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Quand Loïc Chaigneau découvre Clouscard trente ans après Soral !

Loïc Chaigneau a soutenu un thèse de doctorat en philosophie sur la pensée de Michel Clouscard, ce qui est présenté comme une première. Certes. Mais on pense aussi en dehors du monde académique !

 

Sommaire :

00:00:00 – Pourquoi relire Clouscard ?
00:14:48 – Objets quotidiens et structures sociales
00:30:20 – Le néo-capitalisme comme système total
00:45:17 – Positivisme et postmodernisme : les pièges de la pensée
00:59:12 – Le néo-kantisme et la séparation sujet/histoire
01:00:39 – La praxis : travailler, aimer, consommer
01:03:46 – Mai 68 : l’injonction à jouir comme outil de domination
01:06:10 – Droite économique vs gauche culturelle : une division idéologique
01:14:00 – Reconstruire des médiations pour s’émanciper

 

 

Bonus : Alain Soral présente les ouvrages de Michel Clouscard

 

Clouscard sur ERFM

 
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22 commentaires

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  • #3594856

    Il faut savoir choisir son camp, pour ma part c’est grâce à Tonton Soral que je connais Michel Clouscard et son oeuvre. Alors même si il y-a des bons éléments au Cercle Aristote je m’informe toujours en priorité chez E&R. Car rouge et rond je n’en peux plus surtout au vu de ses lamentables et pathétiques déclarations au sujet de Louis Ferdinand Céline, où Michel Audiard et d’un certain professeur qui était un maitre en exactitude.

    Et puis quand rouge et rond nous dit qu’il apprécie Finkielkraut et sa haine de la France où qu’il cite Goldnadel dit l’aiguille d’or, on voit tout de suite où se situe ses allégeances et sa soumission. Ce commentaire est à charge mais tant pis. D’ailleurs par endroit je dois avouer que je ne suis pas très physionomiste et à un moment je le confondais avec Rudy troisième Reichstadt c’est vous dire.

    Florian Philippot a déclaré aussi à un moment qu’avec cette personne il avait trouvé un frère d’arme, alors que ce dernier se méfie bien de certains "frères" et de leur obédience. Donc désolé pour ce cercle, mais longue vie à E&R et toute ma sollicitude va au patron.

     

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    • #3594892
      Le 23 février à 01:35 par Mesquin petit patin

      J’ai l’impression de rater toutes les vidéos où Rougeyron dit des bêtises : je n’ai pas vu celle où il s’attaquait à Xavier Moreau ou celles dont vous parlez. Pourriez-vous me donner des liens si vous en trouvez le temps et la motivation ?
      Je ne pense pas pour autant qu’on gagne beaucoup à se dégommer entre nous. Rougeyron a aussi des sympathies curieuses pour Onfray mais ça n’annule pas pour autant la qualité de ses interventions et de ses invités (mais je vous confesse que j’ai moi aussi une préférence pour notre cher Alain Soral).
      La conférence rapportée ici est néanmoins très intéressante (Bégaudeau, qui file un mauvais coton en ce moment, se prend même une petite crotte de nez au passage) et j’ai bien aimé avoir un ton et une présentation différente du travail de Clouscard.

    • #3594909
      Le 23 février à 07:40 par La folie des glandeurs

      Ses allégeances et sa soumission sont marquées sur sa gueule et son corps !
      J’ai pouffé de rire en entendant ce ringard affirmer rageusement qu’il aurait tué Robert Brasillach de ses propres mains durant la guerre. J’ai non seulement compris son mindset : il se soumet au pouvoir du moment, représenté par la finance apatride, et j’ai compris aussi que c’est un prétentieux. On dirait qu’il ne s’est jamais regardé dans une glace ce gros patapouf binoclard en sueur. C’est comme s’il avait dit qu’il oserait casser la gueule de Benoît Saint Denis lui-même.

    • #3595125
      Le 24 février à 11:49 par Artémis anonyme

      @la folie des glandeurs.
      Le prétentieux dans l’affaire, c’est vous ; qui osez affirmer "comprendre" alors que toute votre diarrhée verbale prouve le contraire : vous ne comprenez rien, votre "analyse" se borne à commenter l’apparence de Chaigneau, vous restez à la surface de la pensé ou plutôt du commentaire, tout ça est bien minable et semble cacher une profonde jalousie.

