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Nadia Daam, ou le féminisme victimaire de la médiocrité

On ne sait plus par quel bout la prendre, tant elle incarne l’impasse conceptuelle du féminisme victimaire actuel. Il y a des féministes intelligentes, et des féministes limitées, puisque tout est affaire d’ouverture intellectuelle. Les féministes intelligentes nous forcent à porter le fer dans les hauteurs de l’esprit, les autres à révéler le pot aux rosses. Nadia Daam entre dans la seconde catégorie.

 

Tout d’abord, avant d’aborder la littérature daamesque (un livre et une BD), nous allons redéfinir le féminisme victimaire : c’est attribuer 100 % de ses échecs aux hommes. On constate aussi qu’à presque 50 ans, Nadia devient de plus en plus féministe, tendance irascible. Effet de la nature ou de la culture, peut-être un mélange des deux dans des proportions difficiles à établir.

Tout a commencé par le fameux scandale du forum 18-25... Fermez les yeux, vous êtes dans un film, l’image se brouille, la surface de l’eau se trouble et on se retrouve presque dix ans en arrière. Blouing... Wikipédia s’occupe du résumé :

Le 1er novembre 2017, Nadia Daam s’agace de la situation dans une chronique sur Europe 1, et s’attaque au forum 18-25, le qualifiant entre autres de « poubelle à déchets non recyclables » et déclarant qu’il est alimenté par « des gens dont la maturité cérébrale n’a visiblement pas excédé le stade embryonnaire ». Elle subit en retour une campagne de harcèlement, avec des menaces de meurtre et de viol, la divulgation de l’adresse de son domicile et du collège de sa fille, des tentatives de piratage de sa boîte de courrier électronique et de ses comptes Facebook, Twitter et PayPal. Ces attaques provoquent un élan de solidarité de la part de nombreux journalistes. Une tribune, signée par une centaine de journalistes, abonde dans son sens, désignant les membres du forum comme des « êtres lâches, minables et méprisables », appelant « la police et la communauté même du web » à mettre ces derniers « hors d’état de nuire ». La secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa interpelle par ailleurs Twitter et Webedia, la société possédant Jeuxvideo.com. 

Résumé du résumé : Nadia verse le premier sang en donnant un coup de pied dans un nid de jeunes frelons, elle pleurniche très fort suite aux piqûres subies, et tout le Système lui vient en aide, Schiappa en premier. C’est l’avantage d’être de gauche. Cette séquence rappelle la méthode sioniste, qui consiste à provoquer, puis, en cas de résistance ou de défense, à invoquer une injustice (l’antisémitisme), la légitime défense et enfin une seconde attaque, plus dure que la première.

Nadia, issue de l’école 28 Minutes sur Arte, a été pendant onze ans chroniqueuse auprès de la propagandiste déjantée Élisabeth Quin, qui aurait dû, vu son pedigree, hériter d’une émission de cul plutôt que de politique. Dans tous ses postes en vue (France 5, Slate, Arte, France 4, France Inter, Elle), il a été question de dénoncer la violence des hommes (assimiler les 18-25 à tous les hommes, cette blague). Étonnant attelage, puisque Élisabeth, elle, adore les mâles.

Une imposture de plus dans le marigot des médias promouvant une idéologie séparatiste, clairement sexiste, mais du côté féministe ! Le public n’aime pas ces féministes anti-hommes, fabriquées par les ingénieurs sociaux. Nadia finira jetée aux chiens par ses maîtres, comme tous les supplétifs du Système. L’insulter, comme l’ont fait les jeunes du 18-25, est idiot et contre-productif : il faut résister à l’emportement et laisser l’erreur aller au bout d’elle-même.

« Faire pipi, les larmes, tout ça, c’est des moments où on est dans la rétention. »

 

Nadia, qui sévit sur tous les supports, a mis en BD son quotidien de « mère solo ». Il est évidemment question de sororité et de charge mentale, comme si les hommes n’avaient pas de charge mentale, eux ! Il faut en plus du difficile combat quotidien supporter les critiques infondées d’idiotes égocentrées !
Leur solution : fuir les hommes, source de tous les problèmes des femmes, évidemment. On se croirait chez Camron.

