Lecornu, le CRIF, Habib, Soral et l’antisémitisme
5 mars 09:57, par PLEn 1918 il n’y avait que 40 000 juifs en France, en 1914 probablement encore moins, mais le chef du gouvernement au moment du déclenchement de la guerre qui a tué plus de 60 % des hommes de 18 à 28 ans et mutilé une grande parie des autres, était René Viviani (Sidi-Bel-Abbès 1863 - Plessis-Robinson 1925), alors ministre des Affaires étrangères, avocat , député socialiste de la Creuse, membre de l’Alliance Israëlite universelle et du Grand Orient de France.
Se disant pacifiste, il reçoit Jean Jaurès à la veille de son assassinat, le 1er août il ordonne la mobilisation du pays (2 août) puis annonce l’entrée en guerre dans un discours marquant à la Chambre (4 août). Il se rendra en Russie en 1916, puis aux États-Unis en 1917, afin d’obtenir leur entrée en guerre.
Il s’était distingué dans le combat mené par le gouvernement contre l’église catholique dans un fameux discours à la Chambre des députés :
« Nous avons arraché les consciences à la croyance. Lorsqu’un misérable, fatigué du poids du jour, ployait les genoux, nous lui avons dit que derrière les nuages, il n’y avait que des chimères. Ensemble, d’un geste magnifique, nous avons éteint dans le ciel des étoiles qu’on ne rallumera plus. »
Alain Soral et E&R
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