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Marguerite ou la peur de l’Autre

L’homosexualité comme un refuge vers le semblable, par peur de l’autre, de l’alter, l’homme ici en l’occurrence, une déviation qui empêche la structuration, la découverte par le non-semblable.

Refuge narcissique ?

Elle se revendique bisexuelle et sa musique aborde des thèmes féministes et queer, notamment en ce qui concerne les clichés patriarcaux sur la beauté féminine. Son premier single, Les filles, les meufs, est notamment qualifié d’« hymne féministe » par Le Parisien et d’« hymne queer » par le magazine LGBT Têtu. Pour la radio ici, sa démarche artistique correspond à « essayer de le changer [le monde de la musique] de l’intérieur ». (Wikipédia)

La nouvelle revendication, c’est le positionnement sexuel, et non plus politique. Le pouvoir profond se frotte les mains, pas de danger à attendre de ce côté-ci de la jeunesse !

 

 

Ce n’est pas de l’amour, c’est de la peur. Les Marguerite se condamnent à une non-structuration, à un surplace dans le monde de l’adolescence, celui du refus de l’autre. Elle est logiquement invitée comme une star mondiale dans l’émission LGBT numéro un du PAF.

 

 

Le problème n’est pas l’homosexualité, mais ce qui motive ce choix du semblable plutôt que du différent, qu’on assimile souvent à un opposé, puis à un ennemi. Les amalgames sont vite faits par la peur.

La femme se grandit au contact de l’homme et l’homme au contact de la femme. L’homme apprend à protéger le faible – la femme et l’enfant – tandis que la femme se sent plus forte. Vivre dans le monde du semblable sans les émotions contraires, qui font marcher le cerveau, est une vie sans risque, un retrait, une anorexie sociale. Cette homosexualité-là est la peur du changement de soi, de l’altération par l’autre, cet intrus, ce modificateur.

Marguerite Dedeyan naît le 3 novembre 2000 et grandit à Neuilly-sur-Seine. Son père travaille dans les assurances avant de devenir président du directoire de La Banque Postale. Elle suit notamment des cours de théâtre et de comédie musicale dans sa jeunesse. En 2018, elle intègre le Cours Florent pour compléter ses compétences de comédienne. (Wikipédia)

Le problème, c’est que pour devenir chanteur, ou chanteuse, la sexualité n’entre pas en ligne de compte. Cela pèse aujourd’hui pour la promo – il s’agit d’être différent, alors qu’on a peur de la différence et qu’on se réfugie vers son semblable – mais pas pour la création.
Ce énième produit du Système, qui a besoin de renouveler chaque année son modèle de déstructuration en direction de la jeunesse, sera remplacé par une autre « fleur » l’année prochaine.

En parlant de modèle, voici celui de Marguerite, Frieda Kahlo, la moche qui faisait du moche, mais du moche bi. C’est aujourd’hui une icône bisexuelle, en plus elle se faisait avoiner par son mec (l’amour vache), ce qui a transformé sa peinture fort moyenne en production de génisse [féminin de génie, NDLR]. L’homosexualisme victimaire, décidément, ouvre toutes les portes.

 

Toute victime est géniale, par définition

 
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48 commentaires

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  • #3605626
    Le 9 avril à 19:05 par ouicestmoi

    infiniment désolé mais Frida Kahlo, avait une identité et n’était pas une peintre simpliste ni bêtement militante.

     

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    • #3605962
      Le 11 avril à 06:15 par frida oui-da

      Frida Kahlo n’a rien à voir avec cette marguerite artificielle.

      Elle a souffert physiquement toute sa vie, n’a pas eu de chance, ne s’enchantait pas de sa personne, comme la fleur en plastique et a tenté courageusement de survivre au désespoir par le pinceau, la recherche de beauté, l’histoire de ses douleurs.

      Moi j’aime bien ce qu’elle peignait. C’est plus beau que ce qu’a produit son muraliste, à mon humble avis.

