Egalité et Réconciliation
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Les tatoués sont pas des pédés

Non, ô puissant lobby LGBT, ne t’énerve pas, range tes avocats et remonte ton slip : il ne s’agit pas d’homophobie, mais bien de l’ancienne marque de la bête, qui tenait lieu de preuve de virilité autrefois. Quoique, quand on écoute le Biribi de Bruant...

À Biribi, c’est là qu’on râle
On râle en rut
La nuit on entend hurler l’mâle
Qu’aurait pas cru
Qu’un jour i’ s’rait forcé d’ connaître
Mam’zelle Bibi
Car tôt ou tard il faut en être
À Biribi

 

Voilà pour les bat’d’Af, les bataillons d’Afrique. Avant la grande mode du tatouage de la population, chacun rêvant d’être unique en se couvrant de marques (branding), il y avait des reliquats de tatouage dans des professions réservées aux hommes, comme le gardiennage de vaches. On dit plus communément cowboy.

 

 

Dans la série Yellowstone, pour prouver sa fidélité au ranch (où il se passe des choses pas catholiques), les cowboys doivent se laisser marquer, comme des vaches. À ceci près que les vaches ne parlent pas, et que les hommes parlent.

 

 

Tout le monde a vu les sorties de Soral sur le tatouage, et on ne peut qu’être d’accord sur cette analyse à la fois esthétique et sociologique. En revanche, on est moyennement d’accord avec ses analyses sur Israël, qui est un grand pays, un vecteur de démocratie et de paix dans toute la région.

Un mou, un tatoué

Pour rester dans le sérieux, mais à moitié, on vous ressert gratuitement deux interventions qui ont fait date, avec en illustration deux goldus sévères : à notre gauche, un pur produit de l’élevage croisé entre ÉducNat et médias gauchistes ; à notre droite, un pur produit de l’oligarchie sionarde. Vous noterez les effets secondaires ravageurs de la nouvelle éducation, qu’elle soit d’en haut ou d’en bas.

 

 

Ceux qui ont lu Boudard, ce Céline de sous-préfecture selon les gardiens du mausolée qui interdisent toute autre lecture que du Céline, se souviennent des descriptions de tatouages de taulards et d’anciens bagnards : trois points sur la main, l’œil sur la fesse qui surveille, la flûte sur la queue et autres joyeusetés.

À l’époque, l’employé de bureau n’était pas marqué, cela aurait signifié sa mort sociale. Aujourd’hui, bien sûr, grâce à Mai 68 et la rebellitude, tout s’est retourné : le truand est devenu tendance (relire à ce sujet le Ridal sur les séries), et l’employé du tertiaire dévirilisé par le féminisme agressif et la sédentarité professionnelle a eu besoin de s’affirmer, d’où le tatoo et la salle, avec des muscles obtenus à toute vitesse grâce à des produits grossissants issus de l’élevage intensif de bovins. Décidément...

 

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La honte, Balin Miller était une crevette !

 

Tout le contraire de Balin Miller, ex-star du free solo, un fragile (en apparence) selon la définition de Papacito, qui s’est tué dans le Yosemite en octobre 2025. Sa chute a été diffusée à ses abonnés pendant un live stream.

Il n’avait ni tatouages ni gros muscles, mais était très performant. Sa virilité était due à son courage à la fois physique et mental. Finalement, la virilité, c’est le courage. C’est le moment de souhaiter bon courage à Mélenchon avec les tatoués de LFI...

 

 

Le néo-bourgeois rêve d’être un truand

Place aux lesbiennes tatouées