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Macron c’est vraiment un dur

Dur à cuire ? Non, dur de la feuille. Le Président qui devait sauver la France des griffes du fasciste est devenu le pire tyran de ce pays depuis un siècle. Et encore, on n’en a pas connus beaucoup : même le Maréchal, à côté, c’est du gentillet.

 

Macron, lui, plonge la tête du pays dans la baignoire, pour lui faire rendre gorge sur ses traditions, sa culture, son passé, et son argent surtout. Puisque Macron travaille pour la Banque.

 

 

Au fait, pourquoi mettre une majuscule ? Pour rester flous, pétochards ? Ce n’est pas flou : la Banque, c’est la haute banque, celle des prêts aux États pendant un XIXe siècle qui a tout chamboulé dans le monde. La haute banque, ce n’est pas seulement Rothschild ou Lazard, mais aussi la financiarisation de la société, qui a enrichi les riches et appauvri les pauvres, qui ne peuvent, les pauvres, que compter sur leur travail, l’outil de production, le salaire. L’impôt, c’est pour eux !

 

 

Eh bien tout ça est en train de voler en éclats, que ce soit dans l’industrie ou dans l’agriculture. Nous vivons une révolution, pour le coup Macron avait raison avec son bouquin, mais une révolution imposée par le haut, une révolution impopulaire, une révolution oligarchique. Soral le dit crument, Todd le dit avec plus de pincettes.

Cette révolution, le peuple n’en veut pas, car il a tout à y perdre. Mais il n’a pas les moyens de l’État (argent, justice, police, armée, médias), qui lui est aux mains – non, on n’a pas écrit griffues – de la Banque : chaque année, elle le ratisse de 80 milliards, bientôt 120. C’est pour régler les intérêts de la dette, et ce sont les services publics qui payent.

 

 

Certes, il n’y a pas que les grandes banques qui prêtent, il y a aussi les grosses boîtes d’assurances, les fonds de pensions internationaux, les pays comme le Japon ou les pétromonarchies, mais les États, en tout cas le nôtre, ne s’appartiennent plus.

 

 

Celui qui n’a pas compris ça ou refuse cet état de fait doit s’attendre à souffrir, à ne pas comprendre ce qu’il lui arrive, jour après jour. Plus d’œufs dans les étals ? C’est la faute aux paysans qui bloquent les routes, pas une manip de spéculateurs qui préparent l’arrivée de l’œuf ukrainien, qui est déjà là, comme la vache brésilienne. Grâce à madame Leyen, l’agent supercorrompu du mondialisme.

 

 

Tout est pipé, truqué, tout est mensonge et vol. D’ailleurs, vous pouvez être sûrs d’une chose : dès qu’il y a mensonge, il y a vol.

 

 

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La France pillée par la Banque

 
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23 commentaires

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  • #3588552
    Le 18 janvier à 16:25 par Miles Davis

    "vous pouvez être sûrs d’une chose : dès qu’il y a mensonge, il y a vol." Ruses, mensonges et profits... c’est signé, désolé.

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  • #3588567
    Le 18 janvier à 17:39 par kantor

    Il me fait penser de plus en plus au Elie Semoun des petites annonces...

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  • #3588572
    Le 18 janvier à 17:49 par Dialectik