 

 

« Faire pipi, les larmes, tout ça »

Pas la peine d’invectiver Nadia Daam, son niveau parle pour elle – « en fait je crois que ce livre je l’ai écrit aussi pour dire que les femmes sont fatiguées, on n’en peut plus ! » – et la condamne à l’insignifiance. Le problème, c’est que cette insignifiance est promue par les médias, et c’est ça qui est violent. On veut nous faire avaler de l’insignifiance de force, pour nous détourner du signifiant. Elle, la pauvre, n’y est pour rien, elle est l’objet d’une manip qui la dépasse, le féminisme comme outil de domination sur les hommes et les femmes, tout le monde est perdant ! Pas la peine de s’exciter sur les objets, il faut chercher les sujets.

Houellebecq le dit très bien dans un texte qui s’intitule Humanité, second stade, la postface à une réédition du SCUM Manifesto de Valerie Solanas.

Pour ma part j’ai toujours considéré les féministes comme d’aimables connes, inoffensives dans leur principe, malheureusement rendues dangereuses par leur désarmante absence de lucidité. Ainsi pouvait-on dans les années 1970 les voir lutter pour la contraception, l’avortement, la liberté sexuelle, etc. tout à fait comme si le « système patriarcal » était une invention des méchants mâles, alors que l’objectif historique des hommes était à l’évidence de baiser le maximum de nanas sans avoir à se mettre une famille sur le dos. Les pauvres poussaient même la naïveté jusqu’à s’imaginer que l’amour lesbien, condiment érotique apprécié par la quasi-totalité des hétérosexuels en activité, était une dangereuse remise en cause du pouvoir masculin. Elles manifestaient enfin, et c’était le plus triste, un incompréhensible appétit à l’égard du monde professionnel et de la vie de l’entreprise ; les hommes, qui savaient depuis longtemps à quoi s’en tenir sur la « liberté » et l’« épanouissement » offerts par le travail, ricanaient doucement.

Trente ans après les débuts du féminisme « grand public », les résultats sont consternants. Non seulement les femmes sont massivement entrées dans le monde de l’entreprise, mais elles y accomplissent l’essentiel des tâches (tout individu ayant effectivement travaillé sait à quoi s’en tenir sur la question : les employés masculins sont bêtes, paresseux, querelleurs, indisciplinés, incapables en général de se mettre au service d’une tâche collective quelconque). Le marché du désir ayant considérablement étendu son empire, elles doivent parallèlement, et parfois pendant plusieurs dizaines d’années, se consacrer à l’entretien de leur « capital séduction », dépensant une énergie et des sommes folles pour un résultat dans l’ensemble peu probant (les effets du vieillissement restant grosso modo inéluctables). N’ayant nullement renoncé à la maternité, elles doivent en dernier lieu élever seules le ou les enfants qu’elles ont réussi à arracher aux hommes ayant traversé leur existence – lesdits hommes les ayant entre-temps quittées pour une plus jeune ; encore bien heureuses lorsqu’elles réussissent à obtenir le versement de la pension alimentaire.

En résumé, l’immense travail de domestication accompli par les femmes au cours des millénaires précédents afin de réprimer les penchants primitifs de l’homme (violence, baise, ivrognerie, jeu) et d’en faire une créature à peu près susceptible d’une vie sociale s’est trouvé réduit à néant en l’espace d’une génération. 

Notre petit cadeau du 8 mars à Nadia

 
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29 commentaires

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  • #3604928
    Le 6 avril à 09:13 par Lecteur Soralien

    les femmes finissent par disparaitre, les hommes eux sont invisibles dés le départ.
    l’impossibilité chronique des femmes de sortir de leurs petit centre égocentré est fascinante.. elles n’ont de l’empathie que pour elles memes, l’homme est un prédateur éternel bien qu’impuissant socialement.