      Bravo à Chaigneau pour son immense travail.

    • #3595199
      Le 24 février à 20:21 par La folie des glandeurs

      @Artémis anonyme

      Vous avez manqué une occasion de vous taire ! J’ai une citation qui vous sied à merveille :

      " Mieux vaut se taire et passer pour un con que de l’ouvrir et ne laisser aucun doute sur le sujet." Coluche

      La personne à laquelle je fais allusion, c’est Pierre-Yves Rougeyron, mentionné dans les deux commentaires précédents.
      @laurent31, évoquait : "rouge et rond", trop subtil pour vous peut-être...
      @Mesquin petit patin, le cite directement : "Rougeyron !"

      Quant à Chaigneau, je n’ai rien contre cette personne, c’est la première fois que j’entend parler de lui, mise à part ici, je ne l’avait jamais entendu avant.
      Je reprochais à "rouge et rond" d’être un suceur de sioniste. Goldnadel a bien bossé, on dirait, en plus de saboter le site E&R avec des bugs à répétition, il envoie une chiée de trolls sionistes, j’en lis de plus en plus sur le site E&R, mais ils croient que je n’arrive pas à les repérer.
      Si j’étais certain de moi, je vous dirais :
      "Alors Moshé, il fait beau à Tel Aviv ? "
      Mais comme je n’ai pas cette prétention, et que je suis quelqu’un qui doute beaucoup, je ne le ferais pas.

      Je profite de l’occasion pour adresser un bonjour aux amis d’E&R et pour souhaiter une longue vie à Alain Soral. Lire une vérité, même minime, dans cette mer de mensonges agit comme un apaisement pour le cœur. Il faut que j’attire l’attention de l’administrateur du site E&R, d’une bizarrerie : lorsque je tape sur la barre de recherche : ERFM et qu’ensuite je tape un article que je recherche, l’algorithme de Google place le site Égalité et Réconciliation très loin, je dois scroller parfois jusqu’à la 20e position pour le voir, alors qu’avant, il apparaissait en premier. Une preuve de plus que le site est sciemment invisibilisé. Le site est attaqué par les sionistes, et visiblement, ils veulent le réduire à néant comme les Palestiniens et l’Iran.

    • #3595401

      @Mesquin petit patin
      "Je ne pense pas pour autant qu’on gagne beaucoup à se dégommer entre nous."*

      En effet. Mais ce "Nous" tellement vague chez Rouget Rond est en fait du "Eux". On ne peut quand même pas, par soucis d’unité, réchauffer un serpent dans son sein.

      Rougeau Rond, comme le converso relaps Daniel Conversano, ont un mode de pensée calqué sur le Sionisme. Tout comme le sioniste est l’ennemi primordial du Juif avant d’être celui de l’Humanité, le patriote droitardé sionisé est d’abord l’ennemi du Français avant d’être celui de l’immigré. D’ailleurs, chez Conversano on est réellement dans la maladie mentale sioniste puisqu’il se voit en bon aryen blond aux yeux bleus (alors qu’il est objectivement plutôt un bon à rien au physique Levantin), exactement comme les juifs Polonais se voient en Hébreux)

      Les patriotes ont besoin d’unité, mais pas au prix d’acceuillir parmis eux des vendus au service d’un état étranger et de ses filiales multinationales dont les intérêts sont totalement contraires aux notres.

    • #3595762
      Le 27 février à 11:41 par Artémis anonyme

      @la folie des glandeurs

      Vous avez mes excuses même si tout ça est de votre faute par manque de précisions !

       ;-)

  • #3594875

    "ce qui est présenté comme une première. Certes. Mais on pense aussi en dehors du monde académique !"

    Dans "Le mauvais sujet repenti", Brassens avait une superbe façon de résumer la distance qu’entretiennent les milieux académiques et l’intelligence populaire :

    "Certes on ne se fait pas putain comme on s’fait nonne,
    C’est du moins c’qu’on prêche en latin à la Sorbonne"

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  • #3594877
    Le 22 février à 22:38 par Général Pinochet

    ce n’est pas l’anthropologie libérale mais social-démocrate...

