Les dîneurs bien gras semblent prendre comme un pensum le discours de Fillon tant qu’il utilise la langue politicienne, encore châtiée - rien à voir avec la façon de parler semi-racaille de Sarkozy - pour évoquer des "principes" et des Français pris dans la crise de 2009. Madame Veil n’a pas l’air aimable, ces détails l’ennuient, ou peut-être digère-t-elle mal ce repas trop riche. Ses amis parlent bien plus cash en privé.
D’autres convives aux airs marchands semblent guetter quelque chose : combien tu do-donnes aux mendiants de l’Âmourr, pas tant de grands mots.
Puis Fillon prononce Israël, Gaza. Les gentils, les méchants. Applaudissements immédiats. Enfin du vécu, par procuration.
Alain Soral et E&R
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