Burkina Faso : l’armée prend le pouvoir après les émeutes, Compaoré ne démissionne pas
31 octobre 2014 12:04, par babIl ne reste plus à ce ’gouvernement’ qu’a demander l’intervention de ’l’ONU’ contre les ’terroristes’ de son opposition. C’est le schéma devenu classique pour provoquer l’ingérence, avec son discours habituel sur la ’liberté et la démocratie’. Il n’y a pas plus ’libre’ qu’un mort.
Alain Soral et E&R
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