    Le libéralisme est une anthropologie construite sur le duo : liberté et responsabilité individuelles... "tu gagnes, tu encaisses ; tu casses, tu payes"... et cela s’applique aussi bien aux particuliers qu’aux gros banquiers... dans une telle anthropologie, où tu es responsable de tes actes, il y a un "conservatisme naturel" qui se met en place. Au XIXème siècle, un investisseur qui faisait faillite se suicidait souvent comme un samouraï. Les sociétés occidentales traditionnelles étaient fondées sur cette éthique, même au temps des royautés. C’est pourquoi le libéralisme permet à la fois la liberté individuelle (tu peux faire ce que tu veux, dans la limite du droit naturel) et le conservatisme spontané (tu encaisses les bénéfices mais aussi les pertes, donc chacun reste prudent).

    Alors que la social-démocratie a inventé un truc où l’on est libre sans être responsable. C’est cela que décrit Clouscard. Ses bouquins sont en effet une juste description de la social-démocratie issue des années 1970.

    D’un point-de-vue libertarien, il suffit donc de rétablir la responsabilité pour remettre instantanément tout le monde d’équerre et réinstaller la hiérarchie naturelle des succès.

     

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    • #3595314

      et on arrive à Gaves et le sacro saint marché. non le libéralisme est une théorie politique qui justifie historiquement le capitalisme entrepreneurial, capitalisme dont les contradictions internes (bien définies par Marx) mèneront au keynisme et au fabianisme (privatisation des bénéfices et mutualisation des dettes) soit la social démocratie.
      En fait tu confonds libéralisme (l’outil théorique du capitalisme inventé en Angleterre au XVIIème siècle : Locke, Smith, Ricardo ) et la libre entreprise (liberté d’entreprendre en assumant tous les risques) qui est une pratique économique aussi vieille que l’histoire.

    • #3595403

      "D’un point-de-vue libertarien, il suffit donc de rétablir la responsabilité pour remettre instantanément tout le monde d’équerre et réinstaller la hiérarchie naturelle des succès."

      Tout cela est bel et bon, mais le problème, c’est que ça part du postulat très "Candide" que tout étant pour le mieux dans le meilleur des Mondes, il y a une hiérachie naturelle des succès.

      Hors, est-ce le cas ? l’Histoire semble nous prouver que la hiérarchie des succès se construit surtout par coercition, triche, spoliation, arnaque, cooptation, népotisme, mensonge, bref, tout ce qui permet de piper les dés pour gagner au Monopoly de la réussite sociale.
      Rien de hiérarchiquement naturel, ou de naturellement hiérarchique, en somme.

    • #3595406
      Le 25 février à 21:15 par Général Pinochet

      @ paramesh

      ça me fera toujours marrer de voir les gens aduler les mosaïques David Riccardo et Karl Marx, ainsi que le sodomite "amoral" (selon ses propres mots) anglais lord Keynes. Ces trois escrocs internationaux notoires, sophistes déplorables, ont réussi à convaincre les Occidentaux aryens chrétiens hétérosexuels de se SUICIDER... et le poison continue de fonctionner !

      Nous devrions être fiers d’avoir inventé le capitalisme autant que la science et l’industrie qui ont fait faire un bond en avant (un vrai, celui-là) à l’humanité entière : au lieu de cela, on nous a convaincu de nous culpabiliser et nous auto-détruire.

      La valeur-travail est une erreur de Riccardo, et la théorie de Karl Marx qui en découle une baliverne. Cela a été démontré en théorie et en pratique.

      La libre entreprise... l’entreprise est libre s’il y a libéralisme... d’où le lien entre les deux. Et l’aspect populaire du libéralisme : permettre à chacun d’entreprendre sans voir Macron et Ursula (ou Mélenchon et Pol-Pot) venir se mêler de vos affaires.

      Le libéralisme est issu du droit naturel chrétien, notamment catholique : thomisme, école de Salamanque, Italie, école de Paris, école autrichienne, etc. La pensée utilitariste anglaise que vous évoquez est considérée comme inférieure au plan de la compréhension théorique du libéralisme. C’est d’ailleurs à partir de certaines erreurs de l’école anglaise que le socialisme est né.

