Oui, on sait, pas la peine de s’énerver : le satanisme, c’est un truc de néofacho, de néocatho, de néocomplo. En réalité, la définition du Diable a varié avec les périodes, parallèlement à l’évolution de l’Église (de catho à sionarde) et de la société (de chrétienne à américaine).
Au fait, où en est le travail sur le Diable qu’on avait commandé à une militante, férue d’histoire des religions ? A-t-elle été (r)attrapée par le Sujet, qui lui a promis une rémunération (qu’on ne pouvait pas promettre), dans un pari faustien qui finit toujours mal ?
Pourquoi le dieu du Capital est #Satan (pour comprendre l’affaire #Epstein)
Soral a (presque toujours) raison – Université d’été 2019
https://t.co/7YWn1GQFNt #EpsteinFiles pic.twitter.com/zCgLqMoiCY— Alain Soral Officiel (@officielsoral) February 11, 2026
Car le Diable, c’est vrai, est généreux au départ, mais son usure est telle que vous ne remboursez pas à 5 ou 6 % comme chez tout banquier voleur normal, mais à 500 ou 1 000. C’est comme René les Yeux Bleus dans La Vérité si je mens, excellent film au demeurant, quand Eddie a besoin de cash pour lancer sa ligne de vêtements. Si tu ne rembourses pas dans le temps imparti, le R’né il t’envoie ses hommes de main et eux, ils te retrouvent plus vite que la police, qui met cinquante ans à retrouver la piste de Jack Lang, malgré son CV en forme de cimetière de rêves.
L'actrice hollywoodienne Chrissy Teigen en direct à la télévision, propose de l'argent à de jeunes parents innocents en échange du sang de cordon, du tissu du cordon et des cellules souches de leur nouveau-né.
Ils ne se cachent plus pic.twitter.com/pAhQw17X5G
— Benoit Martin (@benoitm_mtl) February 10, 2026
Epstein n’est évidemment pas le Diable, mais non plus un saint, même si de drôles de rumeurs cannibales commencent à sourdre des réseaux sociaux. Vous nous connaissez, on avance prudemment dans ce domaine, mais on avance. Déjà, après le parallèle pizza-enfant, certains travaillent sur le code donné dans les mails pour la chair humaine.
La diabolisation d’Epstein ou de son réseau peut faire perdre le fil, en montant dans les tours du Moyen Âge ou en se retrouvant chez Baal, il y a 4 000 ans. Baal, parlons-en. Des Iraniens, probablement mandatés par le régime (des méchants mollahs) ou alors férus d’histoire antique, ont enflammé une effigie de ce dieu d’avant notre Dieu.
The end of Baal, the God of pedophiles.
Long live the Islamic Republic of Iran pic.twitter.com/ze5DtWZ4kc
— Smaeil (@smaeilbahiraei) February 11, 2026
En réalité, le dieu mangeur de gosses, c’est Moloch. On lui faisait des offrandes humaines, c’était monnaie courante en ces temps reculés, et difficiles, puisque dans les périodes de disette, certains ont dû se lâcher sur la bidoche de proximité. Pendant la grande crise de 1929, en Allemagne, il y a donc seulement un siècle, un tueur en série vendait de la viande humaine à des pauvres..
Maintenant, allez démêler le vrai du faux, le vraisemblable du légendaire dans le paquet de mails tombé du Ciel (on tient à la majuscule)... Mais des petits malins ont trouvé un lien avec Epstein.
« Le temple d’Epstein est une réplique presque exacte d’anciens bains publics situés à l’entrée de la citadelle d’Alep, connus pour le culte de Baal. Moloch est un épithète de Baal, que les Israélites vénéraient en lui sacrifiant des enfants. »
Epstein’s temple is a near replica of an ancient bathhouse at the entrance to the Citadel of Aleppo, known for Baal worship.
Moloch is an epithet for Baal, that a cult of Israelites worshipped with chiId sacrifice. pic.twitter.com/J7W4EoGllX
— ĐⱤØ₲Ø ???????? (@KAGdrogo) February 5, 2026
Et là on retombe sur la légende, la rumeur ou la réalité de sacrifices d’enfants dans le culte abrahamique ancien. Plus près de nous, l’armée israélienne, dans la masse des corps assassinés ou des prisonniers, a prélevé des organes sur ses victimes. Restons factuels, fact-checkeurs ! On n’a pas envie de se faire gronder par Tristan Mendès, qui est soutenu par la fondation de David Rothschild (on a retiré la particule). À part ça, comme pour Yaël BP, pas de conflit d’intérêts, hein.
« Tristan Mendès France travaille pour Conspiracy Watch, financé par la Fondation pour la mémoire de la Shoah, dont le président est David de #Rothschild. »
« Dans les dossiers #Epstein, lui‑même dit qu’il est un "agent des Rothschild" : est‑ce qu’on n’a pas là un conflit… pic.twitter.com/VAku5R66Nc
— Tocsin (@Tocsin_Media) February 9, 2026
La question est simple : tout ceci n’est-il que tripotage de symboles, ou des références sérieuses, c’est-à-dire des messages pour initiés ? Au point où on en est des informations déjà sorties et recoupées, avec les révélations à venir (certains, qui ont eu accès aux fameux 200 000 documents brûlants, ont vu des choses indicibles), le navire commence à pencher du mauvais côté de l’humanité.
On espère tous qu’il ne s’agit que de cinéma, comme en faisait Mocky.
Rappel, en 2007, le grand réalisateur Jean-Pierre Mocky réalise un film, "les ballets écarlates" pour dénoncer les réseaux pédophiles, qui impliquent politiques et juges.
Oh surprise, les salles de cinéma refusent de le programmer, les médias refusent d'en parler... pic.twitter.com/tm0hNzgLCf— SILVANO TROTTA OFFICIEL (@silvano_trotta) February 9, 2026
Cependant, un certain Douguine, lui, n’a aucun doute.
Prenez 2 minutes, on se fait pas suer à traduire pour rien du contenu censuré par von der Leyen et Macron : écoutez attentivement Douguine avant que la censure ne s’abatte en Europe : « L’Occident s'est révélé comme un système de civilisation démoniaque, au centre duquel se… pic.twitter.com/UU6OO929PX
— Kompromat (@kompromatmedia) February 11, 2026
Et Poutine, qui n’a pas l’habitude de plaisanter ou de balancer des conneries, non plus.


et
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