs de Iaroslav Stetsko, Lev Dobriansky, devint ambassadeur des États-Unis aux Bahamas, tandis que sa fille Paula Dobriansky fut sous-secrétaire d’État pour la démocratie (sic !) de l’administration George W. Bush. C’est madame Dobriansky qui finança durant dix ans des études historiques visant à faire oublier que l’Holodomor, la grande famine qui toucha l’Ukraine en 1932-33, dévasta également la Russie et le Kazakhstan, et à faire croire qu’elle avait été décidée par Staline pour éliminer le peuple ukrainien. Ce mythe est manipulé par les bandéristes pour faire croire à une haine séculaire des Russes contre les Ukrainiens. Le Parlement européen l’a avalisé en 2008 [9]. Par la suite, Paula Dobriansky exerça de hautes fonctions à l’agence Reuters et travaille aujourd’hui à l’Atlantic Council. Elle était vice-présidente de la NED durant le putsch du Maïdan.

 

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Cette campagne de communication du gouvernement ukrainien est fondée sur le mythe de l’Holodomor. Une déesse narre les crimes immémoriaux des Russes contre les Ukrainiens pour annoncer que la moisson est arrivée. Elle décapite alors un Russe comme les djihadistes décapitent les infidèles. (La vidéo sur voltairenet.org)

 

Le président Ronald Reagan et son vice-président George H. Bush reçoivent les bandériste, y compris Iaroslav Stetsko, en 1983 à la Maison-Blanche [10].

 

 

Bandera est assassiné par le KGB en 1955. Stetsko meurt en 1986. Les deux hommes sont enterrés au cimetière allemand de Walffriedhof.

 

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Le président Eisenhower reçoit une délégation de la Confrérie des Frères musulmans à la Maison-Blanche, le 23 septembre 1953. L’organisation terroriste dispose désormais du soutien de la CIA.

 

Le soutien des Anglo-Saxons aux djihadistes

En 1979, le président états-unien Jimmy Carter autorisa l’« Opération cyclone ». Il s’agissait d’envoyer des djihadistes arabes, membres de la confrérie des Frères musulmans, en Afghanistan pour lutter contre le gouvernement communiste. C’est à ce moment-là que cette petite organisation terroriste se transforma en véritable armée [11]. De fil en aiguille, on passa des guerres d’Afghanistan à celles de Yougoslavie et de Tchétchénie pour finir avec Daech en Iraq et en Syrie [12].

Durant quarante ans, tous les États membres de l’OTAN ont été invités à fournir un « asile politique » aux djihadistes « persécutés » par les dictatures arabes. Au moins 17 États alliés ont participé à l’« opération Timber Sycamore » à l’approvisionnement en armes des djihadistes pour des milliards de dollars [13] Jusqu’au jour où ils ont menacé les Occidentaux. Prenons garde de ne pas reproduire les mêmes erreurs !

 

Le soutien des Occidentaux aux bandéristes ukrainiens, aux oustachis croates et aux néo-nazis baltes

Durant la guerre froide, d’anciens spécialistes de la répression nazie furent intégrés par les États-Unis dans leur dispositif anti-soviétique. On se souvient par exemple du « boucher de Lyon », Klaus Barbie, devenu chef de la répression en Bolivie ou d’Aloïs Bruner devenu conseiller spécial du président syrien (avant le Baas) après avoir exterminé des juifs en Autriche, en Grèce et en France. Cependant, il semblait que cela eut cessé avec la dissolution de l’URSS.

 

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De jeunes Ukrainiens, membres de l’OUN-B (c’est-à-dire de l’Organisation des nationalistes ukrainiens tendance bandériste), suivent des cours de sabotage sur une base de l’OTAN, en Estonie (2006). La formation s’est terminée par un hommage aux soldats allemands, estoniens et finlandais morts pour le IIIe Reich.