     

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    • #3604993

      Heureusement quand même que votre mère est sortie de son petit centre égocentré pour vous torcher avant que ça ne déborde.
      Et que votre petite ou grande sœur vous a apporté des bonbons quand la vie était trop dure, au coin.

      Et que votre amie vous a donné un jour, comme ça, son joli corps à explorer, sans qu’elle en tire grand profit j’imagine, et à ses risques.

      Et que votre grand-mère pensait à vous plus que l’inverse, à Noël par exemple.

      Et que toutes ces dames qui s’activent, depuis longtemps, depuis toujours, dans toutes sortes de tâches peu gratifiantes, ne tournent pas autour d’elles-mêmes sur le manège de leur vie.
      Certains hommes en d’autres temps chantaient leur "douce dame jolie".
      Ils en étaient archi-fous.

      Il doit bien y avoir une raison.

    • #3605049

      ne pas généraliser féministes & femmes, merci,
      même si les temps sont durs, je le reconnais,
      tant les nombre & voix des 1ères limitent les 2ndes.....
      fréquentez donc les sections e&r, les églises tradi.....

  • #3604959
    Le 6 avril à 10:45 par Screenager

    Dans ma ville, les féministes taguent fréquemment leurs « revendications » ou des slogans censés faire rallier le quidam à leur cause.

    Le dernier était d’une très grande profondeur philosophique : « La vie est trop courte pour s’épiler la chatte. »

    On est passé de l’égalité des salaires au refus de se raser la gaufrette, parce qu’il s’agit de valeurs patriarcales, j’imagine. Le nombre de filles que je vois désormais avec les jambes velues et les aisselles fournies prouvent qu’elles mènent le combat avec aplomb et sérieux.

    En tout cas, autour de moi, de plus en plus de femmes, qui jusque-là ne s’étaient pas forcément préoccupées de cette « lutte », s’accoquinent à ce néo-féminisme délétère et haineux. La propagande incessante fait son effet, quoiqu’on en dise.

    Pour certains métiers qui étaient jusqu’alors en majorité tenus par des hommes, les offres d’emplois spécifient désormais qu’est recherchée une femme, et non pas un homme. Lorsque j’en ai parlé à la gente féminine, on a alors trouvé ça tout à fait normal : on m’a assuré que « les femmes ont tant été exclus de certains postes que les leur réserver aujourd’hui rattrape tant d’années où elles furent injustement écartées. »

    Quand j’ai répondu qu’elles justifiaient ce qu’elles étaient censées combattre (l’inégalité, l’exclusion), non, non, ce n’était pas pareil. Sous entendu, "on en a tellement chié, c’est à votre tour."

    Dans certains domaines, désormais, on ne cherche pas la personne la plus apte à occuper un emploi, mais celle qui « est », qui « représente ».

    On n’est pas prêt de sortir de cette guéguerre ridicule entre hommes et femmes ; il est toujours bon de rappeler à ces dernières que leur « combat » est financé par des institutions du types Open Society tenus par des mâles du genre de Soros. La réaction est toujours amusante à observer…

     

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    • #3605001
      Le 6 avril à 14:50 par le cherusque farceur

      sur les murs de ma petite ville de moins de 300 mille âmes c’est "brûle, sale terf"
      terf ?
      mais putain, qu’est ce que ça veut dire ?
      j’ai demandé autour de moi
      train express régional français ?
      tradition économique résiduelle financière ?
      totalité exogène résiduelle filoutée ?
      tumorectomie élargie, radiothérapie filtrative ?

      à l’évidence, rien de tout ça

      si vous avez des lumières là dessus....

    • #3605042
      Le 6 avril à 19:00 par Screenager

      T.E.R.F, ou les Trans-Exclusionary Radical Feminist (en français : féministes radicales excluant les personnes trans), représentent un courant féministe qui exclue les femmes trans des luttes féministes.

