Les Américains nous auront appris une chose : le spectacle, et l’importance du spectacle. Ce sont les rois du spectaculaire, capables de transformer une défaite en victoire, un génocide (celui des Indiens) en conquête de la liberté.
En 1973, pour protester contre le traitement des Indiens à Hollywood (de la chair à canon et des terroristes sanguinaires), Brando laisse la princesse Petite-Plume chercher l’Oscar à sa place.
When Marlon Brando Rejected His Oscar - 1973
pic.twitter.com/RF3a4H9OF1— James A Stamulis (@stamulis_james) April 11, 2026
Ensuite il y aura la mort accidentelle de Kennedy par balle magique, les lynchages de Noirs suivis du black is beautiful, le pas sur la Lune avec une technologie oubliée, la victoire éclatante sur le Viêt Nam avec 100 000 suicidés, le 11 Septembre ourdi par les gardiens de chèvres en sandales des montagnes du Waziristan, la poursuite de ben Laden par Kathryn Bigleuse et la dispersion des cendres du monstre (sous dialyse) dans l’océan...
« Les jeunes générations se disent “c’est notre Apollo” »
À la lumière de tous ces événements hollywoodisés, on a donc regardé la préparation, le départ, le tour et le retour de la mission Artemis avec un certain soupçon, mais sans verser dans le complotisme, heureusement, qui est chez nous puni de mort sociale.
C’est comme ceux qui racontent que la mairie de Paris du couple Hidalgo-Grégoire, l’ex et le nouveau maire, a laissé entrer plus de 75 loups dans la bergerie de nos enfants. Manquerait plus qu’on invoque la pédophilie de réseau, Epstein, Rothschild et Mendès-Reichstadt, et le coup sera parfait !
On ne va pas refaire ici le développement des incongruités de la story du premier pas sur la Lune, mais focaliser sur un détail technique de la mission Artemis, qui dissone rétroactivement avec 1969. La puce nous a été mise à l’oreille par un article très technique du Figaro sur le retour des quatre astronautes Benetton sur Terre, dans la nuit du 10 au 11 avril, à 2 h 07 du matin. On ne peut pas faire mieux qu’emprunter trois pâtés pour la démonstration.
Tout va commencer vers 1h30 du matin avec la séparation du module de service européen (qui ira se désintégrer dans l’atmosphère). Quelques minutes plus tard, la capsule pourra procéder, si nécessaire, à un dernier ajustement de trajectoire. « C’est notre dernière occasion d’ajuster avec précision l’angle d’arrivée avant l’entrée dans l’atmosphère », a expliqué Nick Henfling, directeur de vol et responsable de cette phase cruciale de la mission Artemis 2.
Un quart d’heure plus tard, alors qu’elle se situe encore à 3 000 km du lieu d’amerrissage, la capsule amorcera sa rentrée dans l’atmosphère à 122 km d’altitude. Elle filera alors à la vitesse de 40 000 km/h, soit près de deux fois celle atteinte lorsque les astronautes reviennent de la Station spatiale internationale. « C’est là que les choses sérieuses commencent », a souligné le haut responsable de la Nasa.
À cette vitesse, l’air est si violemment comprimé qu’il va former un plasma, un état particulier de la matière dans lequel les électrons sont arrachés à leurs atomes. Ce « nuage » chargé électriquement empêche les ondes radio de passer, ce qui va générer un « black-out » dans les communications avec l’équipage qui va s’étirer pendant six longues minutes pendant lesquelles il faudra retenir son souffle. Ce sera d’autant plus angoissant que c’est aussi le moment où l’échauffement de la capsule est maximal, pouvant atteindre plus de 2 750 °C. Depuis le début de la mission, la bonne tenue du bouclier thermique est l’une des grandes sources d’inquiétude pour les observateurs.
Le problème avait été facilement résolu en 1969, où la technologie et les connaissances en matière de pénétration dans l’atmosphère étaient visiblement beaucoup plus avancées. Heureusement pour nos quatre héros Benetton, les choses se sont bien passées, et Trump a pu ajouter une nouvelle victoire écrasante contre le Mal dans son quinquennat de quatre ans.
Cependant, il y a un autre problème, et il concerne l’alunissage, prévu pour 2028 (car les Chinois mettent la pression en voulant envoyer un communiste sur la Lune en 2030) : c’est l’astronaute français Clervoy qui nous l’explique, en toute honnêteté, et en toute innocence. S’il savait ce qui a déclenché la mort médiatique de Thomas Pesquet...
Et donc, on apprend que malgré les incroyables avancés technologiques de notre époque, on est incapable de mettre au point un ascenseur qui permettrait de descendre d'Artemis II pour marcher sur la lune, tel que c'est censé avoir été le cas pour Apollo 11 ? pic.twitter.com/Fpmod4s9Su
— Florent Chenu (@ChenuFlorent) April 7, 2026


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