Grâce aux officines de délation gauchistes, tout le monde connaît le milliardaire Stérin, l’homme qui n’a pas mis sa fortune au service de l’idéologie woke. Tenez-vous bien, il finance des écoles privées, des fêtes traditionnelles et même des banquets avec du cochon !
Heureusement, les balances veillent : on a même vu des organisateurs de fêtes bretonnes hurler au loup fasciste dans Le Télégramme ou Ouest-France et refuser à Stérin de mettre des billes dans leurs projets. C’est dire le niveau de connerie national.
La gauche a trouvé son épouvantail. Il faut débusquer les stérinistes partout où ils se cachent et les balancer à la Kommandantur. Mais parfois, ça vire à la gaudriole. C’est ce qui est arrivé au film Compostelle (un bon million d’entrées), dans lequel Stérin a injecté un million d’euros. C’est là où le gag commence...
Drame à Saint-Germain-des-Près !
Pierre-Edouard Stérin a aidé financièrement la société qui a produit "Compostelle" (1,1M entrées !) :
Alexandra Lamy "ni informée, ni impliquée" et quand France Info informe le réalisateur "les larmes lui montent aux yeux"😄https://t.co/dSQ1jS7d06— Destination Ciné (@destinationcine) June 18, 2026
France Info a donc enquêté sur ce crime, qui consiste à injecter de l’argent de droite dans le cinéma, pourtant propriété de la gauche. Le site wokiste du SPA décrit l’envergure de l’entrisme droitiste :
Le plan Périclès – pour Patriotes, Enracinés, Résistants, Identitaires, Chrétiens, Libéraux, Européens, Souverainistes – avait été révélé en juillet 2024 par l’Humanité. Il prévoyait de déployer 150 millions d’euros sur dix ans pour créer et soutenir des projets en adéquation avec des valeurs telles que « l’enracinement et l’identité, l’anthropologie chrétienne », et luttant contre « le wokisme, l’islamisme et l’immigration » afin de permettre une victoire « idéologique, électorale et politique ».
Ils ont quand même réussi à gauchiser le film de droite et à mettre un faux Arabe dedans...
On va la faire courte : les deux producteurs du projet cherchent du pognon, un certain Nathanaël La Combe de Wonder Films leur file 159 000 balles, qui proviennent d’un des nombreux fonds de Stérin. Ensuite, La Combe revend la moitié de ses actions à un autre fonds de Stérin (Otium), et le film se fait. Accusé et acculé par France Info, La Combe affirme ne pas connaître le projet politique de Stérin, sauf que son frère a racheté avec Stérin le magazine Valeurs actuelles. Les gens ne devraient pas avoir honte d’être de droite, mais voilà, on nage en plein maccarthysme gauchiste.
Là, on reprend l’article du SPA avec le pauvre Yann Samuell, le réal de Compostelle :
Quand nous l’informons de la présence de Pierre-Édouard Stérin dans le montage financier du film, les larmes montent aux yeux de Yann Samuell. Le réalisateur affirme ne partager aucune valeur avec le milliardaire. « J’ai fait ce film pour montrer qu’il ne fallait pas mettre des étiquettes sur les gens », se désole-t-il.
« Je n’ai absolument aucune connaissance des montages financiers des sociétés de production avec lesquelles je travaille, explique de son côté Alexandra Lamy. En tant qu’actrice, je ne suis ni informée ni impliquée dans ces décisions ».
Les larmes aux yeux, c’est aussi ce qu’on a eu, mais de rire. Cette séquence nous montre une fois de plus qu’avec peu de moyens, mais de bons sujets, le cinéma français peut devenir rentable, s’il abandonne son idée d’éduquer les foules au gauchisme, ce qui est contre-productif, idéologiquement et commercialement. Cette histoire marque quand même un tournant : elle révèle la stupidité de la gauche, en même temps que le nouveau soft power de la droite, qui a compris qu’il fallait investir les médias, et le cinéma.
« Nous avons découvert que son ombre planait sur le film Compostelle »
French Pride ?
Vous allez nous dire, ça fait cinquante ans que les médias en général et le cinéma français en particulier s’attaquent au catholicisme, rien de nouveau sous le soleil de Satan.
Oui, mais actuellement, la France vit un renouveau (un revival, ça fait plus américain) catho, des jeunes se font baptiser par wagons entiers, les banquets du Canon français dégueulent de monde, on sent ressusciter la fierté d’être français. Et pourquoi pas une marche des fiertés françaises le 21 juin, plutôt que la marche des mecs à quatre pattes en muselière et en laisse avec des colliers de godes à clous ?
Le meilleur pour la fin : Yann Samuell, qui a séché ses larmes, devant le pognon récolté en salles grâce à l’ignoble public catho, envisage, avec la même équipe de prod (!), un Compostelle 2...


et
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