De temps en temps, il est bon de prendre une carotte de média mainstream pour mesurer le niveau, l’évolution, la géologie. Résultat : la télé privée fond à vue d’œil, la télé publique s’effondre.
Tout ceci est de bon augure, la désinformation est punie : les déçus de ces médias partent sur les réseaux sociaux et ne reviennent jamais. Nous, on y fait un petit tour de temps en temps, histoire de mesurer le chemin parcouru. Et ça fait du bien. Il faut toujours s’éloigner des tarés, car ils nous bouffent de l’énergie, de l’influx, du temps. Ce sont des mites. Aller où mites et vers ne rongent.
Déjà Mandon avait choqué le pays en parlant de verser le sang de nos enfants pour les pourritures Zelensky et Leyen mais là, Desportes fait très fort dans la démence. Ce ne sont pas que des tarés, ce sont des tarés dangereux : ils ne sont pas sous sédatifs, et ils ont la main sur notre armée. Ce sont les ennemis du peuple.
Ukraine : aveuglée, l'armée russe recule comme jamais
"Il est temps pour l'Europe de comprendre que ce n'est bien une guerre russo-européenne et qu'on doit s'engager maintenant" : général Vincent Desportes
"Face à @DariusRochebin" sur LCI pic.twitter.com/pdpH9Qo46D
— LCI (@LCI) February 17, 2026
Voilà pour les mecs, passons aux gonzesses. On va voir que la stupidité n’a pas de sexe. Nous sommes maintenant sur le SPA, qui, malgré les avertissements du sous-marin Charles Alloncle (dit La Torpille), continue sur sa dangereuse lancée.
On n’arrête pas un navire pareil avec 9 000 marins, à la dérive et en feu de la proue à la poupe : on le coule. Deux torpilles, comme le Hiryū du contre-amiral Yamaguchi, qui resta à bord avec son capitaine Kaku le 5 juin 1942.
Le payé par nos impôts : La propagande France TV : Nous ne voulons pas les gens de nos idées, nous voulons le vocabulaire de telle façon qu'ils ne puissent plus exprimer que idées (Joseph Goebbels) #FreeSpeech #Frexit pic.twitter.com/CsgsV21UT1
— fokker22 (@CfeDnr) February 17, 2026
Vu le degré de déshonneur de la bande à Ernotte, ne comptez pas sur elle pour couler avec le navire : elle sautera avant dans son parachute doré, laissant son équipage crever.
L’équipage du jour, c’est le couple Pain-Sandretto. Pain, c’est le ravi de la crèche de Vrai ou faux, une émission pour enfants, et Sandretto, une prof de Sciences Po, l’école des scandales pédo, qu’on retrouve aussi sur Radio Communauté Juive.
L’émission entière des tocards
En fouillant un peu par hasard, on a trouvé un nouveau clown, Pascal Wagner-Egger (ça commençait bien), qui a osé sortir ça à 24’18 :
« L’affaire Epstine, elle a pas été couverte par les complotistes, les complotistes ne vont pas prouver quoi que ce soit, ils vont juste dénoncer plein de complots hypothétiques et de temps en temps, ben ils auront un peu raison par chance, comme un astrologue qui fait beaucoup de prédictions va dire “ah oui j’avais raison donc l’astrologie ça marche”... »
Lui, on va se le garder bien au chaud ! C’est une espèce rare, un phénomène de foire, comme dirait Audiard. Il faut absolument le réinviter pour qu’on se marre.
Julien, lui, on peut pas lui en vouloir, sa place est au bac à sable. On voit bien sur son visage – ce mélange touchant de tristesse et d’incompréhension, voire de retard mental – qu’il ne capte pas tout du monde des grands. C’est pas sa faute. Mendès et Reichstadt, c’est différent : eux savent qu’ils sont malhonnêtes et qu’ils défendent un Système pourri. Mais c’est un job, que voulez-vous. Ils sont pas nés du bon côté de la vérité. Et ils ont besoin de bouffer, comme nous.
Sandretto, c’est plus grave : elle, elle a toute sa tête, mais à l’envers, et en plus, elle enseigne. Là, elle veut faire plaisir aux anti-trumpistes primaires, c’est-à-dire aux macronistes et aux LFistes. Malheureusement, c’est comme quand quelqu’un de pas drôle raconte une blague à table : c’est la gênance.
« On travaille avec un outil audiométrique qui s’appelle Hyperbase, et on compte le nombre de mots utilisés par les politiciens dans les discours. Pour Trump on plafonne à deux cents, deux cents mots. Deux cents mots, c’est le langage que comprend un enfant de 18 mois, à peu près. Il peut comprendre les discours de Trump. Quand on va plus loin, on s’aperçoit que son discours est complètement manichéen. C’est-à-dire qu’il y a les très gentils, les Trump, les républicains, et puis y a les très mauvais, les très méchants qui sont les démocrates, les Clinton,… les immigrés. »
Finalement, ce qui nous empêche de rire complètement de ces charlatans, c’est qu’ils bouffent avec notre argent. Il faudra qu’ils rendent ce fric, car on en a besoin. Sinon on ira le chercher.
Surnommé le « prince des charlatans », Phileas Taylor Barnum n’hésite pas à exhiber des géants d’Islande, des femmes de Patagonie, des nains, des serpents de mer... Il présente même une « sirène des Fidji » qui est en réalité un torse de singe cousu à une queue de poisson. (Le Figaro)
Nous on a déjà Sandretto, Pain et Wagner-Egger.
Finalement, on va peut-être relancer le cirque Barnum.


et
!