 

Pourtant, des milices bandéristes, oustachies et nazies ont émergé dans l’espace public avec la dissolution du pacte de Varsovie et les indépendances des États anciennement soviétiques. Elles ont obtenu le soutien des Anglo-Saxons au nom de la collaboration de leurs parents durant la guerre froide. À titre d’exemples rappelons :

> En Bulgarie, une manifestation annuelle en souvenir du général Hristo Lukov se tient à Sofia depuis une quinzaine d’années [14].
> En Estonie, on a commencé en 2009 avec le retour des cendres du colonel SS Alfons Rebane (le « Rommel estonien »), puis par poser une plaque commémorative [15], chaque fois avec le soutien appuyé du président Toomas Hendrik Ilves (lui-même fonctionnaire US). Le ministre de la Défense, Urmas Reinsalu, s’est rendu en 2012 sur l’île de Saaremaa pour participer à une cérémonie de l’« Alliance des combattants pour la liberté de l’Estonie » (collaborateurs nazis) et féliciter d’anciens SS d’avoir « libéré la patrie » [16].
> En Lettonie, la présidente Vaira Vīķe-Freiberga (1999-2007) affirme que les « SS étaient des héros de la lutte antisoviétique ». Elle fait modifier les manuels scolaire d’histoire et autorise des manifestations en commémoration de ces « héros ». La Lettonie, dont un quart de la population est russe, a interdit l’usage du russe dans les écoles secondaires. En outre, avec l’Estonie, elle a construit en 2018 un mur sur sa frontière russe [17]
> En Bolivie, le MI6 s’est appuyé sur la communauté oustachie croate pour renverser le président Evo Morales, en 2019 [18]

Le 18 novembre 2020, la 3e Commission de l’Assemblée générale des Nations unies adoptait une résolution sur la « Lutte contre la glorification du nazisme, du néonazisme et d’autres pratiques qui contribuent à alimenter les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance qui y est associée » (Nations Unies A/C.3/75/L.49). Tous les membres de l’ONU votaient « pour », seuls les États-Unis et l’Ukraine votaient « contre ». Tous les membres de l’OTAN et de l’Union européenne s’abstenaient.

 

Les mêmes causes produisent les mêmes effets

 

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L’agent stay-behind de l’OTAN Dmitryo Yarosh

 

Le 8 mai 2007, à Ternopol (ouest de l’Ukraine), des groupuscules nazis et islamistes créèrent un « Front anti-impérialiste » afin de lutter ensemble contre la Russie. Des organisations de Lituanie, de Pologne, d’Ukraine et de Russie y participent, dont les séparatistes islamistes de Crimée, d’Adyguée, du Dagestan, d’Ingouchie, du Kabardino-Balkarie, du Karatchaïévo-Tcherkessie, d’Ossétie, de Tchétchénie. Ne pouvant s’y rendre du fait des sanctions internationales, Dokka Umarov, l’émir d’Itchkérie (Tchétchénie) considéré par les Nations unies comme membre d’Al-Qaïda, y fait lire sa contribution. Le Front est présidé par Dmytro Yarosh, qui partit se battre en Tchétchénie. Avec Andriy Biletsky, le « Führer blanc », il créa le Secteur droit qui fit la révolution de l’EuroMaïdan, puis le bataillon Azov. Depuis le 2 novembre 2021, il est conseiller du commandant en chef des armées ukrainiennes, le général Valerii Zaluzhnyi.

Le 7 avril 2022, le président Zelensky s’est exprimé devant le Parlement grec. Il a passé une courte vidéo durant son intervention. Un ukrainien d’origine grecque s’y est présenté comme membre du régiment Azov et a vanté le combat de sa faction contre les Russes.

 

 

Depuis la dissolution de l’URSS, l’Ukraine a ravivé ses vieux démons. Les manuels scolaire d’histoire ont été modifiés. Depuis trente ans, les enfants apprennent à l’école que leur pays n’a été indépendant que grâce aux nazis et qu’ils n’ont pas de gènes communs avec les Russes, cette race inférieure. Chaque année des dizaines de milliers d’enfants et d’adolescents suivent les « camps de vacances » des bandéristes comme le faisaient les Jeunesses hitlériennes. Ils y scandent leur slogan : « Gloire à l’Ukraine ! ». Ces jeunes gens, filles et garçons, trouvent aujourd’hui asile dans l’Union européenne. Demain, comme leurs alliés Frères musulmans, certains d’entre eux y commettront des attentats.