    Patience, chers amis carnivores.
    S’agissant du Mercosur, l’expérience montre qu’il faut attendre sereinement un incident sanitaire suffisamment visible pour que les institutions découvrent soudain qu’elles disposent déjà des outils juridiques pour agir.
    Avant cela, il n’y a rien à espérer, pour les raisons suivantes :
    • L’Europe fonctionne comme si elle comprenait deux départements.
    Un département « affaires extérieures », dont le mantra est la libre concurrence et dont le narratif est : « un bœuf, c’est un bœuf ; un poulet, c’est un poulet ».
    Et un département « affaires intérieures », dont le narratif est : « il y a les bons poulets et les mauvais poulets », chargé de veiller sur la santé des Français.
    Les fonctionnaires de ces deux départements ne sont pas payés pour se parler entre eux, puisque chacun est dans le « vrai » et dans le « juste ».
    • Les frexiteurs veulent frexiter.
    Le slogan est vendeur, mais c’est à peu près tout.
    • Dans les accords commerciaux, les quotas et les règles sanitaires ne disparaissent pas brutalement : ils s’érodent.
    Le plafond de 90 000 tonnes finira par devenir un plancher.
    Au fil du temps, les exportateurs réinterpréteront le traité à leur avantage, car cela fonctionne toujours ainsi.
    • Un député européen qui attaquerait frontalement la logique Mercosur en s’appuyant sur les articles du TFUE (Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne) — article 36 (protection de la santé humaine), article 191 (principe de précaution), article 207 — se tirerait une balle dans le pied.
    Il est là pour poser des questions en commission AGRI ou ailleurs, pas pour renverser la table et être catalogué « anti-européen ».
    • Les paysans sont dans le concret : le réel, le vivant, la météo.
    Bruxelles est dans l’abstraction : l’écrit, les règlements, les traités, les grands mots.
    La situation n’a pas beaucoup changé depuis le Moyen Âge, où les uns parlaient le patois et les autres le latin.
    Il n’y a donc rien à attendre d’eux sur ce terrain.
    Au mieux, ils obtiendront un moratoire — du latin moratorius, de morari : retarder — comme l’a indiqué la ministre.
    -  Les écologistes ?
    Logiquement, ce serait leur rôle de montrer les contradictions de l’Union européenne en matière d’alimentation.
    Mais ils ont d’autres chats à fouetter : élargir les trottoirs, interdire la chasse le dimanche, végétaliser les toitures.

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  • #3588584
    Le 18 janvier à 20:00 par ProtégeonslaPalestine

    Euh.. ?! Le « secret fiscal » consiste à ne pas déflorer les identités, assiettes revenus et taux de taxation de citoyens nominativement, et en aucun cas à ne pas renseigner le public sur les modalités de taxation : pourquoi est-ce que ces gens-là nous répondent comme si nous avions subi une ablation du lobe frontal ?

     

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    • #3588729
      Le 19 janvier à 17:38 par Yankee98

      Je me suis fait la même remarque mais je pense que le journaliste s’est vraiment vu répondre ça, et cite simplement la réponse.

      Il me semble que le secret fiscal concerne également les impositions sur-mesure des niches.

      En gros, seuls les barèmes courants et l’usage fait de l’impôt (avec leur fameux camembert simplifié de répartition) seraient des données publiques.

      Parce qu’en donnant des précisions sur des accords sur-mesure et en faisant des recoupements avec qui possède quoi, des journalistes d’investigation, du genre ceux d’Élise Lucet, pourraient remonter jusqu’à certains noms.

  • #3588586
    Le 18 janvier à 20:03 par Snayche

    A cause de madame Leyen, l’agent supercorrompu du mondialisme, et de la finance internationaliste, l’argent supercorrompu du mondialisme

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  • #3588626
    Le 19 janvier à 03:19 par Samaël Libertarien, la Bête de l’événement.

    Le libertarianisme procède directement du libéralisme classique, cette doctrine forgée aux XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles par Locke, Smith et quelques autres esprits rigoureux, soucieux d’ériger une digue contre l’arbitraire des souverains et l’avidité du pouvoir. Il fut, au XIXᵉ siècle, l’armature intellectuelle de sociétés où la liberté individuelle n’était pas un slogan, mais une condition première.

    Les libertariens ne sont donc pas des dissidents fantasques : ils sont les héritiers cohérents de cette tradition. Pourquoi, dès lors, refuser l’étiquette de « libéral » ? Parce que les mots, comme les institutions, se corrompent. Depuis la fin du XIXᵉ siècle, le terme a glissé, jusqu’à désigner parfois son exact contraire. En Grande-Bretagne, au Canada, des partis se disant libéraux tolèrent, voire promeuvent, un interventionnisme étatique qui n’a plus grand-chose à envier au socialisme, sacrifiant les droits individuels sur l’autel de la gestion technocratique.

