@Hilario
Le Vénézuela, la Syrie, l’Iran, l’Islande..
Derrière le racket bancaire, il y a des familles parfaitement répertoriées et une masse de larbins plus ou moins détectés. La prise du pouvoir par le plus grand nombre et pour le plus grand nombre est en devenir, c’est le cas de figure le plus complexe et le plus improbable mais certains éléments sont rassemblés. Il va être délicat de basculer l’europe de l’ouest dans la tiers-mondisation, alors qu’il avait fallu lui concéder une élévation du niveau de vie conséquente, au lendemain d’une 2éme guerre mondiale mortifère imposée pour des intérêts capitalistes et d’une guerre froide pour un monde uni-polaire.
Le système tente de faire croire qu’il s’agit d’une crise et nombre y croient encore, tout en accélérant la concentration du capital. La Grèce avait vu son niveau de vie s’élever grâce à son adhésion à l’U.E et les subsides l’accompagnant, comme l’Espagne, le Portugal, l’italie ( sud):les Pigs, des pays pauvres déjà à la remorque et qui y retournent en premier. Pays qui vont ressortir plus mal en point et définitivement rackettés par la dette, ce qui est le futur de la France. Mais, tant que tous les pays riches n’auront pas été gravement atteints, clôturant la croyance en une possibilité de "redressement" toujours vantée par les mafias FMI/banque mondiale alors qu’il s’agit d’une liquidation définitive, les peuples espéreront récupérer leur prospérité ou la trouver ailleurs. Quant il n’y aura plus aucun lieu de tranquillité prospère nulle part, (cas de l’immigration africaine, continent détruit par les "ajustements structurels"), il faudra affronter, comme nos ancêtres, la garde prétorienne de l’oligarchie, ou trouver d’autres formes de combats : la résistance passive : refus de l’impôt, refus de vote, refus des moyens de prédation (ex : destruction des portiques éco-taxe, radars...) L’oligarchie économique et financière à travers sa représentation politique, doit doser la prédation et la frustration. Dosage qui n’est pas exempt de lui péter à la figure.