 

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Cérémonie de l’Ordre secret Centuria. Des officiers allemands, états-uniens, britanniques, canadiens, français, polonais en font partie. (La vidéo sur voltairenet.org)

 

D’ores et déjà, les bandéristes recrutent des cadets en Allemagne, au Canada, en France, en Pologne, au Royaume-Uni et aux États-unis et désormais des officiers dans les académies militaires de ces pays. Pour cela, ils ont créé, en 2019, un Ordre secret, Centuria, qui diffuse leur idéologie. Cet ordre s’oppose aux procédures démocratiques et au suffrage universel. Ses membres récitent la « prière des nationalistes ukrainiens », rédigée par Josef Mashchak durant l’entre-deux-guerres. Ils arborent la Croix du Soleil danoise et multiplient les références à l’ordre de Thulé, dont les très hauts dignitaires nazis faisaient partie. Les armées occidentales n’ont pas pris cette menace au sérieux. Cette idéologie, comme celle des Frères musulmans au Moyen-Orient, se répand comme une traînée de poudre.

La bête immonde est déjà là, parmi nous.

Comment pouvons-nous être aussi aveugles ?

Thierry Meyssan

 

Notes

[1] « La Russie rappelle que la Pologne et le Reich avaient planifié la déportation des juifs dès 1938 », Réseau Voltaire, 25 décembre 2019.

[2] « Ce jour que l’Occident préfère oublier », par Michael Jabara Carley, Traduction Sophie Brissaud, Strategic Culture Foundation (Russie) , Réseau Voltaire, 4 octobre 2015.

[3] « Des banquiers anglo-saxons ont organisé la Seconde Guerre mondiale », par Valentin Katasonov, Traduction Gilles Chertier, Strategic Culture Foundation (Russie) , Réseau Voltaire, 11 mai 2015.

[4] « Les Bush et Auschwitz, une longue histoire », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 3 juin 2003. Lire sur les autres connections : « Les bonnes affaires du patronat US avec le Reich », par Vladimir Simonov, Réseau Voltaire, 3 mai 2005.

[5] A Mosque in Munich : Nazis, the CIA, and the Rise of the Muslim Brotherhood in the West, Ian Johnson, Houghton Mifflin Harcourt (2010). Version française : Une Mosquée à Munich : les nazis, la CIA et la montée des Frères musulmans en Occident, Jean-Claude Lattès (2011).

[6] Stepan Bandera : The Life and Afterlife of a Ukrainian Nationalist : Facism, Genocide, and Cult, Grzegorz Rossoliński-Liebe, Ibidem (2015).

[7] « La Ligue anti-communiste mondiale, une internationale du crime », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 12 mai 2004.

[8] MI6, Inside the Covert World of Her Majesty’s Secret Intelligence Service, Stephen Dorril, The Free Press (2000).

[9] Résolution du Parlement européen du 23 octobre 2008 sur la commémoration de l’Holodomor, la famine artificiellement provoquée en Ukraine (1932-1933)

[10] Old Nazis, the New Right and the Republican Party, Russ Bellant, South End Press, (1988).

[11] « Les Frères musulmans comme force d’appoint du MI6 et de la CIA », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 28 juin 2019.

[12] Sous nos yeux, Thierry Meyssan, Demi-Lune (2017).

[13] « Des milliards de dollars d’armes contre la Syrie », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 juillet 2017.

[14] « Manifestation nazie à Sofia », Réseau Voltaire, 20 février 2018.

[15] « L’Estonie célèbre un criminel nazi », Réseau Voltaire, 26 juin 2018.

[16] « Le gouvernement estonien rend hommage au nazisme », Réseau Voltaire, 8 juillet 2013.

[17] « Le nouveau rideau de fer », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie) , Réseau Voltaire, 18 septembre 2018. « Droit de réponse du gouvernement letton », Réseau Voltaire, 11 octobre 2018.

[18] « Le renversement d’Evo Morales et la première guerre du lithium », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 16 mars 2021.

Retrouvez Thierry Meyssan, sur E&R :

 
 






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16 Commentaires

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  • #2941481
    Le 13 avril à 11:11 par Rimkus
    L’alliance du MI6, de la CIA et des bandéristes

    J’ai copié collé quelques passages de l’article pour les balancer en pleine face des pseudo expert sur France 24, Europe 1 et la chaîne du clown de service xavier tyleman.

