Italie : le parcours d’un militant des Brigades rouges et ses résonances actuelles
29 novembre 2015 16:09, par JULdans la villa du président de la Croix-Rouge internationale de l’époque : argent, bijoux et tableaux de maître, dont rien de moins qu’un Boticelli.
Seul élément interessant de l’interview qui montre une fois de plus le dévouement désinteressé des ONG.
Sinon Aggrippino, l’idiot utile du Capital, ne semble toujours pas avoir compris a quoi il a servit.
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