Aphatie le dit à sa manière : les gendarmes ont merdé, les magistrats ont merdé, mais les politiques, qui tentent de couper le circuit qui remonte jusqu’à eux, ont encore plus merdé. Car ce sont eux qui sont administrativement et légalement responsables, et qui doivent endosser la responsabilité d’une telle faillite.
Au fond, ce n’est pas un drame, c’est une logique systémique. Il y aura d’autres Lyhanna (il y en a eu plein avant, mais les Français en ont plein le derche), car les gendarmes ne font pas leur boulot, occupés à mettre des prunes aux Français sur la plage et dans les recoins vicieux des nationales.
Quant aux magistrats, c’est la pire engeance de la république. Ce sont des petits Badinter, et à ce titre, ils sont aussi dangereux pour la sécurité publique que le panthéonisé à tort. Car un jour, quand on saura tout sur le bonhomme, on se dépêchera de le retirer de son antre.
« Toucher un enfant, c’est la pire des choses »
(Emmanuel Macron sur France TV le 18 juin 2026)
Macron, de son côté, ne démissionnera pas : il attend la guerre contre la Russie pour imposer un nouvel état d’urgence, l’état de siège. Et là, les couillons qui ont voté pour lui,
• les féministes, ces cruches qui ont cru à son slogan sur la lutte contre les violences faites aux femmes « priorité du quinquennat » ;
• les boomers, qui ont été aveuglés par ce gendre idéal (s’ils savaient) ;
• les LGBT, qui croyaient que la marginalité sexuelle était une valeur (allez voir Grégoire et le périscolaire) ;
• et les cadres, qui pensaient voir un champion de la croissance et qui se retrouvent avec un découpeur d’entreprises nationales, connaîtront leur douleur.
On a bien aimé la phrase tactique de Macron, « on ne répond pas à un drame par des cris ». C’est la cyborg Maud Brégeon qui a relayé la sentence. Faisons confiance à la justice qui a failli !
Ceci étant dit, d’une certaine manière, tout à fait d’accord avec la com’ présidentielle : on ne répond par à un drame par des cris, mais par un lynchage, en l’occurrence. On parle évidemment du meurtre d’une petite fille. Le meurtre d’un dealer, ce n’est pas pareil, ce sont les risques du métier. Mais petite-fille n’est pas un métier : c’est ce qu’il y a de plus précieux sur Terre.
Sinon, toute la chaîne de commandement qui a failli – les noms existent, ils ont tourné partout – devra être traitée sans égards (dus à son rang) et envoyée en taule. Les Français ne veulent plus de réformes, ils veulent des lynchages. Ils se demandent pourquoi de gros pédos sont encore en liberté, protégés qu’ils sont par la maréchaussée et la magistrature. La réponse est dans la réponse.
Jean-Marc Borello "Surnommé « le vrai patron de Macron » : du milieu de la nuit à la Macronie
Un mètre 90 physique de rugbyman et ouvertement homosexuel, Borello est un aventurier de la vie bonne comme mauvaise. Il est le Pape du social avec son association SOS qui lutte contre… https://t.co/nyR5J8WziJ— Lise Santolini.🇷🇺🇵🇸🇱🇧🇨🇳🇸🇾CASANOVA Marie) (@LiseSantolini) June 18, 2026
On sait que Macron et l’UE veulent nous faire entrer en guerre contre la Russie, pour des raisons économiques (les ressources), géopolitiques (la fin d’un nationalisme puissant), mais aussi pour éteindre les conflits intérieurs qui ne manqueront pas d’exploser.
Nous assistons à une course de vitesse entre ces deux explosions, l’une prévue, l’autre prévisible ; l’une fabriquée, l’autre naturelle ; l’une préparée par l’oligarchie, l’autre produite par le peuple. L’avenir de la France dépend de cette course de vitesse entre deux giga-événements. Sur ce, on va aller voir à la fenêtre, il y a un drone qui nous regarde. Fixement.


et
!





