Le banquet nazi d’E&R a été une franche réussite, on peut même dire colossale. Des milliers de citoyens plutôt typiques sont venus de toute l’Europe pour boire et manger à Creuzier-le-Vieux, juste à côté de Vichy. Le hasard.
L’histoire des banquets dans la société française depuis le Moyen-Âge ne peut se raconter sans évoquer leur importance dans l’Antiquité grecque et romaine, qui a nourri la culture européenne. La mythologie grecque dépeint le banquet comme le passe-temps favori des dieux. C’est la marque de leur bonheur, de leur insouciance dans l’Olympe. L’homme civilisé, lui, pour les Grecs, transforme la nécessité animale de se nourrir en moment de sociabilité. « Examine avec qui tu dois manger et boire avant de penser à ce que tu mangeras et boiras, car manger sa viande sans un ami, c’est une vie de lion ou de loup », a écrit Épicure selon la citation qu’en fait bien plus tard Sénèque (Lettre à Lucilius). (Le Figaro du 16 mai 2026)

- Photo de la table StreetPress pendant le banquet
Il y avait même une table pour les journalistes infiltrés de Complément d’enquête, StreetPress et Mediapart, juste à côté de la table du renseignement régional (qui étaient venu bouffer à l’œil, comme les flics mal payés au milieu des SDF et des touristes radins au Flunch de Beaubourg), tous habillés en nazis, ce qui fait qu’on les reconnaissait aisément. Ils faisaient un peu la tête, notamment pendant les chants en vieux français, allemand et italien. Pourtant c’est ça, l’Europe !
« Les fameux bretzel sortent des fours à une cadence accélérée »
Le service était assuré par des blondes – une idée de la production gérée par Mohamed Ridal – habillées en gretchen bavaroises. Naturellement, il y a eu quelques échauffourées, mais pas à cause des Français : ce sont des Italiens et des Allemands un peu éméchés qui se sont renvoyé la responsabilité de l’échec de Barbarossa. Les émeutiers ont été vite exfiltrés des tables et mis en sûreté dans le dégrisoir. Ils sont revenus plus tard bras dessus, bras dessous, chantant une Marseillaise de réconciliation.
Les photos et vidéos de la cérémonie ont été remises aux RG et aux infiltrés, pour de beaux reportages trafiqués à venir. Aucun bras levé n’a été signalé, mais on a découvert, sur le portable de la crevette déconstruite de StreetPress (cette andouille l’a oublié au toilettes), un logiciel (israélien) qui pouvait créer des bras levés dans n’importe quelle foule.
Vous l’aurez compris, tout le monde a aujourd’hui son banquet, la droite avec le Canon français, et la gauche avec ses ridicules pasta pour dire basta (à l’extrême droite), le tout servi par des femmes, ces êtes inférieurs, une contradiction interne parmi tant d’autres du gauchisme. Libé écrit ça sans rire :
Alors que pullulent depuis cinq ans sur le territoire les grands gueuletons franchouillards identitaires et « conviviaux » du Canon Français, adoubés par le milliardaire identitaire Pierre-Édouard Stérin, où saluts nazis et insultes racistes se débrident entre deux bouchées de pâté de tête, Floriane Facchini et ses gourmets humanistes ressortent des fourneaux une vieille recette de pâtes révoltées pour une contre-attaque poétique, inclusive, riche en histoire sociopolitique. Elle nous vient de nos voisins italiens, qui savent de quoi ils parlent en matière de fascisme, et sera cuisinée pour la première fois en France, le 19 mai à Cavaillon lors d’un grand banquet fédérateur (accessible pour 3 à 22 euros).
Depuis le temps que les pauvres mangent des pâtes, la gauche aurait dû rafler 80 % des voix à chaque élection. Or, il n’en est rien : le PS est laminé, Hollande fait semblant de réfléchir à la France, Glux a perdu sa langue fourchue et Mélenchon se prépare à trahir la Nouvelle France.
