Attentat pakistanais de Charlie Hebdo : la bavure de la police qui prend le héros pour un complice
28 septembre 2020 16:50, par ploufMoi je retiens que c’est rare que quelqu’un arrête un terroriste juste après son méfait et témoigne de l’état de celui- ci "à vif". C’est à dire déprimé, calme, ce qui laisse penser à quelqu’un "sous emprise" etc.
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