De manière générale, écoutez autour de vous, tout le monde ne parle plus que d’argent qui fait défaut : une belle-mère qui accuse sa belle-fille de dépouiller son fils ; un ouvrier travaillant au black qui relance celzéceux qui ne l’ont pas payé alors que les travaux sont faits depuis longtemps ; un autre qui retrouve un travail bien payé en sortant d’une longue période de chômage et d’alcoolisme qui ne rembourse pas l’argent prêté par son frangin qui galère également,… Voilà ce que je viens d’entendre ces trois derniers jours.
Alors imaginez ces putes sans talent, sans compétence, sans métier,… par quoi ils doivent passer pour bouffer.
Et ça ne va pas s’arranger. Je regarde tout ça, cette agitation, ce spectacle maintenant avec beaucoup de détachement, de manière froide.
Dans les transports en commun, je remarque également ce look de merde chez les winners, le costard cravate noir et chemise blanche bon marché comme dans les pays anglo-saxons, à Edinburgh notamment, plus le temps de s’habiller, plus d’élégance, faut faire du fric, du frc ! Donc fringué comme un croque-mort, tout pâlichon, déprimé dès le matin avec du bide, son ordi portable sur les genoux, assis sur un strapontin, son oreillette dans l’fion et son tableau Excel, allez en marche !
Et un burn out de plus ! Et un !