Oui. Mais dans la mesure où un certain nombre de conditions ne sont plus réunies (pour ne serait-ce que permettre ce volontarisme et cette abnégation de s’exprimer, au service d’une cause - la Cause - qui elle-même n’apparaît plus clairement aux jeunes esprits (euphémisme) - parce que pour faire la guérilla c’est mieux d’être jeune et fort !), par rapport aux années 30-40, alors lâchons l’affaire !
Le seul combat possible est celui d’amener à un tel niveau de conscience le Peuple ou le maximum de gens, qu’il créera en réponse une puissante envie d’en découdre ! - dont l’action qui s’en suivra ne peut pas être connue à l’avance.
En attendant les radicaux comme nous, c’est-à-dire les warriors du clavier, doivent prendre leur mal en patience et continuer à alerter la Nation pour enfin dissiper ce voile de la consommation et de l’arraisonnement généralisés, tous deux considérés comme émancipateurs pour toujours plus de liberté - ou de l’égalité au nom de la liberté.
Quelle liberté ? Quelle égalité ? Où ça dans les faits ? Et surtout... quelle fraternité ? Quel jouir de l’Être comme dirait Cousin.
Attention ce n’est pas rien : ça demande un effort de lire, de comprendre, de prendre des notes, et d’aller ensuite essayer de discuter avec son Prochain pour lui apporter la lumière... Bilan de l’échange (praxis) -> retour à la théorie -> re-praxis -> re-théorie etc. comme un cercle vertueux. Élévation mutuelle du niveau. Common decency.