Il y a six mois, le Parlement, sous l’impulsion du groupe UDR (Ciotti, proche RN) lançait une commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public. En voici l’objet, tiré du site de l’Assemblée nationale.
Ce matin, @GG_RMC accueille @CHAlloncle avec une musique de cirque
On a mis une petite musique de cirque, le cirque se termine aujourd'hui à l'AN, alors ?
Sa réaction : "je vois que vous ne faites pas exception à avec l'ensemble de la classe médiatique corporatisme qui préfère… pic.twitter.com/FRjuzKq9RH— fred le gaulois Uniondesdroites (@FredGaulois) April 8, 2026
À l’occasion de sa réunion constitutive, qui s’est tenue le 12 novembre 2025, elle a élu M. Jérémie Patrier-Leitus (Horizons et Indépendants – député de la 3e circonscription du Calvados) aux fonctions de président et désigné M. Charles Alloncle (Union des droites pour la République – député de la 9e circonscription de l’Hérault) aux fonctions de rapporteur.
Conformément aux termes de la proposition de résolution, cette commission d’enquête vise à :
– examiner les thèmes développés et les angles retenus par le service public, notamment le processus de décision de l’organisation des grilles de programmes, afin de s’assurer de l’absence de tout agenda politique dans celui‑ci ;
– vérifier l’objectivité et la traçabilité de l’ensemble des processus de décision, notamment en matière de ressources humaines, d’attributions de contrats, de recrutements, nominations, sanctions et licenciements ;
– rechercher l’existence de potentielles collusions avec des facteurs exogènes (pressions politiques, leviers d’influence, lobbys) et de conflits d’intérêts qui pourraient avoir une influence sur les processus de décisions ;
– faire le point sur la gestion, la répartition et l’utilisation des budgets consacrés à l’audiovisuel public.
La commission d’enquête devra rendre ses conclusions avant l’expiration du délai de six mois prévu par l’article 6 de l’ordonnance du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires. La composition, l’agenda, les vidéos et les comptes rendus des auditions publiques de la commission d’enquête pourront être consultés sur cette page.
Effectivement, les vidéos des séances de torture des voleurs de patates – on va parler cru – sont en ligne, et ont été abondamment relayées (par shorts, des courts, quoi) par le juge bleu (opposé au juge rouge) Charles Alloncle, la star absolue du championnat 2025-2026.
Le grand public un peu curieux a assisté, ébahi, à la très mauvaise défense des voleurs de patates, qu’ils soint cadres, directeurs, animateurs ou producteurs du SPA. Une défense agressive, des menaces, des mensonges (du parjure), de la morgue, du mépris de classe, bref, au lieu d’avouer leur forfait et faire amende honorable, ils se sont drapés dans une dignité en carton et ont fini non seulement en voleurs de patates, mais en suppôts de l’Ancien Régime, une double dégoûtation pour le peuple français.
On ne va pas refaire ici l’historique de ces six mois de réjouissances anti-oligarchiques, mais montrer à quel point la démocratie réelle a du mal à fonctionner en France, surtout en Macronie. Pris la main dans le sac à patates, des patates plein la bouche qui les empêche de s’exprimer normalement, les voleurs trouvent encore le moyen d’accuser leur juge, qui représente quand même les Français et leurs questions légitimes.
Cette torpille est la première dans un Système vermoulu, et son pilier médiatique est en train de trembler sous nos yeux. Fêlé de partout car dirigé par des menteurs et des voleurs, il ne tient que sur sa FIE (force d’inertie d’entraînement) mais nul doute qu’il va vers l’effondrement.
Olivier Rafowicz, invité quotidiennement à la télé en France, justifie sourire aux lèvres le massacre de centaines de libanais innocents.
Combien de temps va-t-on accepter que le porte parole d’une armée génocidaire puisse dérouler sa propagande en France ? https://t.co/0iqq9WiUsD
— Thomas Portes (@Portes_Thomas) April 9, 2026
Nous vivons des moments historiques, avec l’affaire Brigitte, l’affaire Epstein (y a-t-il un lien ?), l’affaire SPA, l’affaire Israël (euh, là aussi ?), tout est remis en question. C’est pourquoi Macron tente une sortie avec la guerre, et Ernotte nous le confirme.
GUERRE ! (cf vidéo )
La PDG de France Télévisions Delphine Ernotte vient de révéler en Commission d’enquête parlementaire que les hauts-gradés militaires lui parlent « d’une guerre avant 2029 !
Je ne suis pas en train de parler dans le vide ! »Que sait-elle exactement ?… pic.twitter.com/akuojdRTL5
— Florian Philippot (@f_philippot) April 9, 2026
On rappelle un petit détail de l’histoire à nos chers oligarques : s’il y a la guerre, on risque d’y passer, mais eux aussi. La guerre ne fait pas de détails.


et
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