Nous allons prier nos lecteurs de ne pas faire de chahut en commentaires car il s’agit d’un sujet à la fois extrêmement sensible, et extrêmement important, quasi vital pour la nation : la chorale queer, la queerale.
@france.inter "Le fait d'être tous queer, ça enlève un poids" Créée en 2022 à Paris, la Queerale accueille chaque semaine 55 choristes LGBTQIA+. Contrairement aux chorales classiques, les voix ne sont pas genrées. Dans les différents pupitres, des sopranos aux barytons, plusieurs identités de genre sont représentées. Journaliste : Manon Mella, du service culture et écrans de France Inter #reportage #sinformersurtiktok #lgbt #queerale ♬ son original - France Inter
On évitera les petites blagues de cabotin comme celle d’un certain Colin Maillard sur le Facebook de StreetPress, l’officine de chantage et de délation des patriotes français issue d’une des pièces de la maison Rothschild.
« Est-ce qu’il y a aussi des fromageries et des pâtisseries queers ? C’est super important. »
Cependant, on peut dire une chose mathématique, donc inattaquable : quand on intervertit les sexes, les voix masculines deviennent des voix féminines, et réciproquement, ce qui ne change rien au résultat final dans un ensemble dit choral. On appelle ça un jeu à somme nulle. La chorale queer n’a donc pas lieu d’être, sauf si chacun peut se déguiser ou afficher fièrement sa sexualité, ce qui est le cas. Il s’agit alors plutôt d’une chorale de gens différents, pour qui il importe plus de chanter son sexe que de chanter faux. Après, il y a aussi les histoires d’hormones qui changent les voix, mais là encore, ça va dans les deux sens.
StreetPress a publié ce long reportage sur son site, que peu de jeunes consultent, malheureusement. C’est beaucoup d’argent public (entre autres) investi pour rien !
Par respect pour les personnes incriminées, nous n’allons pas publier (trop) de photos de la queerale, parce que malgré leurs déclarations, qui vont toutes dans le sens d’un soulagement d’avoir trouvé un lieu enfin tolérant, le tout est assez gênant. Il y a des témoignages qui ressemblent à du Gorafi. D’ailleurs, le tout ressemble à du Gorafi.
« Non genrer les pupitres »
Marguerite et la queerale chez Têtu en 2025
Marguerite, que nous connaissons bien ici, ne se rend pas compte qu’elle exclut de fait les garçons de la queerale avec sa chanson où elle dit qu’elle préfère les filles.
Voilà pour la queerale. Dans la foulée, puisqu’une fois qu’on y est on en profite, on a regardé le reportage sur les jeunes qui manifestent le 1er Mai contre le travail, enfin, contre l’exploitation et les patrons. Là aussi on se demande si c’est pas une parodie tellement c’est éloigné de la réalité. C’est pas qu’on aime forcément la réalité, mais pour s’en sortir, il faut la connaître un peu, pas tout refuser en bloc. Là, même à Lutte ouvrière on ne sort pas des slogans aussi stupides. Lutte ouvrière, à côté, c’est l’élite de l’opposition au capitalisme ! D’ailleurs on va aller à leur université d’été, cette année. Diaporama, Serge !
On a gardé le meilleur pour la fin, la photo surprenante, qui prouve que StreetPress essaye de se mettre dans la poche des jeunes qui n’y entrent pas très spontanément.
Dans les deux cas, les reportages veulent dire une chose, mais en disent une autre. Il y a un glissement cognitif. C’est comme ces photos historiques qui prennent un autre sens avec le temps, ou ces photos de propagande qui ne résistent pas à l’analyse.
La manif du 1er Mai à Lyon
Le travail par Gaby, un jeune bien peigné
🇫🇷FLASH INFO - « Moi je crois qu’on doit d’abord faire en sorte de travailler tous [..] On ne travaille pas assez en France. » déclare Gabriel Attal.
Rappelons chaque jour que cet individu n’a exercé qu’un seul métier : celui de politicien macroniste. pic.twitter.com/T4yL6yhZrV
— Tribune Populaire🌐 (@TribunePop23) May 1, 2026


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