Pour ne citer que Bainville (qui je l’espère s’exprime mieu que moi "dans une langue que Louis XVI maîtrisait de son côté", car si me lire est un véritable calvaire "sur la forme" votre attaque n’ayant que pour seul but de secourir votre critique ridicule sur le fond de mon propos, sachez que lire votre condescendance est un véritable calvaire également), "...la suppression des parlements avait été un acte autoritaire et Louis XVI, comme le montre toute la suite de son règne, n’avait ni le sens ni le goût de l’autorité.Le nouveau rois donna tord à son grand père.Il trouva que le parlement avait des titres, après tout, aussi bien que la royauté ; que Louis XV, en y touchant, avait fait une chose dangereuse, révolutionnaire.Le rétablir c’était réparer une brèche que le rois même avait faite dans l’édifice monarchique. Turgot, en vain, lutta et réclama...Le parlement rentra (novembre 1774) hautain tel qu’il était parti, hargneux, et résistant aux réformes les plus utiles. ..."
En ce qui concerne les complots les plus odieux, revoyez votre histoire de France, ils ont toujours existé et existeront toujours, cela fait partie des chose du pouvoir, je ne dis pas qu’il n’a pas été influencer mais il prenait les décisions en tout état de cause il me semble, Louis XVI n’avais pas que des ennemis, à ce que je sache ( au début )...
"... Louis XVI, dit admirablement Sainte-Beuve, n’était qu’un homme de bien exposé sur un trône et s’y sentant mal à l’aise. Par une succession d’essais incomplets, non suivis, toujours interrompus, il irrita la fièvre publique et ne fit que la redoubler. ...".
J’ai beaucoup d’admiration pour le travail de Marion Sigaut, et ne prêtant pas la contredire, j’aborde juste un autre angle peu être plus masculin. (mais pas en contradiction selon moi)
David