On ne pourra pas faire un florilège des coms sous ce cliché de Patrick Bruel, car ils sont tous aussi savoureux les uns que les autres. En voilà quand même sept.
« Ah gars il a jouer sa dernière carte »
« Heureusement qu’il est équipé du kipparachute ! C’est dangereux à ces hauteurs ! »
« Je ne l’ai jamais vu en kippa sauf aujourd’hui. Il a sorti son joker mdrrrrrrrrrr »
« Si je comprends bien, il faut être juif pour pas être condamné. »
« Kippa le droit, kippa le droit, kippa le droit de faire ça ? »
« On peut apercevoir le totem d’immunité sur son crâne »
« Si ça continue comme la justice fr va bientôt légaliser le viol »
Shooté par le plus grand des hasards par un photojournaliste de Paris Match qui passait par là, un Patrick affublé d’une kippa traîne sur son balcon. Un angle impossible, une coïncidence rare, mais chaque photographe a un jour fait le cliché de sa vie.
🇫🇷 Paris Match dévoile un cliché de Patrick Bruel sur la terrasse de son appartement de Neuilly-sur-Seine, pris le 15 juin dernier.
L’artiste est mis en examen pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel. pic.twitter.com/yJswbGMaC7
— AlertesInfos (@AlertesInfos) June 18, 2026
Pourquoi une kippa, blanche, donc bien visible (elle aurait été noire ou bleu foncé, on l’aurait moins remarquée d’en bas) ? Cela peut être un appel à l’aide en direction de la communauté de lumière... qui ne semble pas prête à se mouiller pour lui.
Patrick est déjà cramé, livré aux chiens, les chiens de la presse selon l’expression de François Mitterrand. Sinon, les JT auraient déjà mobilisé les Français pour une marche blanche, pour Patrick, et pour le viol.
Ce genre de vanne est inévitable dans le contexte. Mais c’est aussi parce que Patrick a longtemps été un donneur de leçons, et de leçons de tolérance, envers les immigrés, les femmes, et surtout les juifs.
Heureusement, il y a la présomption d’innocence, il n’a pas encore violé d’immigrés et de juifs. Quoique, dans la liste de ses victimes, on trouve pas mal de consœurs. On le voit, l’amour n’a pas de frontières.
Pour sortir de cette affaire, heureusement (pour Patrick) contrebalancée par l’horreur du sort de la petite Lyhanna, nous dirons que la justice, dans les deux cas, dissemblables mais aux racines communes, a montré son pire visage. D’un côté elle a ignoré les plaintes des mamans dont les filles ont été violées par Barella ; de l’autre, il a fallu attendre des années pour que la justice bouge son gros cul d’éléphant, alors que pour Soral et Dieudonné, elle a été véloce et féroce.
Et elle l’est toujours ! On ne va pas jouer aux cons : un soupçon d’antisionisme accélère la justice (enfin, la répression), tant qu’un sionisme affiché la ralentit, quand elle ne l’arrête pas totalement. Mais les temps sont en train de changer.
Plus encore que l’inflation, c’est ce double standard qui dégoûte la plupart des Français, et autant la répression des Gilets jaunes a coupé le lien entre les Français et leur police, autant, les affaires de viols et de pédocriminalité ont tranché celui entre les Français et leur justice. Déjà que ça n’allait pas très bien entre les Français et les politiques, et entre les Français et les médias... Cette série de déchirures progressives nous fait penser qu’un mouvement puissant est en marche.
On dit toujours que quand ton chien ne te regarde pas, c’est qu’il va te mordre, évidemment si tu le traites mal. Il refuse de te reconnaître, il te voit comme un étranger, un ennemi, et peut en conséquence te sauter à la gorge. Quand le lien – d’amitié, d’admiration, de respect et même de peur ! – est tranché, tout devient possible. Un à un, sous le régime macronien, les liens déjà très élastiques entre l’élite et le peuple ont lâché.


et
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