Dimanche 21 juin 2026, Abelardo de la Esprilla est devenu le 48e président de la République colombienne ; par une avance ridicule comparée aux estimations, environ 13 millions de vote pour chacun des candidats sur 41 millions de votants possibles.
En 2022, le pays a connu avec Gustavo Petro le premier président communiste du pays, et son successeur Ivan Cepeda Castro devait prendre sa suite. Durant deux cents ans, le pays a été à "droite", sans savoir ce que cela veut dire.
On peut partager la fameuse sentence de Céline sur la démocratie.
On peut aussi en bon monarchiste, anarchiste, ou fasciste – des para synonymes –, se dire que tout est mieux ou pas pire que le communisme. La première décision que prit Petro fut d’enlever au nom de la laïcité, la chapelle de l’aéroport El Dorado de Bogota ; rappelant les premières lois, bien appliquées, des bolcheviques, qui furent de condamner de mort l’antisémitisme en octobre 1917. D’ailleurs Petro et Cepeda, présentés comme de brave athées à la sensibilité sociale et communiste par les journaux et l’IA, s’avèrent après quelques recherches, proches de l’hébraïsme. Castro, Cepeda ou Petrov, sont des noms relevant de cette religion en tout cas.
La Colombie est un pays inconnu, car incompréhensible pour un Occidental qui sait en gros qu’il y de la cocaïne et les plus belles filles du monde. Cela signifie qu’il s’agit d’un narco-État ou tout dépend d’un système économique parallèle caché de la majorité ; et que si le Français moyen savait ce que le pays offrait, la Française rentrerait vite dans le rang façon 1950 faute de plus aucun candidat. Cela signifie également que la plus grande partie du pays est gouvernée par des entités non étatiques, 70 % du pays environ, où il est dangereux de se rendre, et la présence de l’État résiduel. Un narco-État n’a aucun intérêt à développer un pays.
La carte des résultats est intéressante pour comprendre le pays, qui a voté pour de la Esprillia dans les zones étatiques, et pour Cépéda dans les zones non étatiques.
Passé un certain niveau de pauvreté, la démocratie consiste pour 80 % du pays à recevoir un bon morceau de cochon – lechona –, de l’alcool local – Aguardiente – et un billet de dix euros, en échange d’un vote bien mérité.
L’opération contre la tumeur communiste a néanmoins réussie, mais ce n’est qu’une étape insignifiante, le pays a toujours connu la violence, la corruption, il n’y a aucune raison d’espérer beaucoup mieux.
En rêvant, on peut attendre un scénario à la Bukele au Salvador. L’affiche de campagne était une copie affichée du président du Salvador.
Dans ce cas la Colombie, au potentiel infini, décollerait jusqu’aux étoiles. Mais il faut raison garder. Une expérience avec un petit pays, monté probablement par l’oligarchie qui avait peut-être aussi créé les bandes criminelles dites Maras, n’est pas comparable avec une grande nation ; la Colombie est une juxtaposition de régions très différentes ; sans aucune unité.
Qu’attendre du nouveau président descendant d’un famille noble des Asturies, et faisant partie de l’oligarchie latine depuis deux cents ans ? Sûrement aucun miracle. L’homme vit à Miami, dans l’opulence. Mais il a une tête normale, une famille apparemment normale. C’est déjà pas mal.
Cepeda vit avec une femme et la fille de celle-ci. Il proposait une vice-présidente communiste, indienne, totalement inconnue, répétant en bon communiste des promesses de progrès, auprès de la jeunesse, des Africains, des Indiens natifs. Voter ne sert à rien, mais il y a quand même l’anthropologie qui bloque ; l’aspect physique, biologique.
Petro avait une vie sentimentale et dit on sexuelle assez exubérante, sataniste disent certains. On l’appelait caca quand il était dans la guérilla car il déféquait sur les prisonniers dans des cages. Original. Veronica Alcocer, qui elle est juive certifiée, dernière femme de Petro portait cette robe originale par exemple.
Abelardo de la Esprillia est donc en place pour quatre ans, rien. L’Amérique latine par vase communiquant du déclin de l’Occident, des pays blancs donc, a un énorme potentiel. Impossible de dire dans quelles directions elle ira, mais avec le communisme, on était sûr d’aller dans le mur.
Sur le commerce de la coca, il n’y aura aucun changement. Il y a toujours sept bases militaires américaines dans le pays, la Banque centrale reste sous contrôle. Pour l’immigration européenne et chinoise limitées, les services de santé, la sécurité, l’éducation, qui vivra verra.


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