  • #3605634
    Le 9 avril à 19:34 par Enki

    Ce n’ est sûrement pas par l’idéologie mortifère des LGBTQ et autres canaux d’influence que vous apprendrez quoi que ce soit de la réalité de l’homophilie. En outre, la plupart des couples hétéros contemporains sont une caricature et ce, vus par les yeux de l’âme tout comme la messe, un naufrage pas possible. On s’emmerde au bout de 20’. Regardons la réalité en face. Mme porte un jean serré, les cheveux courts coupés à la garçon y compris chez les boomers. Il y a un malaise évident. Quant aux homos de souche et de race, belle lurette qu’ils fuient cette dérive idéologique sociétale marchande imposée par qui l’on sait. Thanatos est entrain de triompher d’Eros car ce dernier est incompatible avec l’économie marchande des corps, du mental, des émotions et des sentiments et surtout, oui, surtout des âmes auxquelles les anges déchus s’attaquent dorénavant, jaloux qu’ils sont de l’Eros humain. Deux hommes se rencontrent et s’aiment. S’agit-il uniquement de deux hommes, par ailleurs différents l’un de l’autre ou de deux âmes ? Quant à Sodome et Gomorrhe, vous y étiez por en parler de manière aussi récurrente au lieu de répéter naïvement ce que l’Histoire a bien voulu retenir de ces deux cités ? Un prétexte peut en cacher un autre... Car l’Histoire est narrée par les vainqueurs qui ont le sait ont toujours la belle parole de vérité puisqu’ils appartiennent au camp du Bien. (Ironie de ma part, en attente de publication éventuelle ? de mon commentaire).

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  • #3605638
    Le 9 avril à 20:24 par Screenager

    Avant la mode était aux paroles sur les peines de cœurs, désormais c’est sur les peines de trou-du-cul…

    Même dans la catégorie rock/métal, même chez des groupes à la notoriété moyenne, il se trouve toujours un moment dans leurs interviews où sont abordées la détresse des minorités et la lutte contre les fachos.

    Quant aux artistes féminines, si elles ne citent pas à tout bout de champ le système patriarcal oppressif qui les a empêchées jusque-là de s’exprimer, c’est que quelque chose cloche.

    Les artistes d’aujourd’hui, quelle que soit leur notoriété, se soucient bien plus d’être dans le camp du bien que de réfléchir à l’art qu’ils sont censés créer. Ils ont pendant des années fustigé quiconque dénonçait la politique d’Israël et les personnes comme Soral et Dieudo, pour finalement, des années plus tard, dénoncer la même chose, mais seulement parce qu’ils avaient eu l’autorisation de LFI.

    Si demain, pour faire bien, il fallait encourager la remigration de tous les sans-papiers, ils n’y verraient aucun problème.

    Bref, ils ne gagnent pas à être connus…

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  • #3605653
    Le 9 avril à 22:04 par Electro technique

    Votre interprétation de la sexualité de ces gens qui affirme qu’elle consiste à simplement rejeter l’autre est fausse. Il y a mille cas de figure. Mais je ne crois pas que baiser son propre sexe soit un refus rationnel de l’autre, comme vous dites. Je crois plutôt que ces braves gens sont érotomanes et que les rencontres dans la communauté sont facilitées. Pourquoi s’ennuyer avec les codes sociaux ? La cour pour les plus fins, la séduction pour le troupeau ? Allons y, baisons ! Puisqu’ils se définissent par leur seule sexualité ! Et ça finit par les back rooms, les horreurs des violences saphiques, des couples stériles et névrosés. Mais la base est le confort des glandes ! Triste fin de monde. Mais soyons tolérants comme disent les gens que tout fatigue.

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  • #3605655
    Le 9 avril à 22:23 par dav

    ah oui quotidien,,,cette emission de gauche presentee par un (sous) homme blanc pale de 51 ans

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  • #3605868
    Le 10 avril à 17:46 par escé

    Comment ferais-je sans E&R pour connaître ce genre de gourde ? J’ai écouté le clip, puis regarder en coupant le son, trop pénible. Comment cette une fille fait pour avoir une peau dégueulasse à ce point ? Perturbateurs endocriniens ? Dérèglements hormonaux ? Hygiène de vie déplorable ? Cosmétiques issus de la pétrochimie ? Le teint est affreux, assumé et affiché dans l’esprit body positive. Fais un jeûne, ça éclaircit le teint en plus d’éclaircir les idées...

     

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  • #3606171
    Le 12 avril à 01:20 par PLB

    Positionner en groupe minoritaire opprimé par les hétérosexuels et les males blancs de plus de cinquante ans est d’une futilité navrante. Un discours victimaire infantile consistant à dire, « je suis opprimé parce que j’aime me faire enculer, ou parce que j’ai peur des bites » ne dépasse pas le niveau de la ceinture. Les sociologues, politiciens, journalistes, autres psychologues à la con et autres putes du système, tous opportunistes, qui valident ces postures par le simple fait d’en faire des sujets de débat, s’abaissent au niveau du trou de balle, ça pue !

    Il est aussi ridiculement visible que ces propos sont systématiquement basés sur du « ressenti » des impressions, des sentiments, des émotions, et non sur des faits articulés par une logique objective. Ces débats sont une féminisation navrante de la pensée telle, qu’elle n’a plus rien à voir avec le logos mais bel et bien avec le pathos, et réduit le raisonnement à des complaintes suivies de jappement d’indignation tous plus ineptes les uns que les autres. Un posture victimaire qui ne risque pas de donner a ses promoteurs la crédibilité , éthos, qu’il et elles , à grands cris, revendiquent : un esprit sain dans un corps sain vivant une sexualité saine, ne tombera jamais dans le panneau. Le chein aboie, la caravane passe....

