Sacré dilemme, en vérité. L’immigration nous apporte des Coupes du monde, mais aussi les racailles, l’insécurité, la dégradation, l’effondrement de l’école publique. Si on renvoie trois (on a mis trois au hasard) millions d’immigrés condamnés ou sans travail chez eux, gagnera-t-on encore des Coupes du monde ou des Ligues des champions ?
Devra-t-on rendre les étoiles de 1998 aux Brésiliens et 2018 aux Croates ? Eh oh, là ça va trop loin : on touche pas aux étoiles !
Il n’y a pas 36 solutions, il y en a trois : remigration, assimilation, intégration. La fondation Robert-Schuman (le père de l’Europe... américaine) écrit :
D’un point de vue théorique, le concept d’assimilation renvoie à l’abandon total de la culture d’origine de l’immigrant, alors que le terme d’intégration admet la possibilité de rester attaché à sa culture d’origine en intériorisant les normes de comportement d’une société.
Voyons où en sont ces trois solutions. La remigration n’existe pas, à part au compte-gouttes, et encore, nos amis d’Alger refusent de reprendre leurs ressortissants condamnés. Un beau cadeau fait à la France ! Oui mais la droitisation de la société française et son durcissement vont tout droit vers un clash avec Alger, même si les deux oligarchies, algérienne et française, s’entendent très bien sur le pillage national et les échanges de bons procédés.
Une partie de l’argent volé au peuple algérien est à Paris, en dépenses somptueuses, et les enfants de l’oligarchie sont chez nous, à faire de vagues études. Certes, ce ne sont pas eux qui brûlent Paris les soirs de victoire du PSG ou des Bleus, mais cette collusion en haut lieu produit des frictions en bas lieu. La remigration est inexistante parce que des lois ont été mises en place – à dessein – pour l’empêcher, quasi l’interdire. Chaque expulsion de délinquant africain coûte des milliers d’euros, et il faut en plus passer par d’interminables procédures d’obstruction mises en place par l’extrême gauche, avec la bénédiction du pouvoir profond, dont l’objectif est bien de pourrir la vie quotidienne des Français. La justice des Loges fait ça très bien : tu maraves ton cambrioleur ou ton agresseur, c’est toi qui payes et qui vas en taule, pas l’autre. Cette inversion ne tiendra bientôt plus avec la trumpisation de la société française (une réaction de survie) mais on sort du sujet. Restons dans les trois solutions.
L’assimilation : c’est le deuxième stade après la remigration, la solution brutale externe. On l’appellera la solution brutale interne. Tu deviens français ou tu dégages. Sauf qu’il n’y a aucune injonction à l’assimilation. On ne peut empêcher une famille maghrébine de pratiquer sa langue d’origine ou de vivre ses traditions au quotidien. Le problème vient de ce que les cultures – la nôtre et la leur – qui ne correspondent pas forcément ne trouvent pas de terrain d’entente. Si l’harmonie ne peut être trouvée, alors il y a heurts et leurs conséquences, le repli sur soi des deux côtés. L’échec de l’assimilation fait le lit de la communautarisation.
Enfin, l’intégration : c’est la solution à l’américaine, qui ne cherche pas à fondre les populations allogènes dans la population hôte. Cela crée des quartiers, comme on dit, ou des ghettos (là intervient une notion économico-sociale) fondés sur des cultures différentes, bien définies, et parfois antagonistes, car il n’« y a pas d’arrangement », comme le chantait IAM. La notion économico-sociale est importante : les allogènes cherchent les moyens honnêtes ou malhonnêtes d’échapper à ces quartiers pour se fondre dans la population hôte et en épouser les caractéristiques culturelles, disons-le tout de go : bourgeoises. Le fric fait la différence, et l’indifférence. C’est pourquoi beaucoup (de jeunes), subjugués par la consommation-bonheur, rêvent de s’en sortir, en réalité de sortir d’une culture allogène fermée, ou qui ferme des portes.
Après ce constat froid, est-ce qu’on a avancé ? Ce constat a-t-il une traduction politique ? C’est ce que nous allons voir pendant cette campagne présidentielle. Mais les exemples espagnol (500 000 régularisations) et italien (idem) avec un pays de gauche et un pays de droite ne plaident pas pour la solution remigration. De plus, l’UE s’y oppose, elle impose même une immigration massive (50 millions d’Africains d’ici 2050). Auparavant, c’était pour le travail ; aujourd’hui, c’est contre le vieillissement. En réalité, c’est pour le Profit et le contrôle social.
Le prix à payer, c’est une altération du pays, une insécurité sociale, un affaissement du niveau et... une émigration des autochtones ! Si on voulait aller plus loin on dirait que dans certains coins, ce sont les Français qui sont sommés de choisir entre l’assimilation et l’intégration (voir l’exemple de Nantes avec la fuite des familles). Pour l’instant, l’émigration anti-racaille se passe à l’intérieur, mais la somme des calamités pousse de plus en plus de Français – souvent des jeunes diplômés, qui en ont les moyens financiers ou professionnels – à chercher refuge à l’étranger.
Il y a trois raisons de quitter la France : la retraite au soleil, le tabassage fiscal et la racaillisation de la société. TF1 ne pouvant pas parler du sujet qui fâche, on présente cet inquiétant mouvement de fond comme un désir de changer de vie, de paysage...
La remigration française au soleil
Pourquoi les jeunes diplômés partent vivre à l’étranger


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