     

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  • #2941484
    Le 13 avril à 11:20 par Déni Robert
    L’alliance du MI6, de la CIA et des bandéristes

    Je conseille la vidéo de voltairenet.org de
    Cérémonie de l’Ordre secret Centuria. Des officiers allemands, états-uniens, britanniques, canadiens, français, polonais en font partie
    Le projet c’est des barbus wesh wesh des Antifas des Skinheads des Hooligans des LGBT....
    Un bel avenir prometteur pour la France

     

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  • #2941490
    Le 13 avril à 11:27 par Snayche
    L’alliance du MI6, de la CIA et des bandéristes

    Le pire c’est que ces bandéristes nazis ukrainiens venant en France peuvent servir à Macron par des attentats pour empêcher la lutte verticale ou pour amplifier la stupide lutte horizontale de Marine.
    Dans le deux cas, ça va être une dictature, ou une grosse anarchie pouvant diviser territorialement la France ou l’unir spirituellement.
    Pas sûr de vouloir attendre la réponde plutôt que d’aller lutter avec Vladou...

     

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    • #2941611
      Le 13 avril à 14:19 par Snayche
      L’alliance du MI6, de la CIA et des bandéristes

      Mais en même temps vu les bonnes dernières déclarations de Marine concernant l’OTAN, l’UE, la Russie et les relations internationales, elle a beaucoup rempli la balance du bon côté afin de voter pour elle malgré son idée d’interdire le voile (division ethno-confessionnelle horizontale qui peut être seulement un effet électoral d’annonce, surtout que probablement impossible à mettre en place par rapport aux signes religieux et à contrôler massivement dont par de la ghettohisation) et son soutien interpellant à Israël face aux combattants palestiniens.
      D’autant plus qu’actuellement, elle paraît donc quand même la meilleure voie pour le changement moral et la paix au niveau national et international dont par le RIC.

       
    • #2941890
      Le 13 avril à 20:02 par Miroir
      L’alliance du MI6, de la CIA et des bandéristes

      Le terrorisme et les attentas sont historiquement de gauche….voire d’extrême-gauche.
      Avec une tendance importante à un certain marquage communautaire…..

      ça me semble être radicalement opposé à l’essence nationale socialiste

       
  • #2941492
    Le 13 avril à 11:29 par JL29
    L’alliance du MI6, de la CIA et des bandéristes

    Auschwitz (qui ne se transforma qu’en 1942 en un camp d’extermination)
    Non T. Meyssan, le camp d’Auschwitz n’a jamais été un camp d’extermination, votre faiblesse consiste à lutter contre nos ennemis communs (UE, USA) tout en les ménageant.
    Vous soutenez la Russie et dans le même temps, vous évoquez l’Allemagne hitlérienne qui n’a été rien d’autre qu’une tentative remarquable pour sauver un peuple alias le peuple allemand, vous êtes obsédé par "l’horreur nazie" alors qu’aujourd’hui, la menace principale vient des USA, je croyais que vous l’aviez compris (attentat du 11/09, etc..) mais manifestement vous n’ êtes pas tout à fait au point, sauf en ce qui concerne les points dit Godwin.

     

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    • #2942040
      Le 14 avril à 04:29 par Beebop
      L’alliance du MI6, de la CIA et des bandéristes

      J’ai aussi "tiqué" à ce passage, d’autant que le ton est donné dès les deux premiers paragraphes ... Le mot "nazi" est redondant, cet article est donc à charge du début à la fin, donc nul en ce qui me concerne..Tiens, je vais chercher si Meyssan a fait dans sa vie un seul article ou même un bouquin sur le bolchévisme...

       
  • #2941507
    Le 13 avril à 11:52 par la bêle tare
    L’alliance du MI6, de la CIA et des bandéristes

    Le Führer a plutôt servi les anglo-saxons avec la guerre contre les soviétiques qui il est vrai préparaient l’invasion de son pays. Il existe des partis nazis en Russie et au moins un aux E.U.

     

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  • #2941512

    Je suis déçu de voir Thiérry Messian reprendre la rhétorique antifasciste et en faire toute une tartine.