    Pas étonnant que l’on traite les « gay » de tata, ils ont abandonné la roideur de la logique, elle toute masculine pour le débordement émotionnel, lui tout féminin.
    Ce n n’est pas la peur de l’autre, mais l’aveux, par la faiblesse inassumable du raisonnement, d’une médiocrité mal vécue.

    N’en déplaise à ce trumeau !

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  • #3606418
    Le 12 avril à 21:35 par jean-christophe boutoux

    Bonsoir E&R (que je suis depuis sa création). Je constate, par ce post, que les homos en prennent plein la gueule. Ça me va très bien lorsqu’il s’agit d’homosexualité « politique », car l’homosexualité se vit dans le privé entre personnes adultes consentantes — et aussi entre mineurs entre eux ! Donc aucune raison logique de faire de l’homosexualité une question politique.
    Mais il se trouve, voir l’infâme idéologue Didier Lestrade, que la vie privée n’est plus la bienvenue chez le gaytto homo et son lobby dictatorial, car plus l’homo est visible dans l’entièreté de sa vie, plus il est rassurant : il montre toutes ses différences et permet aux hétéros de se rassurer en constatant à quel point ils sont différents.
    - Sur ce post qui juge la sexualité des homos, il me semble que c’est bien une majorité d’hétéros ; alors pourquoi avez‑vous absolument besoin de vous occuper de notre cul et de dire ce que vous pensez d’une sexualité qui ne vous concerne pourtant pas ? Je dirais même que vous n’en connaissez pas grand‑chose, au vu de certains commentaires accablants et gratuits — « homo = scato » : bonjour le niveau. C’est sûr qu’en partant de si loin, on ne risque pas de nous faire de cadeaux.
    Donc j’ai envie de te dire, collègue hétéro, détends‑toi un peu du gland, déjà. Pense avant tout à protéger tes gosses des pédophiles — quand feras‑tu des manifs sur le sujet ? Tu verras que les homos ne seront plus ta priorité. Ensuite, fais l’effort de ne pas nous mettre tous dans le même panier : tu nous réduis juste à des culs qui s’enfilent, mais on ne fait pas ça 24 h sur 24 ; on a peut‑être une vie avant et après une bonne baise.
    Bref, j’en termine car trop navré par la connerie ambiante : occupe‑toi de ton cul, toi l’hétéro qui te divertis en me cassant les couilles sur le sexe dans ma vie privée. Est‑ce qu’il me viendrait à l’esprit de te demander comment tu baises ? Gros con.
    Les homos ne sont pas la norme et ne sont pas dominants ; c’est toujours toi le maître et c’est normal, car toi au moins tu fais des gosses ! Mais lâchez‑nous les couilles, les gars ! Luttez d’abord contre le lobby avant de penser à la manière dont on baise, pour voir ce qui vous semblerait acceptable pour être homo et avoir le droit de vivre. Vous vous faites tout un cirque sur nous, mais ne laissez jamais parler des homos hors " gaytto " ; alors ? .

     

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    • #3606475
      Le 13 avril à 07:06 par Mouai

      Tu as raison, on s’en fout des vicelards*, ce n’est pas très intéressant

      *vicelards ça passe ? parce que j’ai jamais réussi à publier sur ce site un commentaire avec un tout petit filigrane d’insulte (surtout quand ça concernait le très talentueux et surprotégé anonyme que tout le monde connaît), et là, POUM ! un "gros con" direct dans la mâchoire du rédacteur de l’article, et ça passe crême !

      A n’y rien comprendre votre logique (sado maso peut-être ? en même temps, c’est le thème de l’article..)

  • #3606648
    Le 13 avril à 18:29 par totolitoto

    Très bien écrit !

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  • #3608018
    Le 19 avril à 17:13 par Knokke

    Ne pas oublier aussi la "shoah" des LGBTQAIXYZ+

    lez zomos, ielles ne réclament pas les même droits que les hétéros, ni même le droit à la différence, ni même le droit à être en couple avec une copie fantasmée de soit-même, ni même le droit à être autre chose que ce qu’ils sont, mais ielles réclament d’avoir plus d’égalité que les autres, c’est à dire plus de droits que les autres, c’est à dire grâce au statut de victimes shoatisées de pouvoir toucher les bénéfices inimaginables de la victimisation, sans même avoir l’élection divine.

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