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Après l’audiovisuel public, au tour du CNRS ?

Un échange musclé sur X a lancé le débat. Un chercheur du CNRS, se disant historien, a cru bon enfoncer la tête de Charles Alloncle sous l’eau sous prétexte de temps perdu. Alors que 99 % des Français sont pour la transparence sur l’utilisation des fonds publics, notamment en matière audiovisuelle, Hervé Joly s’est sacrifié pour sauver l’oligarchie d’un désastre annoncé.

« Des millions de Français perçoivent l’existence de Charles Alloncle comme une bénédiction, et se disent « pour une fois qu’il y en a un qui fait le taff ». Vous êtes sociologue au CNRS, payé par nos impôts, nous n’avons aucune idée de ce à quoi vous occupez vos journées.
La majorité des Français ont un mépris immense pour les gens comme vous, payés à ne rien foutre avec leur argent, et vous ne semblez même pas être au courant (mate le sociologue qui n’est au courant que de la sociologie de son microcosme), puisque vous vous permettez de la ramener. » (Marguerite Stern sur X)

 

Ouvrir sa vareuse en criant « tirez-moi dessus, vive la république, vive le CNRS, vive France Télévisions ! » sur X, c’est assez suicidaire. Les X-men lui sont naturellement tombés dessus, le travail de Charles Alloncle (Je Suis Charles, à sortir) ayant ouvert les yeux du public sur le grand braquage du SPA par les forces occultes.

Moins occultes qu’hier, tout de même, puisqu’on y retrouve la joyeuse bande des trois, Pigasse, Niel et Capton, qui nous prennent 100 millions d’euros par an pour des émission de propagande comme C à vous, avec le duo de la cruche Lemoine et du commissaire politique Cohen, revenu tout blanc de son histoire de collusion avec le PS. Quand on vous dit qu’ils sont intouchables.

 

 

Intouchables, mais plus invisibles, et la chute commence par là. Affichés, ces gens qui sucent l’argent des Français depuis des décennies refusent de rendre des comptes, car sans cette subvention permanente devenue un dû, sans cette extraordinaire perfusion d’argent public, ils n’existeraient plus. On le sait, en France, les grandes fortunes viennent de l’argent public, distribué par des politiques corrompus à des agents du privé corrupteurs. C’est non seulement un braquage national, mais permanent, et inscrit dans le marbre. C’est institutionnalisé, voilà pourquoi il est aussi difficile de se débarrasser de cet énorme parasite qui suce le sang de la nation.

Notre ami Hervé Joly défend même Mediawan, cette extension de la Banque et du macronisme, c’est-à-dire de l’ultralibéralisme sous vernis gauchiste.

 

 

La profession de foi finale de Charles, comme dans les films de procès américains, résume parfaitement le problème. On sent que derrière les murs du CNRS, on commence à trembler devant une possible commission parlementaire : 4,1 milliards d’euros de budget, 34 289 agents et 1 130 unités de recherche en 2023 (Source : la Cour des comptes). Un à un, les bastions de la gauche voleuse vont voler en éclats. Le changement, ce n’est pas que tous les cinq ans avec l’élection présidentielle, ce sont ces petites avancées de la démocratie réelle, tout simplement de la transparence et de l’honnêteté. Et ça fait mal au Système !

« Pour la première fois de son histoire, l’Assemblée nationale s’est penchée sur l’utilisation des 4 milliards d’euros alloués à l’audiovisuel public.

En six mois de travaux, 63 auditions et près de 250 personnes entendues, cette commission a permis de lever le voile sur le fonctionnement de ces entreprises financées à hauteur de la moitié du budget du ministère de la Culture. Surtout, elle a mis au jour de graves dérives : atteintes au pluralisme, conflits d’intérêts, externalisation massive avec près d’un milliard d’euros annuels de contrats accordés à des sociétés de production privées, situations de favoritisme, dépenses somptuaires et gestion défaillante des fonds publics.

Mais cette transparence a un prix : depuis le début de nos travaux, tous ceux qui bénéficient de ce système s’emploient à discréditer la commission, à contester ses révélations et à préserver le statu quo.

Ce travail est pourtant un impératif de salubrité publique. Chaque Français est, de fait, coactionnaire de son audiovisuel public, s’acquitte d’un abonnement forcé et, à ce titre, a le droit de savoir à qui, pour quoi et comment son argent est dépensé.

Cette exigence de transparence devra demain s’étendre à l’ensemble des politiques publiques, notamment aux plus de 1 200 agences, comités, commissariats, hauts-conseils qui représentent chaque année près de cent milliards d’euros de dépenses publiques.

À l’heure où notre dette devient incontrôlable, le contrôle de l’argent public n’est plus une option : c’est une exigence démocratique. »

Alloncle entraîne avec lui tous les Français

 

Branco règle ses comptes avec Niel

 

Ne nous leurrons pas, l’oligarchie, avec son système combiné de vols et de mensonges a encore de beaux Jours devant elle, mais c’est le début de la fin, son âge d’or est passé. L’âge de l’argent facile, de l’argent qui coule sans opposition ni regard est révolu : les Français, qui payent leur essence au prix fort pour remplir les caisses d’un État qui les vole impunément (à lui la force), ne peuvent plus supporter cette suffisance et surtout, cette défense tout en indignation devant des accusations légitimes.

Ce sont des voleurs et des menteurs, ils ont brûlé notre argent pour vivre bien, et ils refusent que l’on coupe le robinet à fric. Or, les Français, qui ont remplacé la viande par les œufs, vont commencer à avoir faim. Faut pas être grand clerc pour comprendre la mégacrise qui vient, entre les guerres du gaz, du pétrole et donc de la consommation. Même l’INSEE, cette grosse menteuse institutionnalisée, nous avertit que l’inflation va repartir à la hausse. Le peuple se punit par le frigidaire. Quand il n’est pas content, on le tabasse, et s’il persiste, on l’affame ! C’est là où les choses deviennent intéressantes, politiquement.