FAUT QU’IL ARRÊTE DE PARLER, CELUI-LÀ ! 😭 pic.twitter.com/yOUdkplIk8
— Le Canard Réfractaire (@canard_media) May 28, 2026
Tout est dit dans cette vidéo ! 📽
Donc Raphaël #Glucksmann était bien un soutien actif de Nicolas #Sarkozy…
Attention traître un jour, traître toujours..
(via @JRenardiere) pic.twitter.com/vaQmSh0lbl— Cohérence (@coherence_e) May 28, 2026
Attention, ne vous abonnez pas au canard réfractaire, il a poignardé Chouard.
On reprend notre fil sur les banquets, ce truc très gaulois. On le sait, les organisateurs du Canon français ont été attaqués par la gauche culturelle, qui n’a plus d’arguments politiques en magasin. Naturellement, en célébrant la fête, le béret, la baguette, le cochon et le canon (le verre de pinard), les mecs savent ce qu’ils font. Mais ce n’est pas interdit !
Le recteur de la grande mosquée de Paris a voulu comme la député LFI Emma Fourreau interdire ces banquets, mais est-ce qu’on l’emmerde avec l’aïd ? Non, bon. C’est vrai que tout ça fait très polarisation des communautés, mais on rappelle que c’est le CRIF, avec son banquet républicain et ses prisonniers politiques (les ministres du gouvernement français) qui a lancé le mouvement. Il était inévitable qu’on se dirige vers un banquet antinomique, soit nazi. Quoique, avec ce qu’il se passe en Israël, on ne sait plus trop où sont les nazis, du côté de Tsahal et ses 100 000 victimes, ou du côté du Hamas et ses 200 ou 300 morts (le reste ce sont les hélicos et les chars israéliens sous directive Hannibal).
Pour rigoler un coup, Le Figaro a déniché une « chercheuse » (quand on entend le mot chercheuse, on sort notre gyrophare), une certaine Mathilde Debbiche, qui a pensé la blanchité alimentaire...
Elle étudie aussi « la construction blanche de l’alimentation française à travers la destruction de l’être colonisé dans le dessert anciennement appelé « tête de nègre » ainsi qu’à travers la « porcisation » de l’alimentation française ». « L’interdit alimentaire de la consommation de porc dans la religion musulmane devient un semi-impératif de la gastronomie française permettant de réaffirmer le caractère blanc de cette alimentation, assure-t-elle. À travers la consommation de la « tête de nègre », la supériorité hiérarchique de l’être blanc sur l’être de couleur s’exprime à travers la consommation corporelle de son corps qui passe par une mastication – soit une destruction totale de toute existence – par une longue digestion où le corps blanc savoure sa supériorité pour finir sous la forme la plus abjecte : les excréments. »
La gauche sociétale, issue de Mai 68, n’a plus qu’un seul pouvoir, qui n’en est plus un, réduit à l’état de fantasme obscur, haineux : interdire. Il faudra, pour l’équilibre des pouvoirs, inventer une nouvelle gauche, moins conne, plus lucide, moins sioniste, plus sociale, moins woke, plus patriote, plus industrieuse, moins subventionnée, car elle n’existe pas. Même en assemblant toutes les formations de gauche, on n’obtient pas un mouvement qui tienne la route idéologiquement. La gauche populaire a vraiment été laminée par le Système.
Pour nous, le Canon français est une fête de gauche, et c’est la gauche dévoyée qui l’attaque. S’il y a un grand remplacement, il y a aussi un grand retournement.
⏳J-10 avant la conférence de François Dubois à Tournai.
Pour ceux qui ne seraient pas encore inscrits c’est par ici ⤵️https://t.co/5gyUlfD2xb@F_DUBOIStweet @er_natio pic.twitter.com/8LvyusONFF— E&R Nord-Pas-de-Calais / Picardie (@Picardie_er) May 27, 2026


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