La fin du pétrole se profile lentement, car on trouve de moins en moins de gisement de la taille de ceux d’avant, et ils sont de plus en plus difficile à exploiter.
Les hypothèse postulant que le pétrole se renouvelle au moins aussi vite qu’on le pompe sont loin d’être démontrées, si bien que la prudence oblige à envisager la fin d’un pétrole valant la peine d’être exploité pour répondre à une demande à faible valeur ajouté, et à partir de là uniquement rentable pour des produit "niche" (applications spécialisés tels plastiques hauts de gamme).
Et la même chose vaut pour les centrales nucléaires actuelles. La fission actuellement utilisée repose sur un combustible dont on appréhende l’épuisement dans environ 2 siècles, (au rythme actuel), d’où la recherche en fusion, ou pour des réacteurs à fission reposant sur d’autres combustibles (dont le thorium), et la surrégénérarion (malheureusement un peu délaissée, alors que la France a déjà été en pointe dans ce domaine).