    Ca repose sur le postulat que le régime d’Hitler, le Nazisme, est le mal absolu, alors qu’il a sorti le peuple allemand d’une crise économique épouvantable, et que la mal quasi absolu à l’époque c’était incontestablement le régime de Staline, surtout pour les Ukrainiesn qui venaient de subir le génocide alimentaire de l’Holodomaor.
    Bien sûr que des Américains ont soutenu et investi financièrement dans des entreprises allemandes, pendant qu’Hitler arrivait au pouvoir, mais en même temps les Juifs de New York lançaient des "sanctions " contre l’Allemagne anticommuniste, le boycott mondial de son commerce et de ses finances, exactement la même guerre économique que les (((Anglo-américains))) promeuvent actuellement contre la Russie de Poutine. Et puis les Sionnistes soutenaient Hitler qui les aidait dans leur projet d’installation en Palestine.
    Des financiers et des marchands de canon anglo-américains soutenaient les deux camps, l’URSS et le IIIe Reich, comme ça ça doublait leur profit et ils étaient sûrs à la fin d’être dans le camp vainqueur. Ils font la même chose dans les guerres électorales, ils finances les campagnes des deux camps, comme ça ils ont des hommes à placer quelque soit le vainqueur.
    Il est compréhensible que les Ukrainiens qui sortaient de l’Holodomor aient accueilli les Allemands en libérateurs, c’est le contraire qui aurait été incompréhensible. Même chose pour les Pays Baltes.

    Les fait que des banques de Wall Strre aient investi dans des entreprises allemandes comme IG Farben et financé le parti d’Hitler, en même temps qu’ils finançaient le parti communiste et investissaient dans le pétrole de Bakou, ne signifie rien. Ils n"étaient ni de droite ni de gauche, mais de fric, et comme on dit, l’argent n’ a pas d’odeur.

     

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    • #2941907
      Le 13 avril à 20:14 par John
      L’alliance du MI6, de la CIA et des bandéristes

      Merci PL pour vos mots raisonnables que vous placé au-delà des limites du bien et du mal défini par nos maîtres.

      Je suis d’avis qu’un autre parallèle entre ce qui se passe maintenant et en 39-45, est l’action de la thalassocratie pour détruire toute forme de tellurocratie émergente, risquant de déstabiliser leur pouvoir.

      Rappelons que l’Occident sait depuis 1919 que le plan des élites américaines est de dominer le monde par le principe de la guerre généralisée et permanente…

       
  • #2941513
    Le 13 avril à 12:00 par FiFi
    L’alliance du MI6, de la CIA et des bandéristes

    Encore et toujours 1000 milliards de merci à Meyssan pour ces sources !

     

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  • #2941563
    Le 13 avril à 13:01 par Marlboro
    L’alliance du MI6, de la CIA et des bandéristes

    Déjà les banderistes adulent Golda Meir et sont pro-israeliens dans leur barycentre issue de l’Ukraine de l’ouest et leur côté revival 39-45 nationaliste populiste et quart mondiste, ils sont juste "nazi" car ils haïssent le maréchal Ioukov. Une fois que ceci est dit, on peut comprendre la chimère de conscience d’un zelinski avec ses spins doctors de hollywood .C’est sionistes construisent d’Afrique sur 7 pays avec une nouvelle bible de la namibien au kenya appelée la nouvelle Sion éthiopienne et en transposition des parchemins, ils construisent Paris et avec les loups de reggianni et le plateau de Langres.Au delà de les appelés quoique que ce soit d’autres, comme des "xizahn " du Mozambique, ce sont avant tout des Mossad, et il faut les prendre en tant que tel.

     

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  • #2941565
    Le 13 avril à 13:02 par Marlboro
    L’alliance du MI6, de la CIA et des bandéristes

    De plus, il me semble qu’un retour aux accords de vienne est plus que nécessaire et en devient URGENT !

     

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  • #2941895
    Le 13 avril à 20:05 par Etienne
    L’alliance du MI6, de la CIA et des bandéristes

    Eh bien voila de vrais adversaire pour les antifas.
    Messieurs, passez devant !
    L’accusation des "heures les plus sombres de l’histoire" prennent un tournant tragi-comique outrancier...

     

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