L’Aide sociale à l’enfance martyre, une spécialité française
23 février 23:31, par ANONYMEL’Aide sociale à l’enfance...
...est une des victimes des Lois de décentralisation socialistes de 1983.
Ce service de l’État depuis 1956 par le biais des directions départementales des affaires sanitaires et sociales (DDASS) est confié aux départements en 1983 et placé sous l’autorité du président du Conseil départemental, donc un élu politique.
L’État s’est déchargé des politiques coûteuses comme l’action sociale sur les collectivités locales, les transferts financiers de l’État ne suivant pas l’augmentation des dépenses.
La prise en charge des "mineurs isolés étrangers" (MIE), devenus "mineurs non accompagnés" (MNA) conformément à la terminologie du droit européen relève également des services de l’aide sociale à l’enfance (ASE) et sont à la charge des départements.
Selon les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), les mineurs étrangers ne sont pas dans l’obligation de posséder un titre de séjour pour vivre en France.
Les MNA bénéficient de l’ensemble des droits prévus par la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), et en vertu du principe de non-discrimination ils ont les mêmes droits que les mineurs de nationalité française.
La prise en charge des mineurs non accompagnés représenterait entre 1,55 billion (1 550 450 000 ) et 1,86 billion (1 860 540 000 ) d’euros par an pour la France.
Alain Soral et E&R
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