    Aux États-Unis, la dérive est plus brutale encore : le « liberal » y est l’apôtre d’un État omniprésent, fiscal et bureaucratique, convaincu que toute difficulté humaine appelle une taxe, une dépense et un programme. Cette logique, sous couvert de compassion, engendre une tyrannie douce qui nie la liberté au nom d’une utopie collectiviste jamais atteinte.

    Se dire libertaire, néolibéral ou simplement libéral ne ferait qu’épaissir le brouillard. L’expression « libéral classique », trop lourde pour l’usage commun, n’a pas survécu à l’arène politique. C’est pourquoi le monde anglophone a retenu, depuis plusieurs décennies, le terme de libertarianisme : imparfait, peut-être, mais sans équivoque.

    Nous nous rattachons ainsi à une communauté mondiale qui défend la valeur cardinale ayant rendu possibles la civilisation, la prospérité, l’État de droit et la justice. Cette valeur n’est ni abstraite ni décorative : elle fonde la responsabilité, la créativité, l’initiative et la solidarité réelle. Cette valeur, première et non négociable, est la liberté.

     

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    • #3588681
      Le 19 janvier à 13:48 par Tomax

      La sociale démocratie represente ce courant liberal hérité des lumières sauf que... Elle corrige par un interventionnisme d’Etat les carences et la dureté du modèle liberal economique. Ç’est le Welfare State La redistribution en France en est l’illustration. Le libertarisme, c’est l’inverse : moins d’Etat. On en appelle à la responsabilité individuelle même pour la charité et les œuvres de bienfaisance. L’état s’occupe uniquement du régalien : police, justice armée. Pour le reste tu raques mais ta fiche de paie arrive au double du fait des cotisations en moins.

    • #3588691
      Le 19 janvier à 14:57 par Domino

      Et ce n’est pas un hasard si tout ce que vous citez dans votre dernier paragraphe disparaît avec la liberté, et de plus en plus vite dès loes que le principe lui-même est érodé.

    • #3588700
      Le 19 janvier à 15:39 par Staline, vite !

      Un libertarien, c’est un type qui exige de pouvoir faire ce qu’il veut de ton air, ton eau, ta terre si ça peut lui rapporter quelque chose.

  • #3588659
    Le 19 janvier à 09:24 par Bonsens

    Macron cela commence à appartenir au passé. L’important c’est maintenant de se concentrer sur l’élection du RN. Sans idéaliser Zemmour ou l’abstention. Sinon autant voter Édouard Philippe directement.

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  • #3588674
    Le 19 janvier à 11:42 par Chibreman

    Un dur avec les petits, oui...ceux qui, selon ses propres termes "ne sont rien"...mais par contre totalement mou avec les gros et forts !

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  • #3588690
    Le 19 janvier à 14:53 par Kal

    BHL est la boussole de l’Occident.

    Ne rien rater de ses déclarations, il dit la vérité, rien que la vérité…inversée !

    S’il indique le sud, comprendre le nord.

    Et s’il dit qu’il n’y a plus d’œuf chez l’épicier en Russie, comprendre…au coin de la rue.

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  • #3588727
    Le 19 janvier à 17:32 par Yankee98

    On pourrait bien même avoir 50 milliards d’euros... si c’est sur un ou des comptes courants, on paiera zéro impôt.

    Par exemple un gagnant français de l’Euromillion demande à la FDJ le virement intégral sur un compte courant, il ne paiera rien, le gain en lui-même n’est pas imposable (contrairement aux gains des casinos) et le compte ne l’est pas non plus.

    Par contre, un compte courant ne rapporte rien.

    Mais je doute que ce soit ici le sujet, qui serait aussi simple.

    La France n’a qu’à faire comme les États-Unis, qui font payer l’impôt à leur nationaux où qu’ils soient domiciliés dans le monde.

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