Le système de captation d’argent public par la gauche culturelle sur la sellette

 
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26 commentaires

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  • #3607154
    Le 15 avril à 17:57 par Le goy en quantité insuffisante

    Ras-le-bol des mafias des démocraties !!

    Je comprends de mieux en mieux les années 30….

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  • #3607192
    Le 15 avril à 22:09 par Tutu

    Tant que les commissions de l’Assemblée Nationale n’auront pas de moyens coercitifs, cela restera du théâtre avec des pitres à la barre.

    - convocation obligatoire sous peine de jour-amende ;
    - déclaration sous serment et amende pour parjure ;
    - création d’un outrage à la députation, équivalent à l’outrage à magistrat
    - contrôle du micro du déclarant

     

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    • #3607396
      Le 16 avril à 18:40 par Polux

      Et en cas de corruption avérée, ou d’une tentative de mise en place d’une politique orientée contre l’intérêt du peuple authentique

      - > obligation de rembourser tous les salaires depuis le début du mandat occupé durant le délit.

  • #3607231
    Le 16 avril à 05:18 par kantor

    Constat du General De Gaulle, à propos du cnrs ;
    « Des chercheurs qui cherchent, on en trouve. Mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche... »

     

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  • #3607263
    Le 16 avril à 07:57 par SOCRADE

    Quand vous êtes directeur de recherches au CNRS vous faites absolument ce que vous voulez. Pour en contacter certains, je dirais ceux qui avaient compris, l’administration a été obligé de couper leur salaire pour les voir revenir des îles et se manifester. Le problème ici c’est que personne n’a de modèle de gouvernance, tout le monde s’est arrêté de réfléchir il y a 2400 ans avec la création de la démocratie. Le truc à repérer pour relancer la réflexion c’est de repérer que la démocratie était une technique d’anti-prédation du pouvoir par le tyran, elle était limité à la prédation du pouvoir alors que la prédation est gigantesquement plus vaste que la prédation du pouvoir. De là tu arrives à un concept de l’Etat comme pure anti-prédation, quelque chose de complètement nouveau, "disruptif" de notre système d’esclavage moral judéo-athénien. Mais où est-ce que ça Pense sur cette planète hein ? Où est le lieu pour développer ce genre d’idée ? Je ne vois que des zombies de gauche ou des momies de droite, que des crevards.

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  • #3607299
    Le 16 avril à 09:30 par Sev

    Tout le monde a compris, du moins je l’espère, que depuis des décennies la presque totalité de l’argent public a été méthodiquement détourné vers les poches des vautours du profit sans limite et privé, apatride et mafieux.

    Cette énième mafieuserie ne va pas s’arrêter facilement, les mecs ont pris soin de placer suffisamment de copains-coquins aux postes utiles... voyez le Fabius, pourtant bien mouillé dans l’affaire du sang contaminé de l’autre arnaque du "sida", et qui n’a jamais été inquiété au point qu’il a récupéré un poste de la ripoublique fort gras et confortable.

    Oui, ils sont intouchables car tous savent fort bien que la structure même de ce gigantesque vol est réalisé en bande organisée. Et le pire, c’est que le monde de la "justice" est partie prenante, forcément. Tout le monde en croque, sauf... les gueux. C’est fait pour.

    Le problème c’est que nous sommes tous tellement usés par les attaques qui nous sont adressées que nous regardons ces vols et ces viols de notre âme avec maintenant une banalisation qui nous rend juste spectateurs... c’est sans doute l’objectif que visent ces mafieux...

     

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  • #3607310
    Le 16 avril à 11:24 par Palm Beach Post : "Cult !"

    on est en 2026,
    pourquoi aller voir la télé

    ça doit être un truc générationnel

    j’ai des DVD, des Blu-ray,
    des films de toutes les époques, de tous les pays

    je me souviens, mes grand-parents,
    ils regardaient religieusement le journal de 20h

    "ils l’ont dit à la télé, alors, c’est vrai"

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  • #3607311
    Le 16 avril à 11:26 par Palm Beach Post : "Cult !"

    d’arvor, il avait des faux cheveux

    alors, le reste...

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  • #3607316
    Le 16 avril à 11:54 par tidji

    Est-ce que vous imaginez 2 secondes la richesse de la France s’il n’y avait pas tous ces voleurs ?! Non je crois qu’on ne peut pas, tellement on est pillé depuis des lustres...

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  • #3607348
    Le 16 avril à 14:22 par géörgÿ schwàrtzµÿ

    à SOCRADE, c’est 2600 ans en remontant à Dracon et Solon et plusieurs cités étaient démocratiques, au sens direct. De même, la dictature reste problématique aux niveaux économique et social.

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  • #3607542
    Le 17 avril à 09:53 par Sev

    Branco est comme l’Aberkane, il ne peut s’empêcher d’inventer des mots "imbitables" (excusez le cru des miens...). La "pulsalité" à la place de la pulsion, j’avoue que c’est croustillant.

    L’emploi, souvent mal, du subjonctif plus-que-parfait, par l’Aberkane donne à ses discours une lourdeur indigeste, comme les livres de Branco qui s’entête à écrire "à l’ancienne".

    Icaros (sur Essentiel.news) propose une "capsule" (pourquoi donc "capsule" plutôt que petit doc ?) sur l’emploi de la langue des oiseaux comme autre moyen de noyer les esprits. La réécriture tordue, le détournement du sens des mots et la farce globishante ont de bons jours devant eux.

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