C’est un marronnier maison mais tant pis, une piqûre de rappel n’est jamais de trop, comme pour le covid. Nous, on est tous cinq fois vaccinés à la Rédac, et à part deux morts et trois blessés graves à vie, les survivants se portent comme des charmes.
Quelqu’un a relevé un apparentement assez frappant, lors de l’inauguration d’une cantoche pour crevards, le 18 avril 2026 aux Mureaux (78).
L’excitation provoquée, aux Mureaux, par l’ouverture d’un Tasty Crousty juste à côté d’une permanence PCF en état de mort cérébrale en dit tellement long sur les mutations politico-démographiques (désormais cela va de pair), le changement de peuple et la tiers-mondisation qui… https://t.co/TsOcP0x7qi
— Xavier Van Lierde (@LierdeXavier) April 27, 2026
Ce glissement de la lutte sociale collective à la lutte pour un sac poubelle de malbouffe illustre le glissement du social au sociétal de notre époque, un glissement bien huilé par les forces du Système, qui neutralisent ainsi une opposition potentielle sérieuse.
Après, on aime ou on n’aime pas le communisme, mais en France, il a participé aux Trente Glorieuses en améliorant les conditions de travail des plus fragiles. Aujourd’hui, ce communisme est mort, et l’ultralibéralisme triomphe.
La marche des fiertés désocialisées
La première marche LGBT en France se déroule en mai 1971, suivant de près celle de New York. Toutefois, aucune autre marche n’est organisée jusqu’en 1973. Pendant cette période, la communauté homosexuelle décide de participer au défilé du 1er mai, cherchant à bénéficier de l’attention des médias malgré la désapprobation de certains syndicats, en particulier la CGT. Cette initiative est menée par le Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR), qui se transformera plus tard, en 1974, en Groupe de libération homosexuelle (GLH). (Wikipédia)
Le même glissement a été opéré dans la rue quand la première marche des fiertés homosexuelles a été organisée, en pleine Fête du travail, le 1er mai 1977. Ensuite, la fiesta du popo s’est découplée du cortège de paléo-gauche pour former la gay pride, qui a pris la place du 21 juin, là encore symbolique : c’était la Saint-Jean. Un coup double, puisque ça permettait en même temps de sabrer un des piliers du calendrier chrétien.
C’est sûr que ça jure avec la marche des fiertés LGBTP (tout le monde a pigé le P) au niveau musique. Ce qui manque à la chanson traditionnelle française, c’est un peu de modernisation au niveau orchestral. Les Russes font bien du metal tradi avec Arkona et les Américains n’ont jamais abandonné la country, ce blues blanc. C’est d’ailleurs ce qui se vend le mieux, là-bas, devant le rock et le rap. Maintenant, bouchez-vous les yeux et les oreilles, voici la Saint-Jean-Foutre.
Le trans rouge : « Vingt francs, je suce, et pour la fête des mamans, faites un cadeau charmant, offrez-lui un cunni, et pour la fête des grands-mères, avant qu’elles soient sous terre, un cunni pour mamie ! »
À part ça, le groupe France vit bien, la prostitution des mineurs bat son plein, on peut se taper de la 12-13 ans à bas prix dans toutes les ASE de France. Dommage que Frédéric Mitterrand et Jack Lang soient six pieds sous terre ! Et TF1, cette chaîne familiale, qui vient gâcher la fête avec un reportage anti-LGBTP d’un ennui, mais d’un ennui…
Aide sociale à l'enfance : le scandale de la prostitution
Un document exclusif dans #LE20H #JTWE de TF1 avec @audrey_crespo pic.twitter.com/IqseECdu3N
— TF1Info (@TF1Info) April 25, 2026
Si cette jeune génération peu productive qui ne rêve que de consommation n’arrive pas à s’organiser collectivement pour se défendre, alors elle se fera manger toute crue par le Système et finira chair à canon. L’ogre pédo Krousty est là et il a la dalle. Tu crois manger, mais c’est toi qui es mangé !


et
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