La puissante Mannschaft a été, pour la troisième fois consécutivement (2018, 2022, 2026) expulsée de la Coupe du monde précocement. Elle n’aura pas droit aux huitièmes de finale, ni à la suite, évidemment. La nation se cherche des coupables, et il en est un tout trouvé : le Nagelsmann, le sélectionneur juif.
Bon, évidemment, c’était pour appâter les sionards, qui ont bien besoin de se refaire la pelote en ce moment. Nagelsmann n’est pas juif, c’est un bon Allemand, et d’ailleurs, son patronyme signifie l’homme-clou, disons le bricoleur, ce que les juifs ne pratiquent généralement pas. Ils sont plutôt médecins, avocats ou agents de renseignement, ce qui inclut les journalistes.
Curieusement, ils sont nuls en sport (la guerre contre des femmes et des enfants n’est pas un sport, c’est du tir aux pigeons). La raison est peut-être à trouver du côté de l’éducation, qui n’insiste pas sur le développement physique. Chez les Africains, c’est le contraire. Vous voyez, on enfile les clichés, ici. Mais c’est pour rigoler. Ce qui ne fait pas rire outre-Rhin, en revanche, c’est la fin d’une Allemagne qui fait peur, footballistiquement parlant, et ça fait écho au déclin industriel et démographique national.
Certes, le pays de Merz reste encore le plus puissant d’Europe, avec ses vassaux de l’Est, comme en 40, mais il rentre doucement dans le rang, depuis qu’il, depuis qu’on, depuis que l’ami américain lui a coupé son nerf énergétique russe. Ben ouais, c’était la condition première de la rentabilité industrielle. Il lui reste à réarmer, pour relancer sa machine économique, et faire la guerre aux Russes.
Heureusement, les Allemands ont pu se venger sur les Français, dont ils ont plombé l’électricité bon marché, notamment en poussant nos dirigeants soumis à déglinguer le parc nucléaire. Fabien Bouglé raconte notre perte de souveraineté énergétique dans cette conférence. Il commence par une vanne sur les panneaux photovoltaïques dont la rentabilité est plombée par les fientes de pigeons...
Générations dorées
L’Allemagne a du mal à retrouver une grande équipe, depuis son quatrième sacre de 2014 au Brésil. À l’époque, il y avait un bon ou un très bon à chaque poste, comme chez les Bleus de 98. On remarque qu’une grande équipe, c’est surtout une génération de bons joueurs, avec de temps en temps un très grand joueur, voire un génie dans le tas.
En 74, l’Allemagne avait trois grands joueurs, Gerd Müller, le buteur au centre de gravité très bas ; Sepp Maier, le gardien volant ; et Franz Beckenbauer, le Kaiser. Quand tu as une ossature comme ça, tu ne crains personne. Même chose avec les Bleus en 98 et la colonne vertébrale Barthez-Blanc-Zidane. La presse allemande réclame la tête de l’entraîneur, et Klopp à la place. Mais le problème, ce sont les joueurs : une équipe sans âme ni patron.
Donc la Mannschaft n’est pas morte, elle traverse juste son désert, depuis qu’elle est revenue dans le giron mondial en 1954. Elle a connu un règne de soixante ans, alors que notre pays n’a éclos qu’en 1978. Depuis, la France grignote les grandes nations et prend sa place dans le top 5. Si on retire les titres bidon d’avant 1950, notamment les deux de l’Uruguay, on voit la France monter sur le podium. Ensuite, y a la manière, comme disait Jacques Brel.
La coupe du monde de football ouvre ce jeudi 11 juin au Mexique.
Quels espoirs attendre de l’équipe de France, avec Didier Deschamps le porteur d’eau et son équipe de bourrins !Conférence de Lounès Darbois et Alain Soral à Colmar du 15 novembre 2025.
"Du Terrain à la tribune,… pic.twitter.com/yD8k16qlfv— E&R Alsace (@er_alsace) June 11, 2026
La réponse du Dédé
Didier Deschamps affirme que « l’équipe de France représente la population de la France ».
En voilà un qui a de l’avance sur le Grand Remplacement !
C’est drôle mais quand l’Equipe de France représentait vraiment la population de la France, il y a 30 ans, les fanatiques de la… pic.twitter.com/0DIp5ZYEd0
— Jean MESSIHA (@JeanMessiha) May 15, 2026
Vu la santé du football allemand, qui est très rentable et dont tous les matchs se jouent quasiment à guichets fermés dans des grands stades, une nouvelle génération devrait émerger et refaire peur. On dit que les grandes équipes ne meurent jamais. C’est un proverbe assez tautologique : si vous disparaissez, vous n’êtes pas une grande équipe. Si vous restez en haut de l’affiche, vous êtes une grande équipe.
Conclusion : les grandes équipes, effectivement, ne meurent jamais. Sinon c’est pas des grandes équipes !


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