Il faudrait une fois pour toutes que les instances algérophobes du football international et plus précisément africain accordent aux Algériens le droit de gagner, histoire d’éviter polémiques et émeutes inutiles, surtout en France, deuxième patrie des Algériens.
Car nous avons la chance d’avoir la communauté algérienne la plus importante du monde, après l’Algérie, bien entendu. Certains parlent de 846 000 personnes (l’INSEE, cet institut du mensonge), l’INED de 1 207 000 enfants d’immigrés algériens, soit 2 000 000 en tout, tandis que d’autres, les zemmouristes, vont jusqu’à 6 000 000, chiffre maudit s’il en est. Qui dit mieux ? Une fois ? Deux fois ? Monsieur Knafo ajoute qu’ils sont inactifs à 40 %. Traduction : ils nous envahissent et sont parasitaires.
Selon la définition officielle, on ne considère que ceux qui sont immigrés, nés en Algérie. Donc évidemment pas ceux nés en France et qui se disent uniquement algériens en ayant quand même les papiers français, bien pratiques. Et quid de ceux qui sont bel et bien immigrés, mais ont obtenu la nationalité française ? Il semble improbable que la république des portes ouvertes se permette le distinguo entre nationalité acquise et de naissance (droit du sol)…
« Les Algériens, aujourd’hui, sont la première population immigrée en France. On compte environ 900 000 immigrés algériens au sens strict, c’est-à-dire des personnes qui sont nées Algériennes en Algérie, qui vivent en France et dont la moitié est arrivée après l’an 2000. » (Nicolas Pouvreau-Monti)
On voit bien que le pouvoir français trafique chiffres et définitions afin de cacher aux Français la réalité de l’immigration algérienne en France. Mais pourquoi ? D’abord parce qu’il y a un contentieux historique franco-algérien, ensuite parce que, du fait même de ce contentieux, l’intégration des Algériens est difficile en France.
Ce n’est pas qu’une question de religion (la pratique diminue en réalité chez les jeunes, ne pas se fier à la radicalisation et au voile, qui sont plus visibles que l’émancipation) : il est difficile d’intégrer des jeunes, qu’ils soient travailleurs ou pas, ingénieurs ou pas, quand leur pays d’origine à l’école et dans les médias décrit la France comme l’Allemagne nazie, jeunes qui ont pourtant fortement envie d’y aller pour des conditions de vie plus favorables, et l’argent gratuit parfois. C’est comme si, dans les années 50, un million de juifs étaient revenus pour bosser en Allemagne, vu l’état de l’État d’Israël...
Il y a une énorme hypocrisie côté algérien (un chantage à la culpabilité), et les autorités françaises sont coresponsables de cet état de fait : accepter des gens qui ne nous aiment pas et vendre ça à la population française. Bonjour l’équation différentielle au 3e degré !
À Lyon, où près de 350 supporters algériens s’étaient rassemblés dans le quartier de la Guillotière pour suivre la rencontre, des tirs de mortiers et des jets de projectiles ont visé les policiers. Les forces de l’ordre ont alors eu recours à des moyens collectifs de défense pour disperser la foule. Une personne a été interpellée. (Le JDD)
Revenons au foot, qui est plus simple. L’équipe d’Algérie a été éliminée en quart de finale de la CAN 2026 par le Nigeria, un pays d’Afrique noire. On le souligne parce que ça a son importance, vous allez voir. De plus, cette Coupe d’Afrique des nations a lieu au Maroc, pays voisin mais concurrent sur la scène internationale, pas la peine de rappeler le contentieux du Sahara occidental.
Le Maroc, lui, est aujourd’hui en finale, contre le Sénégal, et on imagine le bug chez les supporters du onze algérien : qui supporter, le Sénégal, accusé d’avoir fait éliminer l’Algérie via son arbitre, ou le Maroc, accusé d’être le pays traître du Maghreb ?
L’arbitre de la rencontre Nigeria-Algérie était noir, et sénégalais (Issa Sy). Cela a suffi, avec une main nigériane non sifflée, pour faire dire aux commentateurs algériens que leur pays a été, une fois de plus, trompé. En zone mixte, après les échauffourées sur le terrain, cela a dégénéré.
Ambiance électrique en zone mixte après la défaite de l’Algérie face au Nigeria pic.twitter.com/uK5w4Fkxho
— Le360 (@Le360fr) January 10, 2026
L’arbitrage prétendument anti-algérien a mis le feu aux poudres sur les réseaux sociaux. Ici, un exemple de racisme déluré, révélé par une Française de couleur. Bienvenue au bug dans la Matrice antiraciste.
« Retournez dans la jungle, retournez dans les cages, vous pouvez rester dans les jungles, vous, les blacks, wallah ! », le vrai racisme n’est ni de droite ni d’extrême droite. Une femme témoigne des insultes envers les Africains proférées par un individu d’origine… pic.twitter.com/YPY1J3nhzw
— Wolf (@PsyGuy007) January 16, 2026
Visiblement, certains Algériens – pas tous, heureusement – sont en train de mettre le monde entier dans le même sac : Français, Marocains, Africains (noirs)... On mettra ça sur le compte de la déception due à la défaite.
Cependant, la fameuse algérianité, vantée par le pouvoir, ne conduirait-elle pas à une sorte de racisme, un nationalisme excessif qui renvoie toute faute sur l’étranger ?


et
!