      Ce mouvement est considéré comme conservateur et transphobe.

      Au cas où on penserait que l’Occident n’est pas assez dégénéré, on découvre toujours quelque chose qui repousse les limites...

    • #3605057

      @Le cherusque farceur :

      Pour vous aider à calmer cette démangeaison intellectuelle : TERF est l’acronyme de Trans-Exclusionary Radical Feminist, dont l’exemple récent le plus célèbre, quoiqu’à son corps défendant, a été J.K Rowling, le fameux auteur de Harry Potter, qui pour avoir dit qu’une femme est une femme (en substance), a été vouée aux gémonies par une large frange des féministes et du public.

      Cependant, sa persévérance a fini par payer : aujourd’hui, non seulement a t-elle regagné le respect du public, mais de plus a t-elle retrouvé le droit de regard sur les adaptations télévisées de son oeuvre.

      Petite digression, mais en vue de souligner que le féminisme n’est pas le bloc monolithique que l’on pourrait croire : il est, comme tout grand courant, traversé de courants plus petits, et parfois antagoniques entre eux, dont ceci est l’illustration.

    • #3605099

      Et pour quelle raison s’épileraient-elles "la gaufrette" ?
      C’est une coutume proche-orientale.

      Ce n’est pas sain, c’est une protection en moins.
      C’est revenir au stade fillette.

      Ceci étant, étaler ces projets intimes étalés sur les murs pour la population, incluant donc les enfants,, c’est une offense à la pudeur, aux sentiments donc, et aux mœurs.

      Il n’y a pas si longtemps, offenser les mœurs et les mentalités était réprimé de diverses façons, à commencer par le mépris pour l’impudique, suivi d’isolement social.

      Les gens ne pensaient pas à mal, quand on ne les assommait pas d’obscénités suggestives.
      Ils gardaient pour eux leurs affaires privées, et tant mieux.
      .

  • #3604998

    Fatiguée de quoi cette laideron parvenue ? J’avoue que je n’ai pas appuyé pour l’écouter dans cette vidéo, non, pitié ! Il y a belle lurette que j’ai fait un tri dans mes relations , entre les gauchiasses, les feignasses , les icelles de la sous éduc anti nationale, toutes celles qui se s=revendiquent du féminisme, allez hop, elles sont horripilantes .. Dieu que je plains les hommes .. Faut dire que beaucoup se sont laissés déconstruire , ceux-là aussi , je les zappe... Bien heureuse de ne pas avoir eu de donzelles ...

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  • #3605006

    Cette Daame semble surtout être victime de son veuvage.

    Elle ne s’en console pas.
    Est-ce à dire qu’une femme a besoin de son homme, et réciproquement ?

    Pas trop féministe, la remarque, mais en phase avec l’ordre naturel, si bien conçu : autant de garçons que de filles naissent, afin que chacun trouve godasse à son pied, et chacune son sabot.

    Il naît en général un petit peu plus de garçons, car ils meurent plus souvent dans leur jeunesse, prenant davantage de risques ; et elles meurent plus vieilles qu’eux, restant davantage entre quatre murs.

    Voilà un ordre du Grand Sabotier, égalitaire et distributionnel qui s’oppose à la polygamie.

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  • #3605027

    Nadia Daam incarne l’impasse : une féministe qui n’a rien compris, qui confond pouvoir et victimisation, qui prend sa névrose pour une révolution. Et qui, à force de taper sur les mâles, finit par se taper elle-même contre les murs de sa propre médiocrité. Triste conne utile, comme tant d’autres. Le Système adore ces bouffons qui croient mener la danse alors qu’ils ne sont que des marionnettes hystériques.

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  • #3605044

    "Leur solution : fuir les hommes,"

    Leur solution ferait plaisir à beaucoup d’hommes !

    La France a connu la zone libre et la zone occupée, par l’armée allemande, alors on pourrait rêver d’une version moderne de la ligne de démarcation, avec une zone occupée par le wokisme, et une zone libre régie par un gouvernement travail-famille-patrie.