      La social-démocratie a émergé quand les gens se sont rendu compte de l’aspect délirant du socialisme intégral bolchévique. Ils ont essayé de conjuguer socialisme et démocratie : c’est là qu’intervient le pédéraste Lord Keynes, un aristocrate anglais "amoral" (selon lui-même), inventant sa fumisterie de "socialisme light" : on ne va pas confisquer directement la propriété, mais on va tellement distordre le marché que le succès de chacun sera "piloté" par le pouvoir central.

      Les masses démocratiques refusent les périodes de récession cycliques. Ils élisent donc des politiciens qui leur promettent "la relance". Mais il est impossible de créer de la richesse artificiellement. Du coup, cela se résout en inflation et chômage. Mais chacun préfère continuer dans l’illusion. C’est cela la social-démocratie.

      J’espère profondément que le patriotisme français retrouvera ses racines chrétiennes, aryennes et libertariennes. C’est en rétablissant l’économie naturelle qui a fait notre grandeur que l’on retrouvera aussi la société naturelle.

    • #3595469

      @général : paramesh n’adule pas, il t’explique en quoi tu te trompes ou t’es mal expliqué.....

    • #3595761

      merde, on t’explique ton contresens et tu repars de plus belle.
      je continue donc : le capitalisme n’a rien de chrétien (et encore moins le libéralisme qui est sa justification philosophique) et surtout il n’apparait que plus de mille ans après le christ grâce à un artifice qui permet de contourner l’interdiction chrétienne de l’usure car comme tu devrais le savoir, sans usure pas de capitalisme possible. par contre tous les outils techniques du capitalisme viennent du judaïsme : la banque, le contrat anonyme, la lettre de change etc etc

  • Celà me fait penser à laThéorie de la jeune fille, de Tiqqun que l’on peut trouver en PDF

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  • #3594895

    "Relire" Clouscard ? Quand l’a-t-il lu pour la première fois ? Un tic que j’ai remarqué : en milieu universitaire, on ne lit plus, on relit.

     

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  • Quand j’ai vu Chaigneau faire la promo - justifiée ! - de Clouscard, forcément j’ai pensé à AS qui, indiscutablement, a très souvent plusieurs longueurs d’avance. C’est grâce à lui que j’ai lu le "Capitalisme de la séduction" puis les 2 autres ouvrages de KK... dont il faut ici souligner à nouveau les très belles couvertures.

    Dans les médias dits "dissidents", certains sont plus pertinents et solides que d’autres, l’on voit surgir depuis assez peu de temps pratiquement tous les sujets sulfureux soulevés et traités depuis belles lurettes par Soral que je soupçonne d’avoir, en plus d’une machinerie intellectuelle type Masarati, une capacité de déduction intuitive assez impressionnante. On appelle ça "prospective", me semble-t-il.

    Bon, mon commentaire peut apparaitre un peu trop flatteur, certes, mais je suis parfaitement sincère. Ce qui ne m’empêche nullement d’avoir des points de vue différents selon les thèmes, ce qui est souhaitable et sain par ailleurs...

    A propos du capitalisme moderne, on peut effectivement parler de "bête sauvage". Je pense même que c’est une sorte de dérive maladive de la pensée humaine qui s’est manifestée il y a fort longtemps à une époque où la France royaliste avait déjà en son sein des penseurs de système économique anglais dont les modèles économiques contenaient déjà cet art douteux de l’arnaque basée sur la fausse monnaie, la dette et... l’usure, qui elle vient de plus loin...

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  • #3594973

    J’ai lu une bonne partie du bouquin de Chaigneau. Certes, ça arrive longtemps après Soral (va-t-on lui lui reprocher d’être né 30 ans plus tard ?). Reste que c’est de loin, à l’écrit, la synthèse la plus complète de l’oeuvre de Clouscard (c’est-à-dire d’une dizaine de pavés, ou semi-pavés, au style parfois imbitable), avec des développements pour moi inédits sur toute la partie épistémologique.

    Rejouissons-nous que d’autres figures, y compris à l’université, se saisissent, sans les falsifier, des bons penseurs ; c’est signe que les bonnes idées progressent.

     

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  • #3595325

    La pleurniche est à la racaille de tous bords au milieu des gens d’esprit, ce que le sophisme est au cœur de la dialectique.

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