Paris rend stérile, eh oui. L’indice de fécondité dans la capitale équivaut à celui de la Haute-Corse, le plus bas de France : 1,25 enfant par femme (contre près du double dans le 93). C’est-à-dire que Paris ne fait plus d’enfants. Sauf pour les pédophiles.
Depuis le scandale du périscolaire (désormais dans toute la France) avec Emmanuel Grégoire, on peut dire que Paris est une ville à la fois pédophobe et pédophile. Il faut être riche ou fou pour oser la famille nombreuse à Paris, comme l’est cette famille de huit personnes dans trois pièces, relatée par Le Figaro.
Plus jeune, Marie s’était juré qu’elle élèverait ses enfants en province. Elle imaginait un jardin, de l’air, quelque chose qui ressemblerait aux Ardennes où elle a grandi. À 33 ans, elle vit pourtant toujours à Paris, dans le nord du XVIIe arrondissement, près de la porte de Champerret. Cent mètres carrés loués pour huit. Deux chambres pour les enfants. Elle et son mari Louis dorment dans le salon. À l’heure où beaucoup de familles quittent la capitale dès le deuxième enfant, les T. ont décidé de rester. Une décision qui découle de leur histoire singulière, bouleversée par la maladie.
Certes, Paris est la ville des opportunités professionnelles, au prix d’un immobilier qui frise les sommets mondiaux. Les facteurs qui mènent à cet appauvrissement démographique ont été largement abordés ici, entre la baisse de la pratique religieuse avec son mantra « croissez et multipliez » (que les juifs appliquent à la lettre dans les territoires occupés), le féminisme anti-mariage, anti-hommes et anti-bébés, la baisse du niveau de vie qui fait hésiter sur le deuxième enfant, la consommation sexuelle sans lendemain, etc.
On a retrouvé un échange entre deux très grands intellectuels inconscients, enfin, deux acteurs, Laetitia Casta et Gilles Lellouche. Les acteurs, c’est comme les poissons multicolores qu’on voit au fond de l’océan. Parfois, quand on les sort, ils sont tout gris. Sortis du film, dans lequel un scénariste brillant parle à leur place, ce qu’ils disent est toujours plat, souvent con. Leur métier n’est pas de penser, mais de jouer, grosse différence. Application ici avec un échange sur le couple.
Perruche de service : Est-ce que pour vous l’ennui dans le couple, il est inévitable après des années de vie commune ?
Casta : Alors moi, personnellement, cette idée d’ennui m’effraie... L’idée d’une seule personne est une sorte de fantasme...
Lellouche : C’est un effort permanent. Comme toute chose, si y a pas de goût de l’effort, ce goût du risque... C’est un travail comme un autre d’être en couple. C’est un vrai travail.
L’interview complète est plus ennuyeuse qu’un vieux couple qui se fait la gueule comme dans Le Chat de Granier-Deferre.
Pourquoi illustrer la baisse de fécondité par cet échange ? Parce qu’il est facile de démolir le couple, ce « travail » ; tout est fait pour ça, aujourd’hui. L’ultralibéralisme fait tout pour le défaire, afin de vendre de la relation à consommer. Là-dessus, faire en plus trois enfants au milieu des psychoses générées, dans le but d’un contrôle social, par le même Système, alors là c’est le tour de force. Il faut vraiment que la nature soit plus forte que la culture !
On retrouve cette tendance sur la nouvelle scène féminine de stand-up (seule en scène, si vous voulez) : les nouvelles humoristes ne parlent que de couple et de sexe, valident le sexe et démolissent le couple. Comme dirait Camron, on en reparle dans vingt ans, quand l’horloge biologique sera passée.
La mère de famille est une tradwife, donc une conne perchée
La chaudasse est conne, mais libre et heureuse
Même sous un vernis d’humour, et cette superbe salope de Lisa Perrio en a, le même message passe : couple = enfants = prison, tandis que sexe = liberté = bonheur. Le couple est un travail de merde non payé, qui mène à l’ennui, au divorce et à la guerre. Le problème n’est pas le petit Blanc, mais la petite Blanche ! Et après on s’étonne qu’elle fasse des enfants, même en se faisant tarter, avec des non-Blancs.
Les points d’attaque de cet article
Le juridique est partout. Cet article présente plusieurs failles : antiféminisme, connisme, racisme anti-mariages gris, patriarcat, traditionalisme, complotisme paranoïaque, non-soutien au cinéma français, catholicisme, sionisme démographique.


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