    Plus réalistement, il serait marrant qu’une chaine de télé désireuse de renouveler la formule "télé-réalité" exploite cette idée en s’associant durant une saison à un exploitant de terrain de camping. Imaginez le portrait : d’un côté la zone beaufs, avec des mecs qui se font des grillades de viande rouge en regardant le foot, et de l’autre la zone woke, avec des nanas qui broutent de la luzerne avec quelques hommes-soja, et entre les deux les bâtiments abritant les services communs (douches, laveuses, poubelle, salle de jeux, magasin, ...), lieux de toutes les frictions !

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  • #3605052

    "Nadia devient de plus en plus féministe, tendance irascible. Effet de la nature ou de la culture, peut-être un mélange des deux dans des proportions difficiles à établir." :
    ou alors c’est de la frustration. mais qui voudrait de "ça" ?
    même beigbeder semble fatigué par la "dame",
    qui devrait se remettre en/poser les bonnes, question/s.....
    .
    "« poubelle à déchets non recyclables »" : inversion accusatoire.....
    .
    "Elle subit en retour une campagne de harcèlement, avec des menaces de meurtre et de viol, la divulgation de l’adresse de son domicile et du collège de sa fille, des tentatives de piratage de sa boîte de courrier électronique et de ses comptes Facebook, Twitter et PayPal." :
    mince, il restait des hommes ?
    comme dit dieudo : "la rue, c’est pas la télé, t’es pas chez drucker".....
    .
    "mettre ces derniers « hors d’état de nuire »" : qui nuit à qui ?
    à soi-même, puis aux autres, et devrait être mis hors d’état de nuire ?
    autre inversion accusatoire.....
    .
    "« Faire pipi, les larmes, tout ça, c’est des moments où on est dans la rétention. »" :
    décidément la tête à l’envers, "madame" croit aussi pouvoir réinventer la physique.....
    quand on comprend autant rien à la vie naturelle,
    la "vie" te désélectionnera naturellement d’autant plus vite.....

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  • #3605059
    Le 6 avril à 20:46 par JOHNNY HALLYDAY rock off

    C’est un sketch a elle toute seule, mais le problème, c’est qu’elles sont nombreuses à être dans ce trip hystérique...............des nanas comme elle, sont des fossoyeuses de la norme qui existe depuis des millénaires : homme/femme= amour,relation saine ou tout simplement normal : evidemment,qu’il y a des gros cons (voir beaucoup) mais il y a AUSSI beaucoup de connes ,surtout depuis quelques années : cette génération de nanas de 40 piges ,né entre 85 et 90 sont dans une pensée,une idéologie taré,oui qui relève presque de la psychiatrie.
    Ne plus avoir besoin d’homme, que les hommes les font souffrir ???et vous !!et le pire,le plus pathétique c’est que ce genre de connes bobo défendent l’immigration ,les migrants, alors que beaucoup de ces derniers sont un danger pour la femme occidentale : mais les gauchiasses ont un logiciel déglingué et putassier : en gros des masos .

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  • #3605061
    Le 6 avril à 20:56 par géörgÿ schwàrtzµÿ

    Y a plus qu’à la télé qu’on voit des cassos pareils

     

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  • #3605145
    Le 7 avril à 10:01 par Miles Davis

    "Nadia Daam : l’humour comme résistance". Oui, mais pas elle, cette résistance se nomme Dieudonné Mbala Mbala.

     

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    • #3605233

      dieudo est le jimi hendrix, le christ de l’humour, une synthèse ultime.....
      par ailleurs, y’en a des biens, des ptis jeunes qui ont le niveau,
      (mais pas encore tout à fait assez de culture politique, de conscience, pour être sur la ligne e&r),
      & pour parler français,
      & pour se démerder à sauter l’obstacle de l’accusation d’antisémitisme :
      gardin, la bajon, naim, franjo, akim omiri